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 Evasion et Complot (pv Steve Rogers) [FINI]

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- Vous êtes en place ?

- Oui chef, on attend plus que vos ordres.

- Bien, le convoi ne devrait pas tarder à arriver. Soyez prêt à mon signal.

C’était un bien sombre jour. Les communications que les maraudeurs avaient pu capter faisaient état de l’arrestation de Captain America, le soldat à la bannière étoilée. Dès lors, William avait suivi tous les échanges de la police et du S.H.I.E.L.D. pour en apprendre plus. Le soldat allait être transféré, ainsi qu’une dizaine d’autres clandestins, vers une prison du S.H.I.E.L.D. où ils allaient répondre de leurs crimes, dont celui d’avoir refusé de se recenser. William eut alors une idée saugrenue : faire évader le Captain, ainsi que les autres clandestins.

Très vite, il mit au point, avec ses hommes, un plan d’évasion. Ils avaient prévu d’agir lorsque les policiers transporteraient leur prisonnier jusqu’au S.H.I.E.L.D. ; c’était sans doute le meilleur moment, étant donné qu’une fois les clandestins entre les mains du S.H.I.E.L.D., il deviendrait presque impossible de faire libérer le soldat.

Le plan était simple, les maraudeurs se chargeraient de bloquer divers accès au convoi pour l’obliger à emprunter une voie bien spécifique, voie dans laquelle William et une dizaine d’hommes bloqueraient la route du convoi, élimineraient l'escorte et libèreraient les prisonniers.

Lorsqu’enfin le convoi n’entra dans la rue, William put s’apercevoir que l’escorte du camion de prisonnier n’était composée que de deux voitures comportant chacune deux agents de l’ordre, rien d’insurmontable. Mais, il fallait aussi songer qu’à l’intérieur du camion il pouvait y avoir un ou deux agents gardant un œil sur les prisonniers sans compter le chauffeur.

L’ancien professeur mit la main à son oreillette et donna le signal. Aussitôt un camion bene déboula devant le convoi, leur bloquant la rue et un second se positionna derrière eux pour leur bloquer toutes chances de retraite.

William qui à ce moment-là se trouvait sur un des toits surplombant la rue ordonna l’assaut, aussitôt cinq maraudeurs sortir du premier camion-benne et trois autres du second. Le héros clandestin dégaina ses armes, dans une main son sabre égyptien et dans l’autre le pistolet confier quelques mois plus tôt par le S.H.I.E.L.D. lorsqu’il était encore l’un de leurs agents. Il fit apparaitre ses ailes de faucon et sauta du toit.




Dernière édition par William Cooper le Ven 16 Mai - 21:45, édité 1 fois
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Comment cela avait-il pu se produire? Ça faisait un moment maintenant que Steve était dehors, essayant sans cesse d'échapper aux membres du S.H.I.E.L.D. Depuis que le recensement était entré en vigueur, les agents n'avaient de cesse de chercher à capturer le Captain, sachant qu'il pourrait leur causer des problèmes s'il tentait de rallier des gens à sa cause. D'ailleurs, Steve avait effectivement pensé à rassembler autour de lui des héros ne voulant pas se faire recenser, afin de lutter contre cette nouvelle loi. Mais il ne connaissait pas assez de monde pour ça, et certains de ses amis avaient déjà retourné leur veste. Mais seul, que pouvait-il bien faire? Certes, de temps à autre il voyait des agents de l'organisation capturer un individu dans la rue, et venait de suite à sa rescousse, vêtu de son costume et brandissant son bouclier. Mais la plupart du temps le rescapé se contentait d'un rapide "merci" avant de prendre la fuite aussitôt.

Et voilà qu'aujourd'hui, Captain America se retrouve les mains en l'air devant la menace des armes d'agents du S.H.I.E.L.D. Tout ce qu'il voulait, c'était discuter avec quelques personnes dont il avait entendu parler à propos d'une alliance contre la loi du recensement. Mais très vite, ces agents les avaient trouvé et sommé de se rendre, sans quoi ils ouvriraient le feu. Steve aurait pu prendre son bouclier, parer les tirs et assommer ces gens, mais il y avait trop de monde à protéger par la même occasion, une balle perdue pourrait être fatale à l'un d'eux. Aussi le laissa-t-il dans son dos et leva les mains. Les agents étaient fiers de leur "prise", ça se devinait à leurs grands sourires. Ils appelèrent des renforts et aussitôt une camionnette assez grande pour contenir tout le petit groupe arriva, escorté par deux autres voitures.

-Allez, "Monsieur" America, montez. Et vous autres vous le suivez! On verra qui vous êtes une fois à la base. Mais pour traîner avec lui, c'est que vous devez pas être innocent.

Personne ne dit un mot, et tous montèrent silencieusement dans la camionnette, menottés. Au passage, Steve examina les agents. Ça n'avait pas l'air d'être l'élite des élites. Un conducteur, un du côté passager, et deux qui montèrent à leur suite dans la camionnette. Dans celle-ci se trouvait déjà des prisonniers, ce qui monta leur nombre à une petite dizaine. Le soldat entendit le chauffeur parler à la radio, se vantant de la capture du "célèbre Captain America". Ensuite il démarra. Cependant, après quelques minutes de route, le conducteur freina brusquement, criant une injure. Derrière, il put voir par la vitre qu'un camion benne bloquait le passage. C'était le moment.

Profitant de l'étonnement du garde qui était à côté de lui, il lui lança ses poings dans le visage, lui faisant cogner l'arrière de la tête contre le fond du véhicule. En face, l'autre garde dégaina son pistolet mais Cap projeta son pied sur son torse, l'arrêtant dans son geste, puis se leva à moitié-courbé pour lui asséner un coup de poing au visage. Il entendit au dehors des échanges de coups de feu et prit les clés sur le garde pour enlever ses menottes. Il les passa au reste du groupe puis, une fois tous délivré, prit son bouclier.

-Suivez moi. Et faites attention.

Il ouvrit les portières de la camionnette, bouclier en avant, regardant autour de lui. Il vit les hommes qui avaient organisé ce coup avec leurs armes encercler les agents du S.H.I.E.L.D., et l'un d'eux portait un genre de sabre égyptien. Il lui fit un petit signe de la tête avant de voir du coin de l’œil que le chauffeur de la camionnette sortait le bras par la vitre et pointait son arme vers cet homme. Steve lança vivement son bouclier contre le flanc du véhicule, rebondit vers la main dont il arracha l'arme, continua sa course contre un réverbère, pour finalement rebondir dessus et revenir dans les mains du soldat. Il regarda le chauffeur dans son rétroviseur.

-C'est bon là? C'est fini?

Les coups de feu s'étaient tus, les agents regardaient tout autour d'eux, ne comprenant pas c qu'il se passait... tout s'était déroulé comme prévu.
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L’attaque s’était déroulée sans accroc. Dès les premières secondes, William sut que la victoire leur appartenait. Pris au dépourvu, les forces de l’ordre ripostèrent certes, mais en voyant deux des leurs tomber sous la lame du guerrier ailé, ils prirent la bonne décision et déposèrent les armes. Mais avant que les maraudeurs aient pu sécuriser le fourgon pénitentiaire, la porte arrière s’ouvrit. Quand William vit le Captain sortir à la tête des autres clandestins jusque-là prisonniers, un sourire se dessina sur ses lèvres ; comme quoi un plan bien organisé est toujours source de victoire. À son plus grand étonnement, le conducteur du fourgon sortit une arme et le visa. Le Captain envoya son bouclier qui après un rebond désarma l’homme. Aussitôt, l’un des maraudeurs de William donna un coup de crosse de fusil dans la tête du chauffeur qui fut assommé.

William s’avança vers le héros étoilé et lui tendit la main.

-J’aime quand un plan se déroule parfaitement. Je vois que de votre côté, les gardes n’ont pas semblé vous poser de problèmes.

Il se tourna ensuite vers les clandestins fraichement libérés.

-Nous ne voulons pas monnayer votre libération, vous êtes libre de partir. Mais nous aurions une offre à vous faire. Aujourd’hui, vous avez pu voir ce qu’un groupe organisé est capable de faire. Et c’est cela que nous vous proposons. Si l’alliance de deux des nôtres a pu organiser cela, imaginer ce que des dizaines de clandestins pourraient faire ensemble. Ne combattez plus seul, rejoignez-nous et ensemble nous combattrons ce gouvernement qui nous pourchasse.

Il marqua une légère pause et montra Captain América.

-Moi, vous ne me connaissez sans doute pas, mais vous ne pouvez ignorer qui est cet homme. Si vous suivez, si vous combattez à ses côtés, sachez que c’est pour vous que vous combattrez.

Il se tut et recula quelque peu laissant la place au Captain, qui serait sans doute les convaincre bien mieux que lui. Tout en écoutant son nouvel allié, il se rappela comment tout ça avait commencé.

________________________

Dix jours plus tôt.

William était assis  une table dans petit bar miteux de New York. Sa capuche rabattue sur la tête, il espérait ainsi ne pas être reconnu par ce qui l’aurait vu aux infos ou sur des avis de recherche. Devant lui était posé un verre de whisky, même en fuite on ne pouvait passer à côté de certains plaisirs. Cela faisait un moment déjà qu’il avait abandonné son appartement du Bronx, qui était sans doute surveillé par le S.H.I.E.L.D.

Il avait rencontré des personnes qui était favorables à la cause des héros, des gens très bien, certains même travailler au sein de la police et se révulsait à l’idée de chasser ceux qui hier encore était leur allié. Très vites, l’ancien professeur avait formé un groupe avec ces gens, les maraudeurs comme ils se faisaient appelé. Il avait dans l’idée d’aider d’autres clandestins comme lui. Mais à force de développer cette idée, une autre lui vint : former une résistance composée essentiellement de clandestins ayant des pouvoirs comme lui. Mais pour organiser un tel rassemblement, il n’allait pas pouvoir le faire seul, il lui faudrait quelqu’un que l’autre clandestin reconnaitrait et écouterait. C’est ainsi qu’il prit contact, par un réseau formé de civil de confiance, avec Captain América. Cet homme était un ex-avenger, il était connu de tous et combattait ardemment cette loi qui leur posait tant de problèmes.

C’était pour cette raison qu’il se trouvait dans ce bar perdu en plein cœur de New York. La rencontre entre les deux clandestins devait se faire dans ce lieu miteux. William ne portait rien qui puisse trahir son identité, son sabre étant resté dans sa cachette, il avait juste pris son pistolet qui était caché son manteau.


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Steve vint prendre la main que William lui tendait. Car oui, il connaissait cet homme, et tout ce qu'il s'était passé depuis son arrestation jusqu'à l'embuscade tendue par les maraudeurs avait été prévu.

-Non, pas de problèmes en effet, la situation était sous contrôle.

Le chef du groupe se tourna alors vers les clandestins, descendus du fourgon. Il leur parla alors de la proposition qu'ils avaient à leur faire, lui et Cap : les rejoindre dans la lutte contre cette nouvelle loi qui les avait rendu clandestins. Il montra ensuite Steve en arguant que s'ils combattaient à ses côtés, ils se battraient pour eux-même. Le soldat s'avança alors, Will lui ayant laissé la place.

-Je crois que tout a été dit. Mais sachez que vous n'avez pas été libéré par moi mais par cet homme, William Cooper. C'est lui qui est venu vers moi pour me proposer cette idée de groupe organisé. Une Résistance, c'est ce qu'il nous faut à présent. On ne peut pas se contenter de vivre caché, traqué par le gouvernement, traqué par nos propres alliés, et traqués pour certains d'entre nous par des ennemis plus personnels. Une vie comme ça, autant ne pas la vivre. Nous sommes en Amérique, où l'on nous inculque le sens du mot "liberté", et cette même liberté nous est enlevé. Je ne sais pas pour vous mais moi c'est quelque chose que je ne permettrai pas! Je vous propose la chose suivante : rentrez chez vous maintenant et pensez à notre offre. Quand vous aurez fait votre choix, retrouvez nous. Je ne pense pas que ce sera difficile...suivez les sirènes de police.

Il souffla ces derniers mots en souriant, amusé par le visage incrédule des gens à qui il parlait.

-Allez...dispersons nous. Tant de gens rassemblés en un seul endroit, ça va attirer l'attention. Les agents du S.H.I.E.L.D. qui sont assommés reprendront leurs esprits bien assez vite.

Il se dirigea alors vers Will, pour s'en aller avec lui, tandis que son esprit ressassait les événements de leur rencontre.

***

Un de ses contacts lui avait remis une information quelques jours plus tôt. Un certain William Cooper désirait lui parler d'une affaire à propos de la nouvelle loi. Steve n'avait jamais entendu parler de cet homme, il se demanda donc qui il était. Il aurait très bien pu être un agent du S.H.I.E.L.D. ayant réussi à soudoyer un de ses contacts. Mais après réflexion, il faisait confiance à son contact, et ne pensait pas qu'il puisse changer de côté comme ça. Cap prit donc le message au sérieux et se rendit au bar où il devait rencontrer l'homme en question. Prudent, Steve avait décidé, de s'habiller normalement par dessus son costume (beaucoup trop voyant évidemment), d'accrocher son bouclier dans son dos, et de le couvrir d'un large manteau. Un large chapeau complétait son "déguisement".

Il trouva un homme seul dans le bar, assis à une table dans le fond, à l'abri des oreilles indiscrètes du barman. Cap s'avança et s'assit devant lui, fixant son visage.

-Vous êtes...William Cooper?
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William ressentait une certaine tension, comme s’il s’attendait à voir débarquer une unité d’élite venue pour l’arrêter. Non, il se faisait des idées, il avait confiance en ces contacts et jamais ils ne le trahiraient en dévoilant sa position. Le dos contre un mur il avait en vue les deux accès menant la salle ; sur sa droite l’entrée, et sur sa gauche, une porte menant à une cour intérieure où les clients du bar pouvaient se rendre en été. La période qu’il vivait lui rappelait étrangement celle qu’il avait vécue en Égypte lorsqu’il avait trouvé le tombeau d’Horus quelques années plus tôt. La mort de toute son équipe avait eu pour conséquence sa recherche active, heureusement à l’époque il avait pu rentrer en Angleterre. Mais aujourd’hui, c’était différent, il ne voulait pas fuir et même s’il l’avait voulu il n’aurait pas pu, les aéroports étaient surveillés et son pouvoir de lui ne permettait pas de traverser l’Atlantique pour rentrer dans son pays natal.

Le crissement caractéristique d’une porte glissant sur le parquet se fit entendre. D’un simple mouvement de la tête, William put voir un homme entrer dans le bar. Ce dernier était grand et costaud, son manteau large lui donnait un air d’armoire à glace. Son visage était partiellement caché par un chapeau à large bord. L’inconnu s’approcha de sa table et s’assit, William put remarquer une démarche assurée et une certaine agilité dans ses mouvements.

-Vous êtes...William Cooper?

À la prononciation de son nom, William fit une légère grimace. Ils étaient certes loin du barman, mais il n’avait pas envie que ce dernier sache qui se trouvait dans son bar. L’ancien professeur releva la tête et dévisagea l’homme assis en face de lui. Il avait certes souvent vu l’homme aux infos, mais il avait toujours le visage masqué, mais aujourd’hui il voyait l’homme sous le masque.  

-Bien, je suppose que vous êtes le soldat.

C’est intentionnellement qu’il ne dit pas son nom. Mais l’homme assis en face de lui était-il bien le Captain ? Comment pouvait-il être sûr de son identité ? Non, définitivement il fallait qu’il arrête, sa paranoïa était mal placée. Il avait confiance en ces contacts et comme il se le répétait depuis tout à l’heure jamais ils ne l’auraient trahi.

-Avant de partir dans le vif du sujet, vous devriez commander quelque chose.

La discrétion ne semblait pas être le fort de l’homme, mais mieux valait éviter d’attirer l’attention et un client qui ne commandait rien attirait toujours l’attention. Après que le barman ait apporté la commande du soldat à la bannière étoilée, William se décida enfin à briser la glace.

-Vous vous demandez surement pourquoi j’ai pris contact avec vous. Je vous ai certes laissé entendre que ça concerner la nouvelle loi. Mais je vais plutôt parler des gens comme vous et moi, ce que l’on nomme les clandestins, ces êtres munis de capacités hors-norme, mais qui sont chassés par le gouvernement. Il est temps que l’on mette un terme aux agissements du S.H.I.E.L.D. concernant nos semblables.

Il marqua une pause en profitant pour boire une nouvelle gorgée de whisky.

-Je sais que certains clandestins luttent activement contre cette nouvelle loi, je fais partie de cela tout comme vous. Mais notre impact n’est pas assez grand pour faire plier l’oppresseur ; ensemble, nous pourrions être plus efficaces. J’ai dans l’idée de réunir sous une même bannière tous les clandestins afin que l’on puisse combattre cette loi. Mais pour cela j’ai besoin  de vous.

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Mentalement, Steve s'asséna une gifle monumentale. Dire à haute voix le nom de cet homme revenait à informer le barman de son identité. Le risque qu'il soit un agent du SHIELD sous couvert était mince, mais on n'était jamais trop prudent. Et pourtant, il venait de manquer cruellement de cette prudence. William lui fut bien plus prudent en appelant juste Steve "Le soldat", et lui conseilla même de passer commande pour ne pas attirer trop l'attention. C'était un homme malin, prudent, ça se voyait tout de suite. Steve commanda donc un simple soda et le barman le lui apporta. Les deux hommes restèrent silencieux un instant, sirotant leur boisson. Puis Will se lança.

-Vous vous demandez surement pourquoi j’ai pris contact avec vous. Je vous ai certes laissé entendre que ça concerner la nouvelle loi. Mais je vais plutôt parler des gens comme vous et moi, ce que l’on nomme les clandestins, ces êtres munis de capacités hors-norme, mais qui sont chassés par le gouvernement. Il est temps que l’on mette un terme aux agissements du S.H.I.E.L.D. concernant nos semblables.

Cap garda le silence, réfléchissant. Cet homme se considérait donc comme un clandestin, ce qui impliquait qu'il n'était pas quelqu'un de "normal". Il se demandait quelle était son histoire, qu'est-ce qui pouvait bien justifier son statut de clandestin. Et il se demanda aussi s'il était vraiment "d'ici". Il pouvait très bien être un Asgardien, quoiqu'il n'était pas vraiment vêtu comme Thor ou Loki. Après une gorgée de whisky, il reprit.

-Je sais que certains clandestins luttent activement contre cette nouvelle loi, je fais partie de cela tout comme vous. Mais notre impact n’est pas assez grand pour faire plier l’oppresseur ; ensemble, nous pourrions être plus efficaces. J’ai dans l’idée de réunir sous une même bannière tous les clandestins afin que l’on puisse combattre cette loi. Mais pour cela j’ai besoin de vous.

Steve considéra gravement William. Il le fixait, en réfléchissant. Ce William Cooper était décidément plein de surprises.

-J'entends bien votre demande. Et je dois vous avouer que je pense la même chose que vous : seul, on ne peut pas faire grand chose. C'est en se battant côte à côte que nous serons réellement en mesure de faire bouger le cours de cette lutte. Mais rallier les autres clandestins à notre cause ne sera pas aisé. Certains ont très mal pris la mise en place de cette satané loi, et ne font maintenant plus confiance à personne. D'autres pensent à des moyens pour le moins radical afin de faire réagir le gouvernement. Mais je ne veux pas qu'il y ait de victimes. En tout cas, le moins possible. D'une part, un affrontement entre les clandestins et les recensés, deux groupes possédant des membres surhumains, pourraient avoir des conséquences désastreuses au point de vue dégâts matériels. De plus, des civils pourraient être coincé entre deux feux et je n'aime pas cette idée. D'autre part, il faut garder à l'esprit que ceux que nous affrontons sont d'anciens alliés, en tout cas pour ma part. Même si pour l'instant ils sont égarés, ils luttent tout de même pour un monde meilleur.
                 Enfin bon. Je conçois qu'il faille parfois faire des sacrifices mais si on pouvait éviter... Mais revenons au problème de départ, je m'égare. Rallier les clandestins sous une seule bannière pourrait être plus compliqué qu'il n'y parait. Si vous avez déjà des personnes qui vous suivent ce serait plus facile. Pour ma part, ayant déjà réfléchi à la question, je vois deux possibilités : libérer des clandestins déjà capturés par le SHIELD...ou en contacter avant qu'ils ne se fassent prendre. Personnellement, connaissant leurs systèmes de défense, j'opterais pour la seconde proposition. J'aimerais aussi, si vous le permettez, que vous me disiez de quoi vous êtes capable, vos points forts, vos faiblesses, le nombre de vos hommes si vous en avez,... Ne le prenez pas mal, je n'essaye pas de vous piéger mais si nous sommes amenés à travailler ensemble, il faut que nous nous fassions totalement confiance.


Cap se tut alors, attendant les réactions de son interlocuteur. Il en avait conscience, il avait parlé plus que nécessaire, sans même lui laisser le temps de le couper. Mais il fallait agir vite, ces décisions devaient se prendre au plus tôt. Il jeta tout de même un œil au barman. Il astiquait tranquillement ses verres de l'autre côté de la pièce. Tout paraissait normal. Il fallait juste qu'il soit prudent...qu'ils soient prudent tous les deux. Il avala d'un trait le reste de son soda, fixant toujours William.
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William écouta la réponse du captain. Cet homme semblait vouloir la même chose que lui, il avait raison, ils devaient éviter les dommages collatéraux. William n’avait pas réfléchi à cela, comme si cela lui semblait évident que des pertes allaient se faire ressentir. Que le captain se voile la face ou pas, il devait prendre conscience qu’il s’agissait d’une guerre et que des dommages devaient être à déplorer. Certes, il fallait les éviter à tout prix et mettre à l’abri ceux qui ont besoin de l’être. Encore une fois, le captain ne voyait pas ce qui était évident : un affrontement direct entre les recensés et les clandestins allaient être inévitable, et ce jour-là valait mieux s’assurait qu’aucun civil ne se trouve sur place.

Quand Rogers parla des forces en présence, il fallait avouer que pour le moment ils étaient seuls et qu’ils allaient devoir recruter des alliés. William recevait certes une aide de la part de ses maraudeurs, mais il n’était pas comme lui, ce n’était pas leur guerre. Et William ne voulait pas les voir mourir lors d’un affrontement contre des surhumains. Eux aussi, il voulait les protéger, il était conscient qu’au début il allait avoir besoin d’eux, mais lorsque leur armée sera constituée, il les mettrait en sécurité. Le soldat proposa deux idées qui plurent à William, si la première semblait exploitable, il suffisait de connaître les emplacements des prisons ou bien des convois escortant des clandestins ayant été arrêtés. Pour la seconde solution, elle allait être plus difficile à mettre en œuvre, rien que la difficulté qu’il avait eue à contacter Captain America le dissuadait d’essayer la même méthode pour recruter de nouveaux alliés.

Puis enfin, il demanda à William quelles étaient ses aptitudes. Le guerrier ailé, qui se faisait appeler depuis peu de Chimera, afficha un léger sourire à cette question, en effet si lui connaissait les capacités du soldat qui était à présent telle une légende, lui en revanche avait encore de nombreux secrets.

Avant que William ne puisse répondre, la porte du bar s’ouvrit laissant entrer un groupe de cinq d’homme, tous biens bâtis, mais quelque chose alerta William, leur démarche ressemblait à celle d’un militaire. Mais ce fut que lorsque William vit un insigne du S.H.I.E.L.D. à la ceinture de l’un des hommes, que la panique le submergea avant de s’évaporer aussitôt. Il posa un regard noir sur Captain America. Et tout en portant sa main sur le manche de son kopesh caché sous son manteau il chuchota tous bas :

-C’est vous qui les avez emmenés ici. Je pensais pouvoir vous faire confiance.

Mais lorsqu’il entendit l’un des hommes commander une tournée pour lui et ses amis, l’expression de William se radoucit comprenant que ces hommes n’étaient là que par hasard venu boire un verre en sortant du boulot. Parmi les bars les plus reculés de New York, il avait fallu qu’ils choisissent celui-là. William enleva la main de son arme et tout en gardant à l’œil les hommes, il prit à nouveau la parole en chuchotant :

-Veuillez m’excuser. On va dire que notre situation ne laisse pas beaucoup de place à la confiance.

Il marqua une pause en prenant une autre gorgée du liquide ambré se trouvant dans son verre. Et tous en espérant que les agents soient trop occupé à boire plutôt qu’à faire attention à eux.

-Pour répondre à vos questions, il est vrai que vous ne connaissez rien de mes facultés, mais savoir que lors d’un combat je sais me débrouiller et que certains de mes atouts soient pour le moins spectaculaire. N’ayant pas envie de trop nous exposer, vous comprendrez que je ne vais pas faire étalage de mes capacités. Sinon sachez que pour notre cause, j’ai déjà quelques alliées, ils ne sont certes pas comme nous, mais ils respectent notre cause et nous soutiendront dans notre combat. Je n’ai pas envie de trop les mettre en danger,  de ce fait je ne leur demanderais plus leur aide une fois que nous aurons regroupé assez de clandestins. Pour cela je pense que votre proposition d’une évasion est la meilleure, cela ne nous permettra peut-être pas de nous assurer de leur fidélité, mais au moins ils auront à cœur de combattre ces mêmes hommes qui les ont enfermés.

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Alors que William affichait un sourire et allait répondre à la réponse de Steve, un groupe de personnes entrèrent dans le bar. Suivant le regard de son désormais nouvel allié - du moins il l'espérait - il aperçut alors l'insigne du S.H.I.E.L.D. sur l'une des personnes. Des agents ici? Immédiatement, il sentit le regard de Will posé sur lui. Forcément, ayant travaillé pour l'organisation, les doutes étaient légitimes. Il sembla prendre quelque chose dans sa veste.

-C’est vous qui les avez emmenés ici. Je pensais pouvoir vous faire confiance.

-Non, attendez je...

Mais avant qu'il eut pu finir sa phrase, un des hommes commanda une tournée, mettant tout de suite fin aux doutes. Will sembla se radoucir et relâcha sa prise. Steve ragea intérieurement. Ils avaient fait exprès de se donner rendez-vous dans un bar sans histoires, un vieux bar reculé, et des agents parvenaient encore à y entrer. Cependant, Cap ne pouvait penser que son interlocuteur y était pour quelque chose, vu sa réaction. Il semblait donc bien que ce n'était qu'une simple coïncidence.

-Je comprends tout à fait vos doutes, chuchota Cap. Mais je peux vous assurer que je ne suis plus de leur côté à présent.

Il ne préféra pas se retourner pour voir ce que faisaient les agents. nombre d'entre-eux connaissaient son visage. Et si un affrontement devait avoir lieu ici, le lieu serait vite prit d'assaut par d'autres agents plus nombreux. autant éviter ça. Will reprit alors la discussion. En l'écoutant, Steve comprit que lui non plus ne désirait pas faire d'innocentes victimes. Déjà, il semblait tenir à ses compagnons. Et le fait qu'il désirait les voir s'éloigner un peu du combat une fois plus de clandestins regroupés était tout à son honneur.

-Vous avez raison. Il est peut-être inutile d'en dévoiler davantage ici. Surtout depuis que ces agents sont rentrés... Et je comprends tout à fait pour vos alliés. Une fois que nous serons assez nombreux, je vous promets de ne plus les impliquer dans notre lutte. Oui, notre solution est peut-être la meilleure. Il faut que l'on s'organise afin de trouver où des "ramassages" de clandestins pourraient être possible. J'ai encore moi-même un ou deux hommes de confiance à l'intérieur du S.H.I.E.L.D. Peut-être que je pourrai obtenir des informations intéressantes.

Soudain, la voix d'un des agents présents dans le bar s'éleva.

-Hé vous. On ne vous à jamais appris à enlever votre chapeau? Allez, enlevez moi ça.

Le soldat se figea mais ne répondit rien. Il jeta un coup d’œil entendu vers William. Ils devaient tous deux être prêts au cas où... L'agent qui avait parlé s'avança vers eux - Steve entendait le plancher craquer sous ses pas - et réitéra sa demande, accompagnant la parole d'un geste. Un geste qui venait de décider du déroulement des événements qui allaient suivre. Il donna un coup sec dans le dos de Cap...et un bruit sourd résonna alors que le bouclier était frappé.

-Qu'est-ce que...?!

Se redressant vivement, Steve donna un coup de coude dans l'estomac de son assaillant, avant de se retourner et de sortir son bouclier, en assénant un coup supplémentaire. L'homme fit un long vol plané vers les autres, assommé sur le coup. Il fallait que le combat se termine avant qu'un des agents ne puissent appeler du renfort!
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La rencontre approchait à sa fin. Le captain expliquait qu’il avait encore des contacts au sein du SHIELD, contact que William n’avait pas pensé à garder. En effet, sa fuite de l’héliporteur avait été faite dans la précipitation lorsque, voyant qu’il n’accepterait pas de se plier à la nouvelle loi, les agents du SHIELD avaient essayé de l’arrêter. Ce fut après en avoir mis trois KO et en envoyé potentiellement un à la morgue, que William avait sauté dans le vide, ce ne fut que grâce à ses nouvelles capacités de l’époque qu’il avait pu survivre à la chute.

William allait répondre au captain que cela était une bonne idée, mais qu’il devait être sûr de pouvoir faire confiance à ses contacts pour en ne pas mettre en danger cette si jeune alliance ; mais les ennuis approchaient. En effet, l’un des agents du SHIELD présent dans le bar prit la parole.

-Hé vous. On ne vous a jamais appris à enlever votre chapeau? Allez, enlevez-moi ça.

L’homme semblait déjà avoir trop bu, venir déranger des inconnus dans un bar était souvent mal venus, mais dans le cas présent cela risquait de lui causer bien des problèmes. Après un bref regard échangé entre le soldat et le guerrier ailé,  il était clair que la situation allait dégénérer.

Lentement, William posa sa main sur le manche de son arme et quand l’homme tapa dans le dos du captain, faisant résonner un bruit métallique, l’atmosphère de changea radicalement. La tension qui s’installa dans le bar fut alors bien pesante, tous ceux, qui à ce moment-là étaient présents, savaient ce qui allait suivre.

Pendant que le soldat était en train de mener la première attaque afin de mettre hors-jeu leurs ennemis avant qu’ils ne s’aperçoivent vraiment à qui ils avaient affaire, William tira son kopesh et se prépara à l’attaque.

Munissant son bras gauche de serre noire et recouvrant ses avant-bras de fines écailles noires, William se prépara à passer à l’attaque. Seuls quelques mètres le séparaient des quatre hommes encore valides, et alors qu’il vit le captain partir à leur rencontre, William fonça à son tour.

N’ayant alors pas une force surhumaine comme le soldat, il allait devoir faire preuve d’agilité et d’unerapidité hors norme. Armé de sa lame courbée, il fendit l’air. Son premier ennemi n’eut pas le temps de voir venir qu’il se retrouvait déjà à terre le torse ouvert. Un second s’avança vers William, mais il n’eut pas le temps de faire le moindre geste que son visage se retrouva lacéré par les serres, à présent rouges de sang, de William.

L’attaque fut fulgurante, menée à la perfection, bien qu’un peu sanglante du côté de William. Le captain semblait avoir également put mettre les deux derniers adversaires hors-jeu. Et alors que William faisait reprendre son apparence à ses bras il se tourna vers son nouvel allié.

-Nous devrions bouger maintenant, nous séparer serrait même bien plus conseiller.

Alors que les deux héros s’apprêtaient à quitter le bar, William se tourna vers le barman et lui tendit un billet.

-Pour le désordre et bien sûr, vous ne savez pas qui a fait cela.

Lorsqu’enfin William fut dehors, il rejoignit Captain America et après s’être serré la main, William lui assura qu’il se révérait. Alors seulement, il prit sa forme de faucon et disparut dans les airs.

- Après la libération des clandestins –

William et Steve s’éloignaient de la scène du crime. D’ici quelques minutes d’autres agents du SHIELD serraient sur place, à ce moment-là valait mieux être loin. Lorsqu’ils furent à quelques rues de là que tous deux avaient revêtu des tenues ordinaires, William se tourna vers son allié.

-Maintenant que la première étape est faite, il va nous falloir passer à la suite. À savoir trouver un lieu à l’abri des regards où nous pourrions nous retrouver sans risquer de tomber sur le SHIELD. J’ai bien une petite idée, mais cela se passe là.

Il montra alors l’entrée d’un métro d’où sortaient des dizaines de personne.

-Au début, avant que je ne trouve l’aide de mes alliés maraudeurs, je me suis caché dans le métro. En passant par les égouts j’ai découvert une vieille station désaffectée, je mis suis caché pendant des semaines. Je pense que ça ferait un excellent endroit pour accueillir les nôtres et pour combattre nos oppresseurs.

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Alors que le premier agent tombait sur le sol, inerte, Steve se lança sur les autres, voyant du coin de l'oeil William faire de même. Mais il aperçut tout de même un détail plus qu'étrange : la main gauche de son allié s'était mystérieusement métamorphosée en serres noire tandis que ses avants-bras se couvraient d'une chose qui ressemblait à des écailles de même couleur. Bien que c'était quelque chose de stupéfiant, Steve n'y accorda plus grande importance, se concentrant plus sur ses adversaires. L'un deux brandit sa courte matraque qui fendit l'air et atterit sur le bouclier de Cap. Celui-ci leva alors son pied pour lui en donner un coup dans l'estomac qui fit s'écraser l'agent contre le mur. Encore un d'évanoui. Avant qu'il n'ait pu se retourner il sentit son bouclier partir vers l'arrière. Se retournant, il vit que l'acolyte de celui qu'il venait d'assomer avait agrippé le bouclier dans l'espoir de l'arracher à la poigne du soldat. Mais c'était peine perdue et celui-ci tira un bon coup le bouclier vers lui, projetant l'homme à terre. Il se releva vivement les poings levés, prêt à affronter le porte-bannière étoilé. Il porta vivement un direct en direction de sa tête mais Steve détourna le coup du dos de son poing puis donna un coup de bouclier dans la tête de son assaillant, qui s'écroula aussitôt.

Maintenant il fallait prêter main forte à William. Mais cela n'allait pas se révéler nécessaire. Deux agents gisaient - et ce n'était pas un mot choisi au hasard - près du mercenaire. L'un d'eux avait le torse ouvert, dégoutant de sang. Cap assuma qu'il devait s'agir de la drôle de lame que tenait son allié. L'autre avait le visage lacéré. Ca c'était les serres. Cet homme semblait...particulièrement violent. Ou était-ce Steve qui était trop gentil? Peu importe, ce qui était fait était fait. On ne reviendrait pas en arrière. Quand Will lui proposa qu'ils se séparent, Cap aquiesca. Le mercenaire tira un billet de sa poche qu'il donna au barman "pour le désordre". Le pauvre homme ne comprenait pas ce qui lui arrivait. Plusieurs chaises et tables avaient en effet été endommagées au cours de l'affrontement. C'était généreux de la part de William de dédommager ainsi le propriétaire. D'autres ne l'aurait pas fait. Alors Cap se dit que malgré la façon dont il s'était occupé de ses ennemis, c'était un homme au bon fond. Ils sortirent alors et, sous les yeux étonnés du soldat, son acolyte du jour se métamorphosa en faucon et s'envola à tire d'ailes.

***

Tout en s'éloignant du lieu des événements, Steve et William reprirent des vêtements plus normaux, afin de passer inaperçu. Ensuite le mercenaire fit comprendre à Cap qu'il devait passer à la suite du programme, à savoir décider d'un lieu où les clandestins pourraient se réunir tout en étant invisibles aux yeux du SHIELD. Heureusement, Will y avait déjà pensé et désigna une entrée de métro. Des passants en sortaient tranquillement, certains pressés.

-Le métro? Vous êtes sur? Je veux dire, des centaines, des milliers de personnes le prennent chaque jour. A moins qu'il n'y ait une pièce cachée ou quelque chose du genre... Pour être honnête je n'y connais pas grand chose aux installations nécessaires pour ce genre de moyens de déplacements...

-Au début, avant que je ne trouve l’aide de mes alliés maraudeurs, je me suis caché dans le métro. En passant par les égouts j’ai découvert une vieille station désaffectée, je mis suis caché pendant des semaines. Je pense que ça ferait un excellent endroit pour accueillir les nôtres et pour combattre nos oppresseurs.

-Oh très bien. Et bien si vous avez vous même pu rester caché si longtemps, j'imagine que ça peut marcher... Mais j'aimerais quand même que vous m'y emmeniez, afin que je me fasse une idée plus précise de cette station.

L'idée semblait en effet assez bonne. Si après des semaines de planque le mercenaire avait pu rester caché, pourquoi pas d'autres? Mais il fallait voir les dimensions de la station, voir combien de personnes seraient y tenir, les moyens dont elle disposait,... Cap suivit donc le guide, en direction du métro. Mais il était sur au fond de lui qu'il venait de conclure une alliance avec la bonne personne, et que le quartier des clandestins venait d'être établi. Une nouvelle lutte allait commencer.
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William mena le soldat dans le métro, en cette heure de pointe des dizaines d’individus se trouvaient là, il allait être facile de passer inaperçu dans tout ce monde. Même s’il se trouvait à quelques rues sur lieu de l’attaque, valait mieux continuer à faire profil bas.
Lorsque le duo arriva sur les quais du métro, William attendit qu’un métro arrive pour se faufiler dans le tunnel, menant dans les entrailles de la ville, et ainsi ne pas se faire remarquer.

-Restez bien le long du mur, je ne sais pas si vous avez déjà pris le métro, mais vaut mieux éviter de les embrasser de face.

Après une dizaine de mètres, il repéra une porte de maintenance qui menait sans aucun doute dans les coulisses du spectacle métallique. Comme il s’y attendait, la porte était fermée. Il mit la main dans une poche intérieure de son manteau et en sortit une clé.

-Espérons qu’il n’ait pas changé la serrure depuis le temps.

Il avait récupéré cette clé lorsqu’il vivait dans le métro au début de son exil forcé, pour cela il avait dû la voler à un gars de la maintenance. Quand la porte s’ouvrit enfin, le duo arriva dans un couloir sombre, à peine éclairé par la lumière qui venait d’une salle se trouvant au bout du couloir. William fit signe au soldat de faire le moins de bruit possible. Ils avancèrent jusqu’à la moitié du couloir jusqu’à un endroit où le mur était recouvert d’une étrange toile métallique. William tira légèrement dessus afin de découvrir un passage. Il fit signe au soldat de passer puis s’engouffra à son tour.

Ils débouchèrent dans un couloir où l’obscurité était omniprésente. S’apercevant qu’il n’avait pas pris de lampe torche,  il se servit de son portable et du flash de ce dernier pour éclairer les lieux.

-Nous voici dans un ancien couloir de service, personne ne vient jamais ici, l’accès que l’on vient d’emprunter est censé être condamné. D’ici cinq cents mètres, nous arriverons à un cul-de-sac, mais il y a un passage dans le sol qui nous permettra d’accéder aux égouts.

En effet à peine quelques minutes plus tard les voilà qui se trouvaient dans les égouts.

-Pas d’inquiétude il n’y a pas de crocodiles géants... Enfin, je n’en ai jamais croisé.

Puis toujours le sourire aux lèvres qui ne semblait pas désemplir en voyant l’air sérieux du soldat, il ajouta :

-Le passage par le métro n’est qu’un des nombreux passages permettant d’arriver dans les égouts. Mais rassurez-vous, les égouts sont tellement étendus qu’il faudrait des jours à n’importe qui pour trouver l’emplacement du métro désaffecté. Je vous avoue que si nous établissons une base d’opérations là il faudra surement consolider certains accès, en sécuriser d’autres et en condamner plusieurs. Mais le lieu est désaffecté depuis des dizaines d’années, jamais personne ne saura que nous nous trouvons là.

Ce fut après plus d’une heure de marche ce labyrinthe, qu’ils arrivèrent devant un mur effondrer qui menait à un couloir du même genre que celui qu’il avait quitté pour se rendre dans les égouts. Au bout une porte métallique à nouveau verrouillée. William sortit une nouvelle clé avant de s’engouffrer dans ce nouveau passage.

Ils arrivèrent dans une petite salle où trônaient un lit de camp et une table. C’est ici que j’ai logé, un peu petit, mais ça faisait l’affaire. Mais le lieu dont je vous parle est derrière ses portes.

Il montra une porte au fond d’un couloir, une fois passé ce passage, ils arrivèrent sur des rails et ne les suivant le soldat put découvrit un immense lieu aussi grand que n’importe quelle station de métro. Il fallait aussi savoir que la sortie vers l’extérieur avait été condamnée depuis longtemps, mais que les couloirs y menant étaient encore intacts et couvrait une grande surface.

-Bienvenue à la Cours des Miracles.

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Evasion et Complot (pv Steve Rogers) [FINI]

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