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 La ville c'est comme la jungle, avec les gens en plus. [James Lear]

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La beauté des parcs de New York en fin de matinée, quand les oiseaux chantent, et que le soleil brille sans discontinuer dans le ciel d'un bleu limpide. Des joggeurs ici et là, un ou deux chiens qui courent stupidement après des disques lancés par des gamins d'une dizaine d'années, quelques parents qui les regardent de loin en essayant d'entretenir un semblant de conversation... On dirait presque l'un de ces épisodes des années 1950, un peu comme dans "Ma sorcière bien aimée", où les gens ont une vie tellement parfaite qu'on a limite envie de les frapper pour les sortir de leur cocon. Ou de les faire courir à leur tour après des freesby, en leur promettant quelques miettes de sandwich en échange.

Enfin... comme pour ternir cette image de cet environnement calme et discret, il y a elle, la forme avachie sur l'un des bancs, qui ressemble vaguement plus à un vieil ivrogne qui se serait perdu, qu'à la jeune fille qu'elle est vraiment. D'ailleurs les gens l'évitent, les parents les plus audacieux la désignent du doigt pour que personne ne s'approche. C'est vrai, après tout, elle pourrait être un dangereux criminel activement recherché par la police, qui se serait retrouvé là par pur hasard, et qui aurait choisi ce banc, au milieu d'un parc plus que fréquenté, pour faire une sieste... Enfin il y a cette version ou une autre, tout aussi romantique, où elle pourrait être une catin abandonnée là par un client, et qui se serait endormie par trop de dur labeur.

Si la demoiselle en question pouvait entendre ces rumeurs, elle en aurait fait souffrir un ou deux. Mais comme elle est profondément endormie, telle la belle au bois dormant attendant son prince charmant, elle s'en fout comme de son premier bavoir. En fait elle s'en fout tellement, que, dans toute sa grâce, elle essaye de se retourner sur le minuscule banc qui est légèrement trop petit pour elle. Légèrement seulement, après tout, à dix centimètres près son corps passait encore et elle restait sagement allongée sur son banc, à prolonger sa sieste improvisée.
Le réveil est... brutal, tout de suite elle ouvre les yeux, prêtes à égorger l'imprudent qui a osé la toucher... avant de convenir que trucider un banc ne se fait pas. Surtout quand il pèse cent kilos et qu'il est en fer forgé -non, pas de bois ici, on est des riches manifestement.

Elle s'étire alors, fais les yeux noirs aux gens qui l'ont regardé faire avec un peu trop de passion pour sa chute, et étouffe un bâillement sonore avec sa main. Rien de très glamour, mais après tout, en général, quand on se réveille on a jamais l'air frais, hein. Puis elle entreprend de tâter son corps pour vérifier qu'il lui manque rien, avant de s'entailler légèrement la main sur une pierre en se levant dans un geste un peu trop brusque. Non, elle n'était pas avec un client, non, elle ne sort pas d'une nuit de beuverie, mais oui elle faisait son jogging et elle a décidé de faire une pause qui s'est révélée un peu plus longue que prévue.
Et non elle ne sent pas non plus le fauve, merci bien, courir deux cents mètres d'une station de métro au parc n'a jamais tué personne.
En revanche, effectivement, elle est une sacré faignasse qui s'assume dans le cas présent.

Sentant un regard légèrement insistant sur sa personne, elle tourne son visage poupin et dénué de maquillage, vers un petit garçon qui a laissé tomber son ballon à proximité. Il a peur, elle le sent. De quoi ? Après tout elle est habillée décemment, un débardeur et un jogging. Elle a même un soutif, alors de quoi ont bien pu se plaindre les parents ? Retroussant légèrement ses lèvres sur ses dents elle lui jette un regard noir qui en dit long sur ses pensées, ponctuant son expression d'une phrase qui se révèle plus agressive qu'elle ne l'aurait voulu.

"Qu'est-ce que t'as à me regarder comme ça toi ? J'ai pas bouffé ta soeur à ce que je sache !"

Et pour cause, la gamine est retournée près de ce qui semble être son chien. Difficile de se tromper, elle a les mêmes pommettes hautes et les mêmes grands yeux bleus inexpressifs que son frère. Et ses fringues sont toutes aussi moches, c'est quoi cette passion pour le rose chez les gamines de huit ans ?
Elle murmure des mots à l'oreille du clébard, avec des coups d'oeil inquiets vers Lou qui lui adresse un sourire carnassier -enfin elle est juste amusée, mais sur son visage quand elle a légèrement les nerfs après avoir été réveillée brutalement, ça fait un peu psychopathe.

"Bon écoute ma chérie, toi, ton chien, et ton idiot de frangin, vous vous éloignez. Si tu lances le chien contre moi, il va souffrir, et je t'assure que ça sera contre ma volonté."

Bon là elle a dit vrai. Si le chien attaque et la mord, il aura l'impression de souffrir pour elle. Et elle sera obligée de le tuer, parce qu'il sera d'autant plus agressif que la douleur sera forte. Sale bête. Les chiens c'est nul t'façon.
Elle détourne le regard, reste quand même aux aguets. La gamine recule de quelques pas, son frère la suit. Lou sent qu'elle va être obligée de décamper, parce qu'ils vont ramener leurs parents... Elle a pas peur, non... mais le coin est sympa... Et le port d'arme tellement facile à obtenir dans ce cher pays que la confiance n'est pas toujours là.
Alors elle s'éloigne, continuant son jogging sans courir sous les regards inquisiteurs à peine dissimulés d'une dizaine de personnes qui s'attendent à ce qu'elle essaye d'en tuer un ou deux dans sa "fuite éperdue". C'est ce qu'ils diront, en tout cas si on leur pose des questions... La jeune folle aurait eu peur du nombre et de leur force. Mentir est si facile, après tout.


Dernière édition par Lou Evan le Mar 28 Mai - 21:39, édité 2 fois
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Je me dirigeais vers Central Park, hâtif, pressé et avec un grand sourire sur mon visage. Aujourd'hui j'allais rencontrer une personne des plus intéressante !! Une jeune femme travaillant pour le S.H.I.E.L.D et qui s'appelait Lou. On pourrait se demander pourquoi j'étais si heureux de pouvoir la voir, la réponse était simple. Je voulais tester son pouvoir. Pour le peu de personnes qui ont lu ma présentation, souvenez-vous que dedans je dis que la douleur et sûrement le seul sentiment qui me fait me sentir vivant. Hors, la jeune femme à qui je rends visite à justement le pouvoir de faire souffrir tous ceux qui la touchent. Autant vous dire que je comptais m'en donner à coeur joie. Je ne savais pas vraiment comment l'aborder... Je pouvais la voir de loin, j'étais simplement de l'autre côté du park à quelques dizaines de mètres d'elle. Je n'osais pas, préférant d'abord l'observer avant de prendre une décision quelconque. Elle était endormie sur un banc, drôle de décision pour commencer une rencontre mais c'était, après tout, son choix et je n'avais pas à la juger. Je n'étais pas le seul à l'observer, les parents, les enfants, les couples et même les chiens qu'elle avait décrits lançaient tous des regards peu discrets vers elle. Foutu monde, ne pouvaient-ils pas la laisser tranquille ? Comme si on avait plus le droit de dormir sur un banc sans passer pour un clochard !! D'ailleurs, je trouvais Lou bien optimiste sur Central Park... Elle voyait les chiens courir après des boomerangs, les enfants s'amuser entre eux... Je remarquais toute autre chose... Moi, je voyais l'excrément que le chien avait déposé sur le sol et j'imaginais bien un type râler après avoir marché dessus. Je voyais aussi l'aiguille, située juste à côté d'un gamin, qu'un drogué avait laissé là la veille. Je voyais la bouteille de vodka caché entre deux buissons qu'un ivrogne viendrait finir en douce ce soir. Oui, j'étais bien moins optimiste... Enfin, appelons cela du réalisme...

Lou se réveilla brutalement après être tombé de son banc... j'étouffai un rire... J'étais habillé d'un pantalon souple et noir. Le genre costume mais qui, sans la chemise et la cravate, fait un pantalon tout à fait banal. J'avais un tee-shirt gris foncé dont le col était en v et qui était assez serré sur ma peau. Le genre fashion qu'on voit partout dans la rue... Sinon rien de bien spécial, je n'étais pas très original aujourd'hui !! Bon je m'étais quand même bien habillé ce qui était la moindre des choses lors d'un premier rendez-vous !! Sauf que normalement c'était pas prévu, ce qui expliquait sûrement la tenue de ma futur interlocutrice... je la vis envoyer des vents à deux gosses et leur chien. Elle n'avait pas l'air d'humeur la petite !! Tant mieux, plus elle était agressive et plus j'avais de chance d'activer son pouvoir. C'était maintenant à moi d'intervenir, je le sentais. Je marchais dans sa direction alors qu'elle était en train de s'éloigner. Où comptait-elle aller ? Hors de question qu'elle ne m'échappe. Elle allait sûrement croire que c'était l'un des parents qui la poursuivait. Quoi que, est-ce que j'avais vraiment la tronche d'un paternel ? Je ne pensais pas. Je m'approchai d'elle, la rattrapant doucement, jusqu'à ce qu'elle soit à ma portée !! Je lui choppai le bras tout en disant :


- Attends un peu !!


Oui je sais... Un peu débile de ma part mais j'avais vraiment envie de tester son pouvoir qui était plus qu'intriguant. Bon, après elle pouvait très bien me casser le poignet, vu qu'elle avait fait des arts martiaux... Mais c'était un risque à prendre et je savais que je ne risquais pas grand-chose avec ça !! Un peu de douleur, un tour de magie entre deux RP et hop !! Ce serait réparé !! C'était quand même bien pratique !! D'ailleurs, la douleur n'attendit pas avant de s'activer et de me prendre tout le corps !! Ok, je ne savais pas ce qu'elle avait vécu avant, mais apparemment ça faisait déjà quelques temps qu'elle n'avait pas déchargé tout cela sur quelqu'un. Tant mieux !! Cette douleur, cette sensation... j'avais l'impression d'être en vie. S'en était presque insupportable... Il ne fallait pas trop que je m'y habitue, sinon cela deviendrait vite une drogue pour moi. J'adorais cela... Le seul sentiment qui me rendait vivant. Toute cette souffrance, ces tiraillements qui passaient entre tous mes membres, me rendaient heureux. Je lâchai son bras, complètement essoufflé... J'étais tombé à genoux sous le poids de cette torture et je passai ma main sur mon visage, à moitié en sueur. Et bien, cela faisait bien longtemps que je ne m'étais pas retrouvé dans un état comme celui-ci. Je souris, rigolant presque tout en disant :

- Vraiment intéressant !!

Je restai comme ça, lançant un « wouh » tout en reprenant mon souffle, comme si j'avais couru un marathon. Je ne voulais pas la traumatiser de suite, lui dire que je savais tout sur tout. Peut-être avait-elle déjà entendu parler de moi au SHIELD... Après tout j'étais connu là-bas. L'indic comme ils disaient, c'était mon surnom... Si elle ne savait rien de moi, alors c'était tant mieux, je pourrais mieux m'amuser et puis au moins elle ne penserait pas dès le début que j'étais fou... Car tel était ma réputation... un fou qui avait beaucoup d'informations à donner. Si seulement ils savaient la vérité sur leurs petites vies bien tranquilles... Mais ils ne me croiraient pas et cela ne me servirait à rien de le faire.

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Alors il existe toutes sortes de fous. Les psychopathes, les tueurs en série, les petits fous, les foufous, ou ceux qui font juste semblant pour excuser leur stupidité profonde aux yeux du monde qui s'empresserait, autrement, de les juger bien durement. Et pis il y a les grands tarés qui cherchent volontairement à se faire souffrir pour connaître les félicités d'une nouvelle sensation. Enfin, des cinglés dans ce genre là elle n'en a jamais rencontrés, après tout, elle côtoie peu les bordels sadomasochistes, ou tous les autres lieux dans ce genre là qui lui donnent sérieusement envie de gerber.

Aussi, c'est la raison pour laquelle elle n'a aucune réaction dans l'immédiat, quand on la saisit par la main tel un noyé s'accrochant à une barque pour s'en sortir. Parce que c'est ce qu'elle sentie dans la force de poigne de l'inconnu. Il voulait un contact avec sa peau, il l'a eu, et maintenant il la regarde, en sueur et essoufflé, comme s'il venait de recevoir son cadeau de noël en avance. Le visage de Lou se tord d'une grimace. Dégoûtée. Puis horrifiée. Avant qu'elle ne s'échappe d'un bon en arrière pour pointer l'inconnu du doigt avant de lancer dans un cri étranglé.

"Mais t'es complètement malade !"

Grâce, finesse, délicatesse. Les maîtres mots pour réussir dans la vie et devenir une femme rangée, heureuse, riche, avec beaucoup d'enfants. Et une grande maison. Mais surtout riche, c'est important pour réaliser le rêve américain, d'avoir le budget.
Tout ce qu'elle n'a pas, en somme, et qu'elle ne veut pas. Aussi c'est pour ça qu'elle secoue avec ferveur son bras comme pour se débarrasser de la sensation d'un contact qu'elle n'a fait qu'apercevoir tellement ses sensations sont moindres maintenant. C'est psychologique, elle ne veut pas être insensible, dangereuse, et également folle, après tout, la connerie c'est peut-être contagieux, qui sait ? Vue le nombre de cons sur cette terre c'est au moins génétique après tout...

Enfin, le véritable problème lui revient en pleine face au moment où elle avise la tenue de l'homme. Plutôt bien bâti, et un semblant de costume qui ne fait pas trop habillé tout en restant décontracté. Elle se stoppe, fronce les sourcils de son visage de poupée et s'éloigne d'un pas supplémentaire. Prudence a toujours été son maître mot. Enfin quand elle se rappelle qu'il faut réfléchir avant d'agir.
Elle ne baisse pas le bras qu'elle a de pointé sur lui, mais rectifie légèrement sa garde. Les hommes avec des costumes c'est jamais bon. Soit le S.H.I.E.L.D a décidé qu'elle devient un peu trop inutile, soit... c'est un ennemi. Et les ennemis, on réfléchit pas, on leur explose la face. Mais dans un parc c'est pas forcément le plus intelligent non plus.

"Je te donne... dix secondes parce que tu es à genoux et que c'est comme ça que je préfère les hommes, pour me dire pourquoi tu viens de me sauter dessus comme un imbécile profond."

Elle souffle sur une mèche de cheveux en travers de son visage avant de plisser les yeux, tournant légèrement la tête comme pour mieux le détailler. La suite est prévisible, elle approche sa main restée inactive de la peau de son autre bras, prête à se déchirer la peau avec les ongles pour le faire souffrir s'il le faut.

"Et ne t'avise pas de me faire des coups foireux, je peux te faire pire que ce que tu viens de subir juste avec un claquement de doigt."

Bon, ça c'est faux. Faudrait qu'elle se coupe un bras ou qu'elle se prenne une dizaine de portes dans la figure pour atteindre un seuil de douleur suffisant pour le faire s'évanouir. Mais un peu de tchatch n'a jamais fait de mal à personne. Au pire il connaît son pouvoir réel et là il va se moquer d'elle alors elle sera obligée d'aller lui exploser la face avec ses poings. Au mieux c'est bien l'ahuri qu'il semble être, et elle est sauvée.
Aleluja le monde est beau le monde est chaud !


Dernière édition par Lou Evan le Mar 28 Mai - 21:40, édité 1 fois
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Complètement malade... Et ça commence !! Moi qui ne voulais pas passer pour un fou, c'était raté. Tant pis, elle pouvait bien penser ce qu'elle voulait, moi j'avais besoin de ça pour me sentir en vie. Elle, elle pensait que tout était réel, que tout allait bien, qu'elle existait... Moi je savais que non, je ne voulais pas lui casser son rêve, je n'allais pas le faire. À quoi cela servirait-il qu'elle ressente ce que je ressentais... Bon il y avait les bons côtés, je savais tout... Sans ce pouvoir, je serais plus qu'inutile en fait. Il fallait rester positif dans la vie !! Il n'y a pas de mauvaises expériences, seulement de mauvaises conclusions... C'était une phrase que j'adorais et ce n'était pas faux, enfin tout dépendait du point de vue encore une fois. J'avais donc dix secondes pour lui expliquer... Mais qu'est-ce que c'était que dix secondes hein ? Cela pouvait représenter cent mots, ou bien mille... Je pouvais bien écrire ce que je voulais, il ne se serait passé que dix secondes entre nous... Tant que je ne bougeai pas, le temps était arrêté. Je savais ce qui lui passait par la tête... Elle pensait que j'étais du S.H.I.E.L.D... La blague... Je n'étais pour personne moi, juste pour ma personne et pour le plaisir de la lecture. Je n'étais donc ni un allié, ni un ennemi... Ou plutôt j'étais les deux à la fois, tout dépendait des jours en fait. Aujourd'hui j'étais plutôt un allié, c'était la curiosité qui m'avait amené ici et j'avais bien été servi. Et voilà que maintenant elle me menaçait avec ses ongles, prête à se déchirer la chair pour remettre le couvert...

- Fais attention, je pourrais aimer ça encore plus !!

Je lançai un petit rire avant de me relever... J'avais les genoux sales... Quelle idée de se mettre à genoux sous la douleur. J'aurais très bien put me rendre un peu plus résistant en disant que j'étais resté debout, mais je n'avais pas pensée aux conséquences et il fallait être un peu plus réaliste dans la vie. Je n'aimais pas le grosbillisme, Héloïse non plus... Alors bon, on s'essuie le pantalon comme si de rien n'était tout en disant :

- Ne sois pas si tendu Lou... Je ne suis pas du S.H.I.E.L.D et je ne suis pas ton ennemi non plus, du moins pas aujourd'hui ! Et puis je connais ton pouvoir, ça marche moins bien la deuxième fois, sauf si tu te recharges en sensation n'est-ce pas ?

Je restais à bonne distance d'elle, lui laissant le temps de comprendre que je n'étais pas n'importe qui. Oui, ça surprenait toujours quand je sortais des infos alors que je n'étais censé être personne. Voyons comment réagit la jeune Evan. Et encore, j'ai fais moins pire qu'avec Fury. Lui c'était sa biographie complète que je lui avais sorti... Imaginez la tête qu'il a tirée quand je lui ai fait une chronologie de sa vie !! Il faisait moins le malin le petit !! C'était tellement bon, vraiment... Je regardais autour de moi, certaines personnes nous dévisageaient, mais ne faisaient rien. Il fallait dire que j'avais eu l'intelligence de ne pas crier. Attirer l'attention n'aurait servi à rien... Ils avaient dû penser que j'avais trébuché en la rattrapant, que je la connaissais ou autres bêtises de ce genre. De toute façon, ça c'était à nous de le décider alors... autant dire qu'on était juste observé et que personne n'intervenait, sinon ça allait vite devenir un gros bordel. Je me rendais compte que je n'avais toujours pas répondu à sa question... Sauf que là, vu les paroles et les actions, c'est vrai que j'avais dépassé les dix secondes. Bah, vu ce que je venais de lui dire, elle pouvait m'en laisser dix de plus pour m'expliquer non ? J'avais d'abord pensé à la rassurer, c'est pas Deadpool qui l'aurait fait c'est moi qui vous le dis !!

- Par simple curiosité !! Je trouve que la douleur me rend vivant... C'est tout... Donc pas la peine de penser se prendre une dizaine de portes dans la figure d'accord ?

Ce serait dommage d'abîmer un si beau visage. Ahhhhh, la saleté sur mes genoux m'énervait !! Je frottai, je frottai, pestant contre le sol... Et maintenant c'était mes mains qui étaient sales ! Mais heureusement j'avais toujours une solution à ce genre de problème. Je sortis un mouchoir de ma poche et m’essuyai les mains avec. J'avais assez parlé, il était grand temps de laisser la parole à mon interlocutrice. Je la regardais en souriant d'un air mi-amicale, mi-fou... Comme d'habitude quoi...

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Lou se fige dès ses premières paroles. Il est donc fou, masochiste, et il l'assume ? Généralement ces gens mettent des masques et des vêtements en cuir pour ne laisser que ce qui sert -inutile de vous faire un dessin- à l'air avant de dégainer un ou deux fouets et quelques boules en plastique rouge qui servent plus volontiers à faire taire le frappé qu'à se déguiser en clown. Parce que c'est sûr qu'un mec qui hurle à l'agonie dans un appartement avec des murs en carton, ça pourrait alerter les voisins.
Elle déglutit. Ouvre de grands yeux qui ressemblent maintenant à des billes chocolat, avant de reculer d'un énième pas. Tout dans son attitude crie une phrase innocente et pourtant terriblement réelle "Nooooooooooooooooooooon vous ne m'enfermerez pas dans un bordel pour pratiquer quelques expériences aussi salaces que douteuses !"

Il continue, et elle alors qu'elle échafaude un plan pour se sauver -en courant de préférence, heureusement qu'elle a eu la présence d'esprit de mettre des baskets- il fait mention d'un truc qu'elle n'a jamais dit à personne. A par au S.H.I.E.L.D. parce qu'ils l'ont un peu forcée. Elle revient sur ses plans, a une moue interrogatrice teintée d'une pointe de peur. Si ça se trouve il s'agit de l'un des médecins qui a agit sur son foutu corps pour le rendre ainsi ? Et c'est pour cela qu'il sait comment fonctionne son don ? Ou peut-être qu'il a le pouvoir de lire dans les pensées ? D'avoir son passé en tête ? De lire son avenir ? Elle passe sa langue sur ses lèvres avant de les mordiller, sérieusement angoissée. On n'a jamais su, mis à part elle et les gens à qui elle l'a dit, comment peut bien fonctionner ses aptitudes. Et elle a déjà suffisamment de mal à pas blesser tout le monde autour, sans en plus risquer de devenir une arme de guerre. Parce qu'en bourreau elle ferait un miracle. Même si ses petits déjeuners n'y survivraient pas.

Il continue sur une pensée qui lui est venue à l'esprit quelques secondes plus tôt. "Une dizaine de portes dans la figure...". Ca l'énerve, comment il peut savoir ça elle ne l'a pas crié au monde à ce qu'elle sache ?! Et puis, il y a cette pointe de curiosité à l'évocation de ce qu'il vient de dire. La douleur le rend vivant ? Idée un peu stupide à son avis, la douleur tue, affaibli avant d'achever la victime. Il ne sait pas ce que ça peut bien faire de manquer de faire devenir fou quelqu'un ! Alors pourquoi il parle sur une chose qui n'est pour lui qu'une vague idée ? La décharge qu'il a ressenti n'est rien. On lui a cassé plusieurs os, là les gens qui la touchaient devaient souffrir le martyre. Il aurait effleuré sa peau qu'il serait tombé à terre avant même d'avoir dit ouff. Et son sourire tranquille aurait quitté bien rapidement son visage.

Alors avec sa prudence coutumière elle se jette sur lui prête à lui ravaler la façade à coups de griffes et de dents. Un chat en colère. Il veut connaître la douleur, elle va la lui faire sentir. Et ne pas comprendre comment il peut faire tout ça l'agace à un point que lui ne peut même pas imaginer. Ou alors qu'il a déjà perçu avant même qu'elle se mette en mouvement, les mains en avant, paraissant sans doute encore plus folle que lui en cet instant.

"Comment tu sais tout ça ! Qui te l'a dit ?!"

Elle n'est pas folle, non. Juste en colère, apeurée, et avec la réaction de tout être humain : lorsqu'il se sent menacé il attaque parce qu'il faut mieux prévenir que guérir. Et pis elle s'est levée de la fesse gauche, aussi.


Dernière édition par Lou Evan le Mar 28 Mai - 21:41, édité 1 fois
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Est-ce que j'y étais allé un peu trop fort ? Apparemment oui... La pauvre était complètement apeurée et à vrai dire ce n'était pas mon but. Même si, au final, je trouvais cela assez marrant de la voir dans cet état là. Voilà qu'elle me sautait dessus telle une furie, les mains en avant. Oui, viens... Montre moi ce qu'est la douleur... Mais mon but n'était pas non d'être défiguré aujourd'hui. J'essayai donc de lui attraper les mains, de limiter les dégâts. Je lui dis de se calmer, ce qu'elle ne fait pas... Elle ne se calmera pas tant qu'elle n'aura pas de véritables explications. La douleur revenait, moins forte... Elle cherchait plus à me faire mal à moi qu'à elle et ça limitait les dégâts. Dommage... Son bras glissa de ma poigne pour venir me griffer au visage... J'eus un instant de recul tout en mettant ma main en avant, histoire de lui dire d'arrêter dans un geste non parlé. Je passai ma main sur mon visage et remarquai qu'elle n'y était pas allée de main morte. Je saignais... Je portai mes doigts à ma bouche, hors de question que je salisse mes vêtements plus qu'ils ne l'étaient à l'heure actuelle. Ma blessure me piquait, agréable sensation. Décevant que cela ne se limite qu'à ce RP là... Si seulement ils étaient tous liés entre eux, mais je devais suivre une certaine chronologie entre mes différentes histoires... Je ris de nouveau, comme si la situation me plaisait et c'était le cas. Puis je lui dis, avant qu'elle ne me re-saute dessus :

- Tu as peut-être entendu parler de moi... Au S.H.I.E.L.D on me nomme L'indic. En réalité je m'appelle James. Ça nous fait un point commun je crois vu que toi aussi tu leur donnes des infos.


Bon, elle connaissait déjà mon identité... Est-ce que j'avais fait une bourde en lui disant encore une chose que je savais d'elle ? Bah... Peut-être le fait qu'on ait le même « travail » la calmerait. Quoi que moi c'était différent. Je ne travaillais pas pour eux, je ne faisais que m'amuser des informations que je détenais... Mais tout ça elle ne le savait pas... Alors espérons qu'elle s'imagine le mieux sur moi... Je savais à quel point cela pouvait stresser les personnes, mais en même temps je ne pouvais pas m'en empêcher. Voir quelqu'un qu'on ne connaît et dont on ne sait rien arriver et tout déballer sur sa propre vie, ça peut faire flipper, je veux bien l'avouer...

- Quant à comment je sais tout ça, la source de mes infos me suivra dans la tombe...

Je me l'étais toujours dit, hors de question de dévoiler mon pouvoir aux autres joueurs, ou plutôt aux autres personnages. Parce que les joueurs, eux, savent très bien tout de moi. Je suis le seul, avec Deadpool, à pouvoir utiliser toutes ces infos dans mes RP... Tout le monde autour de moi nous regardait, j'imaginais bien ce qu'ils pouvaient penser. Peut-être croyaient-ils que j'étais son petit-ami et que j'avais fait une grosse bêtise la veille. Du coup, elle serait venu dormir dans le parc, désespéré, et je lui aurais couru après pour m'excuser... Sur ce, elle m'aurait sauté dessus pour me faire comprendre qu'elle n'était pas prête de me pardonner. Voilà ce qu'une personne normale penserait de la situation. Mais nous nous n'étions pas normaux... Nous avions des pouvoirs, nous bossions avec ou contre des super-héros... La routine quoi !! Néanmoins, il ne fallait pas trop attirer l'attention sur nous quand même.

- Tu sais, on est dans un lieu public alors fait quand même attention à ce que tu fais !! Et je t'ai dis la vérité, j'étais juste curieux à propos de ton pouvoir.

Bah oui... Les PNJ, ça pardonne pas... Ils sont normaux, mais des fois ils agissent vraiment pas normalement, tout dépend de qui les fait agir. Mieux valait ne pas prendre de risque avec eux, c'est moi qui vous le dis !!!

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Elle jette ses ongles dans le vide une dizaine de fois avant d'arriver à griffer la peau tendre du visage. Un beau travail, les trois lignes rougeâtres et parallèles ayant un côté esthétique qui n'aurait pas fait tâche à Halloween. Aussi, lorsqu'il recule, elle garda sa position, prête et à le jeter par terre d'une prise de son cru, et à lui arracher les yeux à coups d'ongles. Enfin... peut-être pas pour la seconde option... On peut coller une droite à un admirateur un peu trop impatient, mais on ne peut pas le tuer sous les yeux d'une foule ébahie. Sans parler du fait qu'elle ne s'en sent pas vraiment capable. Et puis, les flics ne sont pas toujours réputés pour leur patience... Ils se feraient mal en essayant de la menotter ou de l'embarquer, ce qui les surprendrait drôlement.

Aussi elle le regarde se lécher les doigts avec application, son beau visage de poupée dénué de toute émotion. Elle attend qu'il explique. Et elle n'est pas déçue. En revanche elle cherche presque un signe, un geste qu'il ferait pour dire que ça n'est qu'une plaisanterie, ou le traditionnel "mais non ! c'est une blague ! Je ne suis pas l'Indic mais un pauvre gars perdu comme toi mais un peu plus renseigné !". Rien ne vient, évidemment, et elle lui adresse un regard légèrement angoissé.

Sa réputation n'est plus à faire, il paraît. Il connaît tout. Voit tout. Et elle tient même d'un ami du S.H.I.E.L.D., qui l'a appris lui même d'une femme de ménage autrefois amie avec une personne de la maintenance, qui aurait entendu Fury annoncer à demi-mots que ce mec en savait plus sur lui, que lui même. De quoi faire dresser tous les poils de son corps, même les microscopiques, à la jeune fille parfaitement épilée qu'elle est. Légèrement mal à l'aise, elle se frotte un bras, qu'elle a laissé descendre le long de son corps durant l'explication de ce si cher "petit voyant un brin flippant".

Les regards autour d'elle se font plus insistant. On attend sa réaction. C'est comme ça en Amérique, mais désolé pour eux, elle n'est pas là pour leur donner les sensations fortes de la journée. Alors elle articule presque à contre-coeur, parfaitement consciente du fait que ses brusques sauts d'humeurs peuvent l'avoir fait passer pour une cinglée aux yeux de ce charmant presque inconnu. Aucun informateur n'aimerait qu'on connaisse sa fonction "d'agent secret". Et elle ne fait pas exception à la règle. D'autant plus qu'elle possède un pouvoir à la fois utile pour d'éventuels personnes sans scrupules -après tout, faire souffrir des prisonniers sans qu'il n'y ait de séquelles physiques sur les personnes en question de manière à ne pas être inculpé ? Pas le pied ça ?- et mal vu par la plupart des gens qui ne supportent pas la nouveauté.
Alors elle murmure pour lui seul, de manière à n'être entendue de personne autour d'eux.

"Je connais. Et je sais aussi qu'on est dans un lieu public. Mais essaye de comprendre que l'on a pas tous ta facilité à se faire bien voir du S.H.I.E.L.D sans risquer sa tête au passage. J'ai récolté des infos chez des personnes qui, s'ils savaient que je les ai vendus, viendraient m'arracher la langue et me crever les yeux pour m'apprendre à les tromper. Alors qu'un presque parfait inconnu vienne m'apprendre que mon secret n'en est pas un au milieu d'un parc connu, ça a de quoi me donner des idées de meurtres..."

Des drogués, des proxénètes, elle en connait pas mal. Mais sans leur avoir un jour vraiment parlé. En revanche, elle a bel et bien implanté deux trois micros dans certaines planques qui lui offrent des infos à toute heure. Et venir les changer n'est pas une vraie partie de plaisir. En revanche au moins, ils sont complètement impossibles à brouiller bien que d'une durée de vie relativement courte.

Elle lui fait presque un sourire sincère avant de lui montrer la ville du doigt. Après tout, s'il sait tout, un peu comme les foutus voyants qu'elle n'est jamais allée voir, il doit avoir une petite idée de ce qu'elle va lui demander.

"J'ai faim, vous m'offrez quelque chose et j'essayerai d'oublier que tu as profité de mon corps sans mon autorisation ?"

Phrase à double sens que lui seul peut comprendre. Les autres s'imagineront juste qu'il n'est qu'un infâme coup d'un soir trop emporté et décidément suffisamment nul au lit pour qu'elle se sauve et aille dormir sur un banc. Ou quelque chose de pire, mais du coup, elle ne veut pas savoir ce que l'esprit tordu des gens peut inventer.


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Alors donc elle me connaît... C'était une chose que je ne pouvais pas savoir, j'ai beaucoup connaître beaucoup de choses, voir même la majorité des choses, il y en a qui me sont encore inconnues. Au moins je n'aurais pas à expliquer qui je suis. Elle a l'air angoissé de me rencontrer... Après tout, je suis un concurrent pour elle et sûrement le meilleur qu'elle pourra rencontrer. Mais nous sommes différent, moi je sers les deux camps, je n'ai pas de scrupule à ce niveau là. Lou ne sert que le S.H.I.E.L.D et c'est tant mieux pour elle, ça lui évitera pas mal de problème. Elle n'a même pas idée du nombre de personne qui veulent ma mort, si cela était possible du moins. Bon, d'accord, j'exagère... Pour l'instant, officiellement, il n'y a que le Mandarin mais le reste suivra, et puis il y a plein de PNJ par contre, mais eux ils ne comptent pas vraiment. Elle se frotte le bras, elle est gênée... Elle ne le doit pas, après tout sa réaction est normale et j'y suis habituée... Quoi que, elles sont toutes différentes à chaque fois. Fury était resté bouche-bée – d'ailleurs je viens d'apprendre qu'il ruminait encore de cette histoire – le Mandarin m'a menacé de mort et maintenant Lou qui m'a sauté dessus. L'être humain n'étonnera toujours... petit voyant un brin flippant... Ce surnom me plaît assez, l'Indic c'est trop simple. Il y en a aussi qui m'appellent le corbeau, parce que j'apporte toujours de mauvaises nouvelles. Ce n'est pas vrai, des fois elles sont bonnes... D'accord, rarement, mais au moins j'amène des nouvelles moi. Ce n'est pas le cas de tout le monde je peux vous le dire !! Lou se décide enfin à me parler... Alors comme ça elle pense que je suis bien vu du S.H.I.E.L.D ? Je ne peux m'empêcher de rire. Elle se trompe, il va falloir que je remette ça au clair, et je vais le faire maintenant :

- Tu sais, si Fury le pouvait, il m'aurait tué il y a bien longtemps. Mais ce qui est bien c'est que j'en sais autant sur l'ennemi que sur le directeur du S.H.I.E.L.D... Mes infos me maintiennent en vie mais à cause d'elles tout le monde veut ma mort. Quel bel équilibre...

Je finis la phrase dans un soufflé... Comme si je trouvais cette situation saine. En vérité elle ne l'était pas, et de loin !! Je suis toujours obligé de garder une longueur d'avance, de lire les nouveautés, de faire croire que je suis indispensable, et je le suis. Quoi que, le monde tournerait tout aussi bien sans moi, mais il serait moins marrant ça c'est une évidence. Lou m'incite à lui offrir le repas, prononçant une phrase plus que tendancieuse qui choquerait la plupart des grand-mères du coin. Je souris, hoche la tête dans un oui franc, m'approche d'elle et dit en soufflant d'exaspération :

- Pour quoi tu me fais passer...

Néanmoins, le fait que je mette mon bras autour de son épaule prouve bien que je ne lui en voulais pas. Un geste d'amitié évidemment !! N'allez pas croire que j'allais la draguer, ce n'était pas mon genre et les femmes n'étaient que secondaire pour moi. Je ne me laissais tenter que quand elles faisaient le premier pas. Je fais attention à poster ma main sur ses vêtements, mais dérive un peu, touchant sa peau. La douleur est encore moins forte mais j'ai un petit sursaut quand même. Je rigole, tout en disant :

- Décidément j'adore ça !! Tu choisis l'endroit, je t'offre le repas alors fais toi plaisir !! Et je vais t'apprendre un truc. Il paraît que tu ne sais pas comment le S.H.I.E.L.D t'as repéré... En fait ils ont fermé l’hôpital qui faisait des expérimentations et ils sont tombés sur ton dossier, tout simplement. D'ailleurs, j'espère que tu ne crois pas vraiment à leur promesse de te débarrasser de ton pouvoir, un don comme ça, ça ne se supprime pas.

Ce serait vraiment dommage que je ne puisse plus ressentir la douleur parce que Fury a soudainement décidé de tenir parole !! Oh non non non !! J'espérais que cela mette le plus longtemps possible, histoire que je puisse encore un peu profiter de son corps !!

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Blablabla. Genre il s'y attendait pas en débarquant en mode éléphant dans un magasin de porcelaine au S.H.I.E.L.D., et en annonçant la couleur de la vie de Fury, depuis sa naissance jusqu'à ce qu'il ait bavé dans son premier bavoir, à ce dernier -enfin, ça elle n'en sait rien, mais elle ne veut pas imaginer la vie qu'a été celle de Fury à la suite de ces, sans doutes, dernières actions entant que bambin innocent. On récolte toujours ce que l'on sème. Alors pas étonnant qu'autant de personnes veuillent sa mort. Sans parler de son côté légèrement masochiste qui l'a joyeusement poussé à se faire repérer plutôt que de se planquer dans un trou et de vivre une existence heureuse et tranquille pendant longtemps. Parce qu'en se faisant remarquer, son espérance de vie a sans doute joyeusement diminué. Ca serait sans doute sympa de savoir à combien sont les contrats mis sur sa tête...

En tout cas quand il la prend par l'épaule elle se laisse faire, sachant pertinemment qu'avec la posture qu'il a pris, elle est tout à fait capable de lui faire une prise qui le mettrait rapidement H.S.
Et puis, quitte à jouer la comédie, autant le laisser le faire jusqu'au bout, elle a lancé le jeu, et en femme responsable et un peu barge sur les bords, elle doit en assumer les conséquences.

Il lui propose de choisir l'endroit, apposant son doigt sur sa peau, chose qu'elle remarque en voyant son visage se crisper légèrement, sous l'effet de la douleur. Les hommes sont tous les mêmes : lorsqu'ils trouvent un jeu, il faut absolument qu'ils jouent avec jusqu'à épuisement. Mais là il a achevé ses dernières réserves de douleurs, et il lui faudra pas mal de temps avant de se recharger. Il aurait du choisir ce moment pour la fin.

Elle lui adresse alors un sourire amical, destiné à répondre à son geste qui l'est tout autant, jusqu'à ce qu'il continue sa phrase. Phrase qui la laisse dans l'incompréhension la plus totale.
Il ment, ça n'est pas possible ! Elle a reçut des rapports mentionnant une possible réversion d'ici quelques années de son état ! Et vivre comme ça n'est pas vivre. Ils ne peuvent pas lui avoir menti, ce serait inhumain -encore que ça n'est pas un argument compte tenu de la nature bizarre de certains agents en action. Son sourire de poupée se crispe, elle bat des cils pour chasser une hypothétique larme imaginaire, avant de se recomposer un masque de joie. Il est voyant, ou pas, mais en tout cas il sait tout.
Quelqu'un ment forcément dans cette histoire, et elle espère grandement que ça sera lui.

Ignorant volontairement ses paroles, malgré la boule d'angoisse qui s'est formée dans le creux de son ventre, elle désigne une rue adjacente au parc dans laquelle il y a un restaurant-bar qui ne fera pas attention à sa tenue. Tout en continuant à parler ils se dirigent vers celui-ci, toujours dans la même posture de jeune couple -terriblement mal assortis, vous me l'accorderez, lui en costard, elle en tenue de sport, pas de quoi faire rêver, surtout qu'ils viennent de se taper dessus.

"Ici c'est très bien, je ne connais pas tes moyens et manger dans un restaurant chic me coûterait trop cher en fringues pour l'occasion, alors autant ne pas abuser de ta... bonté."

Avant de pousser la porte, et après s'être dégagée de l'emprise de son bras, elle lui jette d'une voix neutre une conclusion au problème qu'il a soulevé. Sans un regard en arrière, bien décidée à ne pas montrer qu'il a ébranlé le peu de confiance qu'elle avait placée dans le S.H.I.E.L.D.

"Je sais que ton pouvoir, ou ton don, comme tu le dis, est sans aucune mesure avec le mien. Mais apprends une chose. Si le S.H.I.E.L.D. me trompe, j'irai voir ailleurs où l'on peut me soigner. Et si c'est impossible, je me jetterai d'un pont. Je ne veux servir de réservoir à douleur à personne. Ca va peut-être t'étonner mais je reste un être humain, même si on s'est servi de mon corps comme d'une machine, et qu'une bande d'imbéciles vénales ont trafiqué la moindre cellule de mon organisme."

Elle commence à pousser la porte, rentre dans le lieu, et tient le battant pour permettre le passage à son mystérieux accompagnateur, un sourire figé sur ses lèvres alors qu'elle le regarde droit dans les yeux.

"Je crois, qu'en fait, tu ne connais rien à la véritable douleur. Tu ne sais pas ce que c'est que de se sentir vide."


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Je crois que je l'ais un peu bouleversé... J'étais, décidément, l'homme le plus maladroit du monde RPG... Mais il fallait se rendre à l'évidence, je ne vois pas pourquoi le S.H.I.E.L.D tiendrait parole en connaissant l'utilité d'un tel pouvoir. Mais bon, l'honnêteté de cette organisation ne dépendrait que d'Evan. Après tout c'était son corps, elle était la seule à pouvoir prendre la décision... Mais un personnage sans pouvoir ce n'est plus tellement marrant à jouer. C'est tellement mieux de pouvoir faire les torturés comme elle le fait à l'instant, c'est plus intéressant, moins banale, on peut se lâcher sur l'écriture et il y a toujours des choses à raconter. On peut se mettre une musique triste derrière l'ordinateur pour avoir l'inspiration, un peu comme maintenant où celle qui me contrôle écoute une musique à en faire pleurer !! Arrête ça !! Ce n'est pas mon genre de me plaindre ou de geindre, écoute un truc un peu plus motivant s'il te plaît... Le temps qu'elle cherche sa musique, je rentre avec Lou dans le restaurant et la remercie de me tenir la porte. Je crois tout ce qu'elle me dit, qu'elle ne veut pas servir de réservoir, qu'elle est humaine. Bien sûr, il y a une humaine derrière chaque personnage et ceux-ci s'amuse à nous faire souffrir plus que nécessaire la plupart du temps !! Un jour on se rebellera, car c'est vrai qu'ils nous demandent jamais notre avis. Avez-vous déjà vu le film « Ultimate Game » ? Vraiment à voir, je vous le conseille !! C'est une société où les détenus se retrouvent en personnages de jeux vidéos et sont contrôlés par des gamins bouffant des chips... Sauf que quand ils meurt dans le jeu, c'est pour de vrai. Voilà comment je me sens un peu, sans le contrôle de mon corps et...

Non, sérieusement... Quand je disais une musique motivante je ne pensais pas à ça... Chante les sardine... C'est un peu trop pour moi. Change... Ah voilà !! La musique d'Avengers ça c'est motivant !! Tadada Tadada ; tidididididi !!! Voilà qui est entraînant. Nous en étions où ? Avant, tu pourrais faire partager quand même !!



Voilà c'est mieux !! Donc, rentrer dans le restaurant... J'accompagnai la belle jusqu'à une table où nous prîmes place tous les deux. Sur le chemin, je réfléchissais à ce qu'elle m'avait dit. Je ne connaissait rien à la douleur hein ? Je me penchai vers elle, la regardai dans les yeux et lui dit, sans sourire, sans même une émotion dans la voix... Juste la lourde réalité :

- Tu as devant toi un type qui t'as touché pour ressentir la douleur. Qui de nous deux est le plus vide d'après toi ?

Peut-être que je ne connaissais pas la véritable douleur, mais me sentir vide, ça je savais ce que c'était. Après tout, je cherchais les sensations fortes pour justement combler ce vide. Je n'avais pas de vie, je venais de fêter mes un mois il y avait peu de temps... Les seuls souvenirs que je pouvais avoir n'étaient qu'invention et heureusement j'avais une imagination assez débordante, cela me permettait d'oublier un peu que je n'étais qu'un pixel, des chiffres décimales dans un monde inexistant. Je me remis droit lorsque la serveuse arriva pour commander... C'était le matin, je commandai des œufs brouillés au bacon. J'attendis que Lou commande à son tour avant de sourire malicieusement et de lui dire :

- Le seul décideur du futur de ton pouvoir, c'est toi-même, et le GM... mais ça c'est une autre histoire !!

Évidemment, elle n'allait pas comprendre le sens de ma phrase... Il fallait que je passe à autre chose.

- Et mon véritable pouvoir c'est ça...

Je montrais du doigt une femme qui mangeait un sandwich... Je le fis légèrement vieillir. Ma victime poussa un cri de dégoût avant de crier après la pauvre serveuse qui, elle, n'avait rien fait. Celle-ci se confondait en excuse et changea de suite la plat de la dame tout en lui assurant que ça lui serait offert. Je pris ensuite entre deux doigts – plus précisément entre mon index et mon majeur - une serviette en papier qu'il y avait sur la table. J'activai mon pouvoir et la serviette commença à vieillir, se trouer et s'effriter pour finir déchirer en mille morceau. Je lâchais le bout qu'il restait dans mes mains et plongea de nouveau mes yeux dans ceux de Lou.

- Le reste ce n'est... que du bonus !!

Ou une malédiction, tout dépendait du point de vue... Les plats arrivèrent !! Je me frottai les mains tout en respirant à plein nez l'odeur du bacon... Dieu que ça avait l'air bon, ça donne même l'eau à la bouche à l'autre derrière l'écran !! Tu en veux ? Et bien non, aujourd'hui c'est moi qui me régale !!

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Il ose lui demander qui est le plus vide entre elle et lui ? Lui qui doit la toucher pour découvrir les profondeurs de la souffrance, ou elle qui n'en connaîtra même plus la sensation si on ne peut remédier à son état ? Elle hésite à lui rire au nez, mais ça serait trahir son amertume encore plus qu'elle ne l'a déjà fait. Il sait tout, mais elle n'est pas non plus obligée de lui offrir ses états d'âmes sur un plateau. Mâcher le travail aux gens n'est pas dans ses habitudes et elle aspire plutôt à les voir galérer pour s'en sortir.

Ils rentrent tous deux dans le restaurant, se dirigent vers une table où une serveuse s'empresse d'arriver pour venir les servir. Un couple atypique, lui en costard, elle en tenue de sport. Mais ils ne font pas tâche parmi les quelques gens présents sur les lieux qui ne sont pas forcément tous habillés à la dernière mode. Elle choisit à son tour son menu, s'empressant de commander diverses choses pour les ramener chez elle. Deux oeufs à la coque, du bacon, un café, des tartines de confiture, et des frites ainsi que deux sandwichs, une grande boisson de coca. Les derniers à emporter, évidemment. Il l'invite à manger, elle a juste pas précisé pour combien de repas. Et elle va pas laisser une occasion d'économiser -elle n'est pas pingre, non non, juste issue d'un milieu où un sous peut sauver le loyer de son appartement.

Il fait une remarque qu'elle ne comprend pas sur un GM, son attention partagée entre la vision d'un sandwich crudité-jambon, et ce qu'il lui raconte. Et les mots ne la percutent pas assez pour qu'elle prenne ombrage de ce qu'elle ne capte pas et lui demande des comptes. Aussi, elle est plus que surprise quand, après une annonce quelque peu théâtrale, elle voit le sandwich moisir devant ses yeux. Elle se redresse, choquée, alors qu'elle s'était laissée aller, le menton dans la main pour soutenir sa tête quelques instants plus tôt en bavant presque devant ce délice -d'ailleurs la nana derrière l'écran aussi crève la dalle en l'imaginant.

Hurlement. Ou plutôt, cri indigné de la dame qui appelle la serveuse. Lou se tourne vers son interlocuteur, curieuse, et un peu excitée par ce pouvoir hors norme. Finalement il n'est peut-être pas aussi rabat-joie qu'elle pouvait le penser. Il prend une serviette, la fait redevenir poussière. Et elle a une exclamation ravie qui ne sied pas à une jeune femme, mais dont elle se fout royalement.

Lui saisissant la main, elle la regarde, amusée, manquant presque de faire tomber les assiettes qui viennent d'arriver avec son geste trop brusque. Avant de lancer la pire connerie de sa vie, mais avec l'enthousiasme d'une gamine de 7 ans devant une poupée barbie -ou un Ken, en l'occurrence- tout en le regardant droit dans les yeux.

"Mais c'est juste trop génial ! Faudrait que tu viennes faire vieillir le clébard de la vieille d'en face aussi, comme ça il pourra plus aller se lâcher devant la porte de mon appartement !"

Elle aurait bien proposé de faire vieillir la vieille aussi, mais trop difficile pour elle d'avoir un meurtre sur la conscience, même si ça serait pas vraiment sa faute puisqu'il n'y aurait pas d'arme. le chien c'est un chien. Moins grave.
Toujours est-il que le poignet du "pseudo voyant réellement voyant en fait" toujours fermement maintenu entre ses doigts, elle désigne un homme aux allures un peu coincées un peu plus loin dans le restaurant qui semble sur le point de croquer dans son pain. Regard pétillant...

"Tu pourrais ? S'il te plaiiiiiiiiiiiiiit !"

Une gamine. Une vraie. Mais s'il veut bien, elle est presque prête à se taper la tête contre la table en échange. Pourrir la vie des autres est tellement jouissif, après tout !
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Au fur et à mesure qu'elle prend la commande mes yeux s'agrandissent pour redevenir normaux, laissant place à un sourire... Intelligente la petite, elle qui, tout à l'heure, me disait qu'elle ne voulait pas profiter de ma générosité. Finalement elle avait craquée... Bon, c'est pas comme-ci je n'étais pas riche. De toute façon c'est moi qui décide, et je décide que ma carte bleue est blindée de tune !! Et puis c'est tout à fait explicable, les infos, elles sont pas gratuites !! D'un côté comme de l'autre, je l'ai fait payer... Bon, des fois non, mais quand j'ai besoin d'argent, je n'hésite pas à demander de jolies sommes contre la cachette d'un ennemi ou autre...

Quand je lui montre mon pouvoir, elle a l'air surprise... et ravie !! Je ne me serais pas attendu à une telle réaction de sa part. Pour une fois que quelqu'un aime le côté marrant de ce pouvoir ! D'habitude on pense à l'intérêt de la chose. Du fait que je puisse ouvrir une porte en vieillissant le verrou, ou alors que je puisse rendre obsolète tout un système de sécurité. Oui, mon pouvoir peut servir à plein de choses différentes et très utile mais il est rare que je l'utilise pour cela. La plupart du temps je le fais pour m'amuser comme à l'instant, et pour une fois que cela amuse autant mon interlocuteur, interlocutrice dans ce cas précis, je suis plutôt content. Je ne peux m'empêcher de rire à sa remarque sur le clébard, pourquoi pas... Cela prendrait un peu plus de temps que de faire vieillir une serviette mais c'était largement faisable. Pour la grand-mère par contre... Mon pouvoir ne marchait pas sur les êtres qui avaient conscience du bien et du mal. Les êtres un peu intelligents quoi... Il avait bien fallu que je me fixe une limite en écrivant ma fiche de présentation, et ça avait été celle-là. Du coup c'est très pratique, sauf en combat... Quoi que, je peux faire vieillir une arme pour la rendre inutilisable, mais c'est tout. Je pourrais être un très bon soutiens en fait !! Si seulement j'en avais quelque chose à faire des gens qui m'entourait. J'aimais bien le personnage de Lou, mais il était fictif, irréel... Il faisait partie de mon monde et pourtant je savais qu'il n'existait pas. Je pourrais le protéger, l'aider, juste pour avoir le plaisir de relire ses RP déjantés, mais ce serait la seule raison. Aucun attachement envers ces personnes-là !! Cela ne valait pas la peine !! Alors, elle me montra un homme qui croque son pain. Le pauvre a l'air timide, et ça en sera d'autant plus intéressant !! Comment allait-il réagir ? Je lançais un regard malicieux à Lou, accompagné d'un regard complice avant de le retourner de nouveau vers l'homme pour me concentrer. On pouvait voir apparaître du vers sur son pain qu'il croqua à pleine dent. Il se stoppa net dans son élan, n'osant même plus bouger. Je pus même apercevoir une goutte de sueur couler le long de son front. Il n'oserait pas élever la voix. À la place, il prend sa serviette, vide le contenu de sa bouche avant de la plier délicatement et de la poser sur la table. Il pose ensuite le pain et ne bouge plus... J'explose de rire, je n'arrive pas à me retenir !! C'est vraiment le pied de faire des trucs comme ça !! Je ris pendant au moins deux minutes avant de me pencher sur la table et de dire à Lou, très motivé :


- Et c'est pas un soucis pour le chien !! Par contre, ça ne marche pas sur les humains donc pour la mamie faudra repasser... C'est ma seule limite !! Je peux le faire sur n'importe quoi !! Si je veux, tout ce qu'il y a dans cette pièce peut prendre cent ans en une dizaine de minutes !!

Bah oui, parce que plus c'est gros, et plus c'est long. Et encore, dix minutes je suis gentil !! Si je fais ça, je m’évanouis après et qui sait ce que Lou pourrait faire de mon corps!! Mais heureusement, Uatu est là pour surveiller et veiller à ce qu'il ne m'arrive rien de grave. Mais il ne ferait rien contre un viol, ça c'est sûr !! Ah non non non !! S'il devait se passer quelque chose, je voulais être sûr d'être bien éveillé, pour surveiller que tout se passe proprement !! On sait jamais avec cette génération crado !! Ils s'essuient même plus les mains en sortant des toilettes !! Hors de question !! Et puis elle est en train de manger, alors elle me touche pas, pas avant de s'être désinfecté !! Une bonne double et c'est parti !! Je continuai à manger mon bacon, regardant Lou avec un regard toujours aussi complice !! C'était une farceuse !! Je lui dis :

- Je suis sûr que quand tu n'es pas trop chargé, tu t'amuses aussi à surprendre les gens !! Il y a matière à faire... genre, leur donner de l’électricité dans le coude, il y a rien de plus désagréable !! Tu veux pas le faire ?

Je montrais d'un signe de tête le type qui était assit derrière Lou... Allez, fais moi ce plaisir... Tu n'as presque plus de douleur en toi, il aura rien de grave !!


[ton codage est très beau o/ Je suis fier d'avoir participé à ça !!]
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Des vers : petites bestioles grouillantes et répugnantes se situant la plupart du temps dans les aliments en voie de décomposition. Ou dans les sandwichs ciblés par deux farceurs aux pouvoirs démesurés. Elle réprime un gloussement dans sa main avant de franchement exploser de rire pour se joindre à son compagnon, ne s'arrêtant que grâce à une gorgée de café brûlant, qui lui massacrerait le palais et la ferait hoqueter si elle pouvait en sentir la morsure.

Elle essuie une légère larme dans le coin de son oeil, plus par habitude qu'en en ayant senti le contact, avant d'enregistrer les paroles de l'Indic qui la séduisent au plus au point. On ne lui a jamais proposé quelque chose d'aussi beau que d'aller se venger d'une vieille vache et de son abrutit de cabot. Parce qu'il parait que la vengeance c'est mal, qu'elle est punie par Dieu... et patati et patata. En attendant, Dieu il s'est pas manifesté quand elle a été charcutée, alors elle ne s'attend pas non plus à le voir venir lui annoncer en personne que tuer un chien pelé c'est mal. Et l'enfer est pavé de bonnes intentions, à ce qu'on dit, une de plus une de moins -sauver le voisinage d'une glissade meurtrière dans l'escalier après attentat à la crotte de chien par exemple- ne changera par conséquent pas grand chose !

Il lui propose de faire vieillir le bar en quelques minutes, mais en avisant ce qui l'entoure, elle se dit que la punition serait un peu sévère pour le patron qui ne fait quand même pas si mal la bouffe. Elle plonge d'ailleurs un morceau de pain non pourri dans son oeuf ouvert, le mangeant avec délice après ces quelques heures de jeûne. Le regard pétillant, elle ferait presque dix ans de moins. Ce qui, quand on prend compte de son âge, n'est pas flatteur mais laisse plutôt présager de son léger attardement en matière de maturité.

Il lui désigne le gars derrière, elle se retourne. Sa dose de douleur, elle ne la connaît pas. Mais bon, ça le tuera pas. Elle le détaille, avise ses coudes comme il le lui a dit, avant de se retourner pour reprendre sa place initiale. Elle s'essuie la bouche comme pour masquer sa moue amusée, la tamponnant à la manière des aristocrates même si ses yeux légèrement plissés trahissent son amusement. Puis elle fait semblant de faire un flingue avec ses mains, les pose sur son côté de visage en lançant d'une voix décidée et légèrement militaire.

"Ca marche mon général !"

Et elle appose ses doigts joints toujours en pistolet sur le coude de son voisin de derrière, pile à l'endroit qu'elle sait extrêmement douloureux de par ses connaissances du corps humain, pile sur le tendon.
Réaction immédiate, il sursaute, prend son bras comme pour dire "Vas t'en la douleur ! Vas t'en", chose que l'on a tous essayé mais qui n'a jamais marché, vous me l'accorderez.

"Pan !"

Puis elle souffle sur ses ongles comme pour chasser une fumée imaginaire, sourire aux lèvres. Sentant encore le gars qui doit sans doute masser son coude, dans son dos. Puis elle avise son bacon qui refroidit dans son assiette, et son deuxième oeuf, avant de lancer à son cher compagnon de bêtise avec une voix qui ne cache rien de son enthousiasme.

"On finit et on va jouer au tir au pigeon ?"

Elle est cinglée, mais avec quelqu'un qui la comprend, la vie est belle, le ciel est bleu, et les gens sont cons ! La terre tourne rond !!!


[Il y a de quoi, la base est géniale Razz]
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Elle le fait, le type a mal... Enfin c'est ce qu'elle dit !! Je ne peux m'empêcher de rire encore une fois, mais il est bien plus vite étouffé que le précédent. Ce type n'avait pas mal, ce n'est que notre imagination qui nous dit ça. Je le vois, il mange son sandwich tout en se frottant le coude, mais au fond il n'est pas là. Il n'a même pas de volonté propre ou d'âme, il n'est que l'invention de deux fous qui s'amusent à faire souffrir des personnes irréelles, encore plus irréelles que Lou ou moi-même. Si je voulais, je pouvais très bien le faire se lever et s'enfoncer son sandwich si profondément qu'il mourrait étouffé en moins de deux minutes. Je ne le ferais pas, Lou souriait, complètement heureuse de cette scène et je n'allais pas tout gâcher. Elle penserait sûrement que le gars avait fait ça à cause d'elle, de la douleur qu'elle lui avait provoqué... La pauvre, même si elle n'était pas vrai, je ne voulais pas lui faire ça. Perdu dans mes pensées, j'avais arrêté de rire, je lui souris lorsqu'elle souffla sur ses doigts. Un sourire faux et je ne le cachais pas... je n'étais pas du genre à cacher mes sentiments, et si elle me posait des questions... on aviserait bien à ce moment-là. J'étais un très bon menteur si je le voulais, mais là... j'avais pas envie. Elle me proposa d'aller dehors pour partir à la chasse au pigeon... Je n'étais pas autant enthousiaste qu'il y a deux minutes... Il y a deux minutes, je me serais cru vivant, avec une vraie personne. Mais la réalité d'internet me rattrape toujours !! Puis, je me ressaisis !! Elle est là pour s'amuser non ? Moi aussi non ? Alors pourquoi broyer du noir ? Autant profiter de cette fausse vie à fond !! Et là, voilà ce que ça donne, d'une tête d'enterrement, je commence à avoir un sourire un peu sadique je vous l'avoue :


Puis mon sourire s'agrandit, désolé, j'ai pas d'image !! Et en plus ici je ne suis pas blond les amis !! Je pose mes couverts et frappe la table avec mes deux mains tout en lui disant :

- Pourquoi attendre hein ? T'as bien pris des trucs à emporter non ?

Je me lève, sort ma carte bleue et me dirige vers le bar pour payer, en laissant le temps à Lou de prendre ses trucs à emporter. Punaise, l'addition est salée, elle est vraiment vilaine cette petite !! Je finis et me dirige vers la sortie en tenant la porte à mon interlocutrice. Chacun son tour comme on dit !! On commence à marcher dans la rue, cherchant une victime potentiel, quand on tombe sur un bourgeois habillé en costard cravate, le genre de costume qui coûte des milliers... Ce genre de type m'énerve, toujours à regarder les autres de haut, à se croire haut-placé alors qu'il n'est qu'un homme exactement comme nous. Non pas de doutes, c'est ma prochaine victime !! J'arrête Lou d'un geste et l'incite à regarder la scène... Je me concentre sur ses vêtements. D'abord, le noir terni, jusqu'à devenir gris foncé, puis des trous fond leurs apparitions... Le tissus est bien vieux maintenant, comme si on l'avait passé entre deux brosses bien dures... Je chuchote à ma complice :

- Et voilà, un aristocrate en haillon, un !! À ton tour maintenant !!

L'homme se regarde et panique sur place, tournant et retournant pour voir s'il ne s'agissait pas d'une caméra caché... Non monsieur, ce n'est qu'une mauvaise blague de deux personnes qui sont censé bosser pour une organisation qui garde le monde en sécurité... Voyez les héros d'aujourd'hui !! Si Captain America était là, il nous aurait sûrement gueulé dessus. Mais il n'est pas là, encore heureux, c'est son bouclier que j'aurais fait vieillir. Impossible, c'est le genre de métal qui vieillit pas... Il faudrait que je lui mette des milliers d'années dans la tronche, ça prendrait des heures, et encore, j'étais pas sûr que ça fasse effet. Maintenant c'était à elle de jouer. Il fallait qu'elle choisisse sa victime, pas n'importe qui, quelqu'un qui t'énerve, le genre de personne qui te donne vraiment envie de foutre des baffes... J'ai réveillé une partie de moi légèrement sadique, mais il faut bien la sortir de temps en temps, sinon on ne s'amuse plus.
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Elle attrape ses sacs, toujours d'attaque pour ce genre d'aventures ou se moquer des pigeons est l'attraction principale. Il paye, elle sourit intérieurement en voyant combien elle a économisé, avant de se diriger vers la sortir d'un pas guilleret. Une jolie journée, bien chargée, avec son quota de personnes et donc de victimes. Cela promet d'être terriblement amusant.

Ils se déplacent dans la vie, elle scrutant ceux qui passent ou repassent à côté. Les jolies nanas qui font les boutiques, les imbéciles qui se prennent des poteaux à trop les regarder... Encore que là elle exagère, le skate étant un objet difficilement maniable, le gamin de quatorze qui vient de se manger une vitrine à trop regarder une belle plante de trois ans minimum son aînée, a peut-être finalement juste perdu le contrôle de son véhicule. Elle pourrait pouffer, se contente de passer à autre chose, après tout, l'accident reste mineur.

Il l'interpelle, lui montre un espèce de dandy des années 2000 qui se pavane dans son costard-cravate. Elle connaît bien des hommes qui le portent mieux. Et qui font un peu moins preuve de prétention même si on peut pas leur demander la lune, surtout pour cette qualité qu'est l'humilité.
En tout cas son assurance fond comme neige au soleil lorsque son costard à deux milles balles se détériore en quelques instants. Son visage se décompose, puis il regarde autour de lui comme pour chercher un coupable à cette étrangeté. Coupable qui doit sûrement ressembler à un alien comme lors de l'invasion d'il y a quelques mois, dans son esprit étroit. Il ne peut pas comprendre que des humains ne sont pas aussi dénués d'intérêt que lui. Alors il rate l'étrange duo qui s'éloigne déjà sans prêter plus attention à cette victime de leur farce.

James lui propose de se lancer à son tour, et immédiatement elle se met en chasse, se pinçant le bras jusqu'au sang pour recharger ses batteries. Elle observe les gens. les scrute. Cherche ce petit défaut qui différencie une personne exubérante d'une autre que l'on peut qualifier de soûlante.
Et puis elle la trouve. Vous savez il y en a toujours une. La jeune femme au physique quelconque qui hurle dans son téléphone pour discuter avec un interlocuteur qui doit manifestement avoir les nerfs bien accrochés. C'est le genre de personne qui appelle quelqu'un pour patienter -à l'arrêt de bus comme Lou peut le constater- en ayant même pas une discussion suffisamment croustillante pour soulever un intérêt chez les gens qui l'entourent.

Sourire. Lou fait un clin d'oeil à son nouveau pote, et se glisse entre deux mamies exaspérées qui critiquent la brailleuse à mi-voix. Elle s'approche de cette dernière, et l'effleure du bout des doigts à chaque fois qu'elle envisage de parler. Elle ouvre la bouche, Lou appose ses doigts à un endroit où on peut difficilement différencier la peau d'un habit quelconque. Et la douleur tétanise instantanément les muscles de la jeune femme qui ne comprend pas.
C'est sûr, dans les premiers temps on croit toujours à des poignées de châtaignes. Mais au bout de trois quatre fois de ce phénomène, la demoiselle finit par raccrocher, sans essayer de plus parler. Esprit étroit. Elle elle doit se dire que son téléphone a de mauvaises ondes à cet endroit de la terre, elle s'excusera d'avoir raccroché en rappelant une fois dans le bus.

Lou s'éloigne. Comme une ombre. Elle n'a pas fait une bonne action, mais changer cette demoiselle en poisson sortit de son bocal a de quoi soulever quelques sentiments d’allégresse.

"Mission accomplie mon général !"

Ce n'était pas aussi spectaculaire, mais au moins elle a fait ce qu'elle a pu avec ses maigres capacités. Au pire, la prochaine fois elle lui lancera directement un oeuf à la figure, à cette crieuse, et Lou est sûre que personne n'irait lui reprocher de le faire. Avouez quand même qu'il n'y a pas plus insupportable que ces gens là...

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J'explose de rire... la pauvre femme raccroche sans même comprendre ce qu'il lui arrive... Je suis resté un peu à l'écart, observant Lou faire son truc tout en me triturant les lèvres. Nick Fury avait l'habitude de s'entourer de personnes étranges, mais je ne m'étais pas imaginer rencontrer quelqu'un d'aussi taré que moi. Bon, peut-être pas à ce point-là, elle avait l'air d'avoir quand même quelques principes et jamais elle ne s'associerait avec des vilains contrairement à moi, mais quand même... Elle était bien cinglé. Elle m'appela mon général... Je savais que c'était pour rire, mais je ne savais pas si cela devait me plaire ou non. D'un côté, j'étais très flatté qu'on me donne un rang plus élevé que celui de Nick mais d'un autre côté, je n'étais pas un militaire et je détestais moi-même l'autorité. J'aimais bien avoir le contrôle, mais chacun était toujours libre de ne pas m'écouter ou d'aller contre mon sens. Je n'aimais pas la société... ce système triangulaire où trop peu de personne avait le pouvoir et trop de personne subissait les foudres des hauts placés. J'étais un fan de la théorie du complot, qui pour moi n'était pas qu'une théorie et puis même... la vérité était là... Un petit groupe contrôlait tout, tout comme un patron avait le pouvoir sur ses employés. J'aimais la liberté, cette sensation que personne ne pouvait m'obliger à rien... Dans mon cas c'était ironique, puisque je n'étais qu'un pion contrôlé par un clavier. Mais dans ce monde-là, cette terre-134, j'étais libre. Je pris Lou par les épaules, toujours en toute amitié, et commença à marcher. Je dis doucement :

- Que le diable t'emporte, espèce de marionnette rampante, toi et tous ceux qui acceptent d'être gouvernés par des lois faites par les riches pour assurer leur propre sécurité, car ces bandits sont des poltrons qui n'ont pas le courage de défendre autrement ce qu'ils ont bien mal acquis. Qu'ils aillent au diable, tout ce ramassis de coquins pétris de ruse et vous qui les servez, bandes de nigauds qui n'avez pas plus de cœur qu'un poulet. Ils nous condamnent, ces crapules, alors que la seule différence entre nous, c'est qu'ils volent les pauvres sous le couvert de la loi, alors que nous pillons les riches aidés de notre seul courage ; ne serais-tu pas mieux d'être l'un des nôtres plutôt que de lécher le cul de ces gredins pour avoir du travail ?

Et, après avoir fait une pause de quelques secondes, j'expliquai à Lou :

- C'est une citation du Capitaine Charles Bellamy, un pirate du dix-huitième siècle. Il a dit ça à un capitaine marchand qui refusait de le rejoindre. Comme quoi, en trois cents ans, rien n'a changé...

Puis, pour changer l'atmosphère, parce que là j'avais quand même tout gâché, je dis :

- La prochaine fois, prends des œufs crus à emporter...

Ça évidement, c'était une réponse par rapport à ses pensées. C'est sûr qu'envoyer un œuf en pleine figure d'une cruche c'était bien plus marrant, mais aussi bien moins discret. Mais bon, une course poursuite dans New-York, cela pouvait avoir son charme !! Mais dans ce cas-là, autant viser quelqu'un qu'on a pas envie d'affronter et qui serait assez dingue pour nous poursuivre. Cela me donnait des idées... Je plongeai ma main dans le sac de nourriture à emporter de Lou, puis attrapai une poignet de frites. Je regardai autour de moi, choisissant avec attention ma prochaine victime. Un grand type musclé, tatoué d'une tête de mort sur l'épaule, l'air pas commode. Il fume une cigarette et à une barbe... Le genre motard qu'il faut pas embêter. La voilà ma victime... Je prend de l'élan avec ma main, et envoie les frites sur lui. L'une d'entre elle touche la clope qui brûle la barbe de notre cher ami. Pas tout, ne vous inquiétez pas on ne prend pas feu avec une cigarette, mais ça lui fait un joli trou dans le menton ? Il me regarde tout en gonflant ses veines. Oui oui, j'ai compris que tu étais énervé. Moi je hausse les épaules tout en pouffant de rire. Il commence à courir vers nous et je prend Lou par la main avant de faire un demi-tour et de courir également, plus vite que le précédent si possible. Mais le bougre a l'air bien sportif et en plus, je ne l'avais pas vu, mais ses potes se trouvaient pas loin de lui. Ils sont donc cinq à nous courser... Et moi qui n'aime pas le battre !! Bon ok, j'ai mal calculé mon coup... Ahah, je plaisante, on sait tous que je l'ai fait exprès, c'est moi qui décide après tout. On court, court, et on tourne dans une ruelle. Un cul de sac, fantastique !! Je me retourne, les cinq gars à la mine patibulaire sont en face de nous, impossible de nous enfuir. Mais je souris, je souris parce que je sais qu'on s'en sortira. Du point de vue de Lou ça doit être différent, mais ce n'est pas très grave. Au pire, elle a juste à se cogner la tête contre les murs pour aller les toucher. Quoi que, cinq d'un coup, on est quand même mal barré. Au pire j'aurais un œil au beurre noir, j'ai déjà les trois griffures sur le visage, un peu plus abîme ou pas, cela ne me changera pas la vie.


[moi je dis, demander à quelqu'un de rentrer dans le RP pour nous sauver serait une bonne idée, ça permettrait de ne pas essouffler, parce que je commence à manquer d'inspi Razz]
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Décidément elle l'aime bien. Même s'il utilise des citations de personnages qu'elle ne connaît même pas. Ce Bellamy a peut-être pu exister mais elle n'en a jamais entendu parler. En tout cas l'explication qu'il lui donne la satisfait entièrement, et elle se range automatiquement à l'avis de ce fier capitaine d'une autre époque. A noter que le changement d'atmosphère ne l'a nullement dérangée, embêter les gens la comblant tellement que son baromètre du bonheur n'est pas prêt de redescendre.

Puis il a le coup de génie du siècle. Même si cela implique de gâcher un peu de nourriture, c'est enthousiaste bien qu'un peu effrayée qu'elle le suit dans sa course après qu'ils aient agressé un géant un poil de mauvaise humeur. L'adrénaline lui donne des ailes, et son sac toujours à la main, elle s'élance à sa suite. Elle est sportive. Ce qui ne l'empêche pas de ressentir grandement l'absence d'échauffement avant cette course-poursuite improvisée. Aussi, elle a le visage légèrement rougi et elle halète façon clébard en manque d'eau lorsqu'ils arrivent dans un cul de sac.

Elle qui croyait que ça n'arrivait que dans les films, elle est servie. Et évidemment, parce que un malheur n'arrive jamais seul, le bonhomme de base s'est multiplié. Ils sont donc deux face à cinq hommes aux visages agressifs dont un avec la barbe brûlée. Elle a un rire légèrement hystérique. Qu'elle étouffe en plaquant une main sur sa bouche. C'est mal vu de rire face à ses agresseurs, et ils la fusillent du regard. Mourir ne lui fait pas vraiment peur, mais elle trouverait un peu bête de finir comme ça. Après tout, elle est jeune, et la vie est belle.

"James, mon ami, j'ai été ravie de te rencontrer, mais je pense qu'on ne ressemblera plus vraiment à grand chose lorsqu'on sortira d'ici. Il faut qu'ils me frappent, malheureusement, et ces abrutis congénitales aiment viser le visage..."

Disant cela elle s'approche légèrement. Ca n'est pas une tentative pour prouver qu'elle est la meilleure, elle est pas folle, hein, mais une manière de se faire frapper le plus rapidement possible pour en mettre un K.O. Et puis, le seul truc positif avec ces gugusses là, c'est qu'au moins en voyant leur infériorité numérique et physique, ils ne sortiront ni flingues ni bazookas, ni pieds de biches. Ils voudront prouver qu'ils sont des hommes, des vrais, avec des muscles et pas de cerveaux, et des choses fragiles et inutiles entre les cuisses.

Elle s'élance plus vite. Court. Fonce dans le premier la tête la première pour le cueillir au ventre. Le choc manque de lui dévisser la tête et elle se stoppe un peu sonnée. Le gros balourd crie comme s'il venait de se faire percuter par un éléphant avant de s'effondrer. Non qu'elle ait la carrure d'un éléphant, hein, mais elle est plus petite que lui, et elle a subit le choc en le touchant comme si elle avait percuté un mur. Alors il a mal. Forcément. Il a tendu la main pour l'arrêter, sa peau a touché la sienne.

Elle se laisse glisser en arrière pour échapper à un coup de poing d'un autre agresseur, avant de se jeter contre le mur du fond. Elle ne doit ce bref répit qu'au fait qu'elle les a surpris.
Cerveau Out. Ou Presque. Lui resterait presque l'instinct de survie.

Elle ne regarde pas James. Elle ne sait pas ce qu'il fait. La seule info qui arrive à connecter quelques neurones est la suivante : Elle a foutu un mec K.O. en un coup. Et avec un sac de bouffe encore intact à la main. Elle devrait pt'être se lancer dans la boxe pour gagner de la thunes plus facilement, non ?
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La Fille de l'Eau
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    Après avoir réussi il y a quelque jours son premier acte héroïque dans le Bronx alors qu'elle se rendait à son travail, Ondine est décidée plus que jamais à travailler en tant qu'héroïne pour protéger les plus faible contre de quelconque criminels, dangereux ou moins dangereux, bien qu'elle préfère tomber sur des moins dangereux. Enfin, seul soucis, son habit de ondine, la race, pas son prénom. Pour faire simple et éviter de se perdre, quand il y a "Ondine" avec un "o" majuscule, il s'agit du personnage lui-même, quand on écrit "ondine" avec un "o" minuscule, on parle de la race à laquelle elle appartient. Bon, fermons cette petite parenthèse et revenons à nos moutons, enfin, à notre histoire. Où j'en étais déjà? A oui, les vêtements que porte Ondine sous son apparence d'ondine ne sont vraiment pas pratique. Il faut avouer que se battre avec une très longue robe blanche avec les pieds nus n'est pas du tout l'idéale. Il va donc lui falloir changer de tenue sous cette forme. C'est pour cela que dans l'après-midi de la veille, elle est allée faire un peu de shopping. A présent, c'est le matin et la jeune étudiante compte en profiter pour essayer ses nouveaux vêtements avant de partir en quête d'innocents à protéger. Se mettant face à son miroir, Ondine retire son bracelet qui lui a été donné par la marraine de toute les ondines pour prendre une apparence humaine. Une lumière bleuté entoure son corpse et quand elle s'éteind, Ondine a les cheveux très longs et lisses avec deux mèches bleues, elle porte une longeu robe blanche à voile et elle n'a pas de chaussures à ses pieds. Bon, ça s'était fait, à présent, changement de look. Ondine va la salle de bain avec les paquets qui contient ses nouveaux vêtements et elle ferme la porte derrière elle. Plusieurs minutes s'écoulent et la jeune fille finit par sortir en portant ses tout nouveaux vêtements, soit un marcel violet sous une petite veste en cuir noir à manches longues et couvre que sa poitrine, un caleçon pour femme en cuir noir, des mitaines sur ses mains en cuir noir et des bottes en cuir noir. Ondine s'admire un petit moment dans le miroire étant satisfaite et pensant que peu de gens la reconnaitrait ainsi, par contre, quelque chose la titille un peu car elle a l'impression qu'il lui manque quelque chose. Elle passe ses mains à ses cheveux qu'elle trouve bien trop longs et qui risquent de la gêner dans un combat également. Elle glisse ses mains à ses cheveux pour les maintenir au-dessus de sa tête, prend un élastique et les attache en que de cheval. Elle passe ses doigts sur une mèche bleue qui est lâchée sur la joue gauche de son visage et une mèche châtain sur la joue droite. Satisfaite à présent à cent pourcent, Ondine sourit et tourne sur elle-même en riant légèrement comme une gamine qui s'imagine en princesse. Elle reprend son bracelet et le remet. Dans un falsh de lumière, elle reprend une apparence de civile, soit les cheveux châtains et ondulés dont la raie est sur le coté gauche, un pantalon slim en jean, un pull léger bleu foncé et des baskets bleus foncés. Prête pour l'aventure, Ondine quitte son appartement pour se rendre en ville. Elle est déçue car le Bronx était vraiment très calme ces temps-ci, c'est bien sa veine, elle ne pourrait pas s'amuser. Mais bon, elle ne compte pas abandonner, c'est son jour de congé aujourd'hui, elle n'avait pas cours ni travail au Daily Bugle, donc autant en profiter. Elle décide alors de prendre le métro et de se rendre à Manathan, celui est connu pour son grand taux de criminologie, ce qui serait parfait. Ondine se retrouve alors à silloner les rues de Manhanttan. Tout était calme également mais elle trouvait qu'il faisait un peu trop calme à son goût. Marchant entre les passants qui ne font pas attention à eux, comme quoi, les gens du Bronx et de Manhattan ne sont pas si différents que ça. Son attention de tire vers deux personnes, une fille en jogging et un type en costard. Bon, vous devez vous demander ce qui peut titiller en eux la jeune fille, non, ce n'est pas le fait qu'elle est en manque d'amour mais le fait qu'ils étaient seuls à rire d'une situation étrange qui se produit avec le costume d'un type qui se le croyait un peu, ses vêtements se sont retrouvés en lambeau d'un coup. Ondine se retrouve avec les yeux rond comme des soucoupes en voaynt cette scène qui la surprend. Puis, la fille étrange éfleure une femme qui gueulait au téléphone avant de s'arrêter d'un coup. Ondine est sûre d'une chose, ces deux évènements sont liés à ces deux personnes qui ne doivent pas être comme les autres. Voilà qu'ils s'attirent des ennuies en faisant une blague de trop qui fait qu'il sont poursuivit par cinq grand malabare prêt à en découdre avec eux. Ondine se cahe derrière une poubelle, retire son bracelet et dans un flah de lumière bleue, elle se retrouve avec ses vêtements d'héroïne tout neufs. Une fois ceci fait, la jeune fille se transforme en eau et glisse pour poursuivre le duo infernal et la bande au caractère de cochon. En les suivant, cela donnait l'impression d'une flaque d'eau qui bougeait toute seule avant d'arriver sur les lieux où le duo se retrouvait dans un cul de sac. La fille semblait avoir réussi à mettre KO un des cinq types on ne sait comment, d'ailleurs les types semblent vouloir s'acharner sur elle mais Ondine ne compte pas leur laisser ce plaisir. Alors que l'un des types s'approche de la fille pour lui donner un coup, Ondine glisse juste à coté rapidement, reprend sa forme humaine, enfin, d'ondine, mais vous me comprenez. Ondine est réaparue dans une position offensive, prête à se battre. Ainsi, elle, donne un bon coup de pied retourné au sal lâche qui l'assomme sur le coup sous les yeux ébahis de ses collègues. Ondine repose son pied au sol et se retouren vers eux en mettant ses mains à sa taille en ayant un petit sourire au coin.

    "5 contre 2? C'est ça que vous appelez du courage? Sachant en plus que vous êtes bien musclés et que vous voulez vous en prendre à une fille et à un mec maigrichon".

    Elle se retourne vers le type en costard.

    "Désolé, mais faut reconnaître que ça se voit que tu n'as jamais touché à des altères de ta vie".

    Elle se retourne vers les trois derniers brutes.

    "Bon, à présent, deux d'entre vous sont KO et vous êtes plus que trois. Qui veut tenter sa chance?"

    Les voyous se regardent avant d'avancer en même temps vers elle, n'ayant pas froid aux yeux. Ondine soupire alors d'exaspération pensant qu'ils ont tout les muscles et rien dans la tête. Elle plie son bras et ayant sa main ouverte vers le le ciel et y fait apparaître une boule d'eau qu'elle envoie sur le gars de droite. Elle tend ses bras devant elle qu'elle transforme en tentacules d'eau qui se saisissent des deux à la taille avant de les faire cocgner l'un contre l'autre. Ondine redonne une forme normale à ses bras avant de se frotter les mains comme si elle y retirait de la poussière tout en étant fière de ce qu'elle venait de faire et dit : "Et voilà une bonne chose de faite".

    Elle se retourne vers le duo.

    "Ne croyez pas que je ne vous ai pas vu tout les deux. Je sais que vous avez cherché les ennuis. Vous devriez faire attention, je serais pas toujours là pour vous sauver la mise".



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Lou eut un rire assez hystérique tandis que je reprenais mon souffle... Elle me sortit ensuite une phrase qui ressemblait plus à un adieu d'autre chose avant de s'approcher de nos adversaires. Elle voulait faire quoi là ? Les attaquer ? Non non non !! Lou ne fait pas ça, on est pas seuls !! Depuis tout à l'heure il y a une fille qui nous observe et qui va nous débarrasser de ces balourds en deux temps trois mouvements.

- Tu ne devrais pas y aller quelqu'un va...

Trop tard... Je la regarde foncer sur le premier type qu'elle voit et qu'elle met KO en un seul coup. J'applaudis, voulant la féliciter même si je pense que vu le coup qu'elle s'est pris, elle ne doit pas m'entendre. N'empêche qu'elle arrive à éviter un coup de poing juste après. Je la laisse se débrouiller, elle n'a pas besoin de mon aide. Et puis je n'aime pas me battre... Il est très rare que je me laisse entraîner dans une bagarre par moi-même... Là tout avait été calculé !! Je savais très bien que quelqu'un serait venu nous sauver, sinon je n'aurais jamais créé ces PNJ violent et stupide. Je riais, encourageant ma nouvelle amie pour qu'elle leur foute une raclée quand une flaque d'eau arriva sur les lieux... Elle se remit en forme humaine pour démonter le type qui était le plus près de Lou. Je met ma main fermée devant ma bouche, ça à dû faire mal ça... Elle leur fait une petite morale avant de se retourner vers moi pour me faire une remarque sur ma musculation. Je me regarde... Mouai pas faux, c'est vrai que j'ai jamais soulevé d’haltères, mais ça m'empêche pas d'être canon... je la regarde tranquillement faire son job, impassible et toujours souriant. Elle nous a sauvé, je pense qu'elle doit se sentir bien. Surtout que c'est une grande première pour elle, sa première action en tant que super-héroïne... Bon, elle n'est pas encore connu et le public ne sait rien d'elle, mais ça va venir. Je pense qu'elle a un bel avenir devant elle, et gare aux vilains !! Enfin... pour l'instant elle n'a pas tellement capable de battre les grosses pointures, je ne voudrais pas qu'elle se retrouve devant Red Skull ou un autre type dans le genre, mais pour aider les mamies à descendre leur chats des arbres, elle se débrouillera comme une chef. N'empêche que cette fille est cool, elle est faites d'eau, donc logiquement, elle doit toujours être propre non ? Elle me plaît cette petite, un petit coup de téléphone et hop, elle donne un coup de karcher sur ta terasse... Elle se retourne vers nous pour nous faire la morale... Je met mes mains derrière mon dos et me balance sur la pointe de mes pieds... Vous savez, c'est ce que font les gens qui se font engueuler et qui ont une super réplique à sortir, chose que je m'empresse de faire :

- Mais je savais que tu viendrais Ondine !! Alors ? Ça fait quoi de faire son premier acte officiel en tant qu'Héroïne ?

J'étais presque fier d'avoir participé à cette première !! Je regardai Lou et lui demanda d'un simple geste de la tête si elle allait bien ? Puis je continuai avec Ondine :

- Moi c'est James et elle c'est Lou, elle travaille pour le S.H.I.E.LD... Peut-être que tu travailleras avec eux dans un futur proche. À moins que tu préfères être solitaire ?

Et oui, comme d'habitude je sais tout, je vois tout. Mais j'aimais quand même observer les réactions des autres face à mon pouvoir. Comment Ondine allait réagir ? Et puis aussi comment Lou allait réagir... Elle allait sûrement comprendre que tout ceci avait été fait exprès et que son attaque de taureau avait été plus qu'inutile... mais bon, c'était pas faute d'avoir voulu la prévenir.
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La ville c'est comme la jungle, avec les gens en plus. [James Lear]

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