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  Le Savoir peut parfois être trompeur [Pv James Lear & Phillia Jenkins]

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Le Savoir peut parfois être trompeur

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James Lear, James Lear. Il avait déjà entendu ce nom quelque part. Il parcourra à nouveau le dossier de cet individu, il n’y avait pas de photo, ce qui était étrange pour un indic du gouvernement. Son informateur n’avait réussi qu’à lui faire parvenir ce document. Il y était question d’un type qui semblait aimé de mêlée de tout et n’importe quoi, il semblait avoir la fâcheuse habitude de tous connaître sur la vie d’un individu. Était-il détenteur d’un étrange pouvoir capable de lui dévoiler la vie passée et future d’un individu, ou avait-il juste de très bonnes informations ? Quoi qu’il en soit ce type était un danger pour les clandestins, si sa réputation était exacte il serait même capable de connaître l’existence de la cour des miracles et du nombre de clandestins ayant rejoint leur cause. Il fallait se débarrasser de lui.

William lâcha les documents et regarda qui se trouvait en ce moment au QG, pas grand monde. La plupart des équipes étaient parties en reconnaissance en vue de l’attaque de la prison. Encore un projet farfelu que Captain et lui avaient mis en place, visant à libérer tous les clandestins capturés dans les premières semaines du conflit, des clandestins qui viendraient grossir  leur rang. Un plan qui risquait d’être avorté si le SHIELD avait vent de la telle attaque. Et l’existence de ce Lear remettait tout en compte. Même si William faisait confiance en ses nouveaux alliés ; ce pouvait-il, que cet homme soit au courant de leur plan ?

La chose était décidée. Il ne pouvait laisser en liberté un individu aussi dangereux. Il prit les documents accusateurs et les rangea dans un coffre sécurisé. Il n’avait pas envie que l’existence de ce type et ses dons s’ébruitent parmi les clandestins. L’alliance entre tous ses hors-la-loi était déjà bien assez fragile, pas la peine d’ajouter une épée de Damoclès sur leur tête. Il allait se charger de ce type et régler la question une fois pour toutes.

Il récupéra ses armes qui ornaient l’un des murs de la station désaffectée et partit en direction de la sortie la plus proche ; il savait où se rendre : au manoir des X-men. En effet, il se souvint où il avait entendu le nom de James Lear. Phillia lui avait parlé de ce type, de l'Indic, il comptait aller se rendre là bas et avoir des réponses à ses questions. Entretenant de bons liens avec les mutants, ce ne serait pas un problème pour se rendre chez eux.

Il regarda une dernière fois la Cour des Miracles, ce lieu avait bien changé depuis la première fois où il y avait emmené le soldat. Ça n’avait plus rien de désaffecté, ce qui servait autrefois de quai pour le métro avait été converti en une immense salle où les clandestins se retrouvaient pour des rapports de mission ou tout simplement pour être ensemble. Au centre de la salle principale trônait une immense table ronde pouvant regrouper une quinzaine de personnes. Sur le mur du fond, il y avait les portraits de tous les individus que les clandestins devaient rechercher. Des canapés avaient été installés pour rendre la pièce plus conviviale, une TV accrochait sur l’un des murs passés en boucle sur la chaine des informations locale. Plus loin, la rame du métro avait été aménagée pour pouvoir recevoir les clandestins vivants là à plein temps, ayant été obligé de fuir leur demeure.

William emprunta un passage qui le mena dans les égouts, il s’agissait de l’un des cinq derniers accès encore ouverts pour se rendre à la Cour des Miracles, tous les autres ayant été fermés par les clandestins pour sécuriser le lieu. Il sortit d’une bouche d’égout dans une petite ruelle contiguë au Jacobi Medical Center. La lumière du jour l’obligea à plisser les yeux pour ne les rouvrir seulement quand il réussirait à s’habituer à la luminosité.





Dernière édition par William Cooper le Lun 26 Mai - 21:46, édité 2 fois
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William Cooper... Cet homme avait bien évolué depuis son apparition... Professeur d'Egyptologie en université, il avait trouvé le talisman d’Horus... enfin un talisman, ça avait un nom spécial mais soyons honnête, j'avais un peu la flemme de le chercher. Bref, d'une simple force surhumain, ses pouvoirs avait grandement évolué et au final, maintenant qu'il s'était entièrement détaché d'Horus, il pouvait absorber les caractéristiques de certains animaux. Pour l'instant il n'avait absorbé que l'aigle et le gorille, mais qui sait où cet énergumène allait s'arrêter ? Il était pratiquement le bras droit de Captain America dans la faction des clandestins et quelqu'un de très puissant. Aucun doute que son surnom, Chimera, et son vrai prénom était connu du gouvernement et activement recherché. Tout comme moi, c'était d'ailleurs la raison de se RP... Alors qu'avant cette foutu loi j'étais à mon avantage, maintenant qu'il y avait ce système de mise à prix, tout le monde voulait ma tête... Soit pour me faire taire à tout jamais, soit pour m'obliger à révéler ce que je savais et Cooper s'était mis en tête de partir à ma recherche. Soit... Il n'allait pas chercher longtemps. Moi qui adorait surprendre mon monde, j'allais encore une fois exceller dans ce domaine. Je marchais donc tranquillement dans les rues du Bronx avant de tourner dans une ruelle où un homme se trouvait, celui qui me recherchait, et que je cherchais en contre-partie... Je m'approchai de lui alors qu'il s'habituait à la luminosité pourtant ombrageuse de l'endroit. J'étais en costard, comme à mon habitude, bien coiffé, bien habillé, bien parfumé... Un véritable dandy... J'aimais être sur mon trente et un, peu importait la situation. J'avais une réputation à tenir et personne ne m'avait encore vu en jogging, je n'en avais même pas dans mes placards imaginaires. Alors que je me trouvais à trois mètres de mon futur interlocuteur, un énorme sourire s'afficha sur mon visage. Un vrai sourire, celui que l'on sort lorsqu'on rencontre un ami, quelqu'un de qui on a pas à avoir peur. Puis je dis :

- Bonjour William... Il paraît que vous me cherchez ?

Comprendrait-il que c'était moi ? Après tout nous nous étions déjà rencontré lors de notre excursion sur une autre dimension et je m'étais présenté également... Nous n'avions pas eu la chance de faire partie de la même équipe, ce qui était dommage, mais par contre nous nous étions au moins entre-vu. Je trouvais étrange que Steve Rogers ne lui avait pas parlé de moi. Il avait dû trouvé un dossier sur mon compte alors que Captain America me connaissait assez bien pour lui dire qu'il devait se méfier de moi et que j'étais un enfoiré... Non, il s'était retenu de le dire, mais il n'en pensait pas moins sur mon compte. Au contraire, ce fut Phillia qui lui parla de moi... Ma chère et tendre Phillia, elle m'aimait beaucoup et c'était réciproque. Je l'avais pris sous mon aile, je l'avais averti à propos du serpent et c'était moi qui avait arrangé sa rencontre avec Charles Xavier... Elle avait dû lui parler de moi en bien, c'était certain. Ils étaient de grands amis et il était enfin temps que moi et William fasse plus ample connaissance... Il fallait tout d'abord le convaincre de ne pas me tuer... Il était bien plus fort que moi... Foutu nouveau système...




- Je sais que vous voulez me tuer parce que je pourrais révéler votre position à vos ennemis... Mais pensez-vous aussi à tout ce que je pourrais vous révéler à vous ?

Et oui, il fallait y penser à ça. C'était ce qui m'avait toujours sauvé la peau jusqu'à maintenant : les informations que je pouvais posséder. On avait envie de les entendre, on me voulait dans son camps mais hélas j'étais trop indomptable pour cela. Il fallait faire comprendre à William que je pouvais être un allié de force et non pas un ennemi continue. Tout dépendait de mon humeur en réalité, et j'étais plutôt d'humeur joyeuse en ce moment. Ma nonchalance et mon sourire montrait que je n'avais aucunement peur de la situation actuelle. Je me montrais en position de force face à lui, histoire qu'il ne se sente pas supérieur également. Pourtant j'étais dans la merde, un coup de feu et c'était terminé... Le courtier ne serait pas là pour me sauver cette fois-ci... Mais il fallait être couillu de temps en temps...




- Vous savez... Même Loki a essayé de me tuer et regardez : je suis encore là !!
 
Il faut oser José, il faut oser...ut oser...
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-Bonjour William... Il paraît que vous me cherchez ?

Lorsqu’il ouvrit les yeux, un homme se trouvait face à lui, il avait déjà vu sa tête, mais il n’arrivait plus à se souvenir où. Il lui fallut quelques secondes avant de comprendre ce que l’homme venait de lui dire. Qui était-il ? Ce fut que quand William se mit à le détailler que la vérité lui sauta à la figure. Ce costume, cette coupe, ce sourire niais, oui il l’avait déjà vu, lors de son voyage dans cette autre dimension quelques mois plus tôt. Si les évènements restaient plutôt flous dans sa tête, il se souvint que cet homme en savait bien plus qu’eux lors de cet évènement, c’était lui qui les avait presque envoyés à une mort certaine Phillia et lui. James Lear, ainsi donc il avait déjà croisé sa cible, chose qu’il n’avait pas prévu de refaire de sitôt, sa gorge était à la portée de sa lame, un coup vif et précis et ce type ne feraient bientôt plus partie des vivants.

- Je sais que vous voulez me tuer parce que je pourrais révéler votre position à vos ennemis... Mais pensez-vous aussi à tout ce que je pourrais vous révéler à vous ?

Venait-il de lire dans son esprit ? Était-ce comme cela qu’il obtenait toutes ces informations ? Il semblait vouloir tenir à la vie et il donna de bons arguments pour cela. Pendant un instant William soupesa le pour et le contre, l’avoir dans son équipe serait bénéfique pour les clandestins. William n’osait même pas imaginer les choses dont ils seraient capables avec lui dans leur équipe.

- Vous savez... Même Loki a essayé de me tuer et regardez : je suis encore là !!

Ce fut la phrase qui finit d’achever William. Pour avoir rencontré le dieu du mensonge il n’y avait pas si longtemps, il savait de quoi il était capable. Encore un évènement dont William se souviendrait toute sa vie. S’il avait trouvé le soi-disant dieu hautain et particulièrement énervant, il devait avouer qu’il avait du répondant. Qu’il n’ait pas tué l’être méprisable qui se trouvait à présent devant lui en disait long sur ce James Lear.

William recula d’un pas en observant attentivement son interlocuteur. Il semblait évaluer toutes les possibilités. Les arguments de sa proie étaient bons, il avait choisi les bons mots, il pouvait être fier de lui pour avoir insinué le doute dans la tête de William. Ce ne fut qu’après que plusieurs secondes soient passées qu’il prit la parole, sa décision était prise.

-Je ne suis pas Loki.

Il mit la main à son holster et pointa le canon de son flingue sur la tête de l’indic. Le doigt sur la gâchette, l’homme face à lui était à deux doigts de la mort. Si ce Lear le connaissait si bien que ça, il aurait vu cette alternative. William n’était pas du genre à faire confiance facilement.

-Vous avez posé de bons arguments, mais désolé, je ne suis pas intéressé… Je préfère vous voir mort que de vous voir rejoindre les clandestins. De plus, qui nous dit que vous ne finiriez  pas par nous trahir aussi comme vous semblez vouloir le faire en ce moment avec votre gouvernement ?

En disant ces mots, une légère colère monta en William, la gâchette le démangeait. Cet homme pensait-il vraiment pouvoir jouer avec lui ? Il n’aimait pas être pris pour un con et il allait le prouver. Il appuya sur la détente lentement, le percuteur du pistolet recula, encore quelques millimètres ; et c’en serait fini de lui.

-Adieu Monsieur Lear.

La mort était un allié de William, pas depuis très longtemps certes, mais il pouvait lui faire confiance, elle ne le trahirait jamais. Depuis qu’il chassait tel un animal par ce même gouvernement pour qui il travaillait autrefois, il avait changé, Horus pourrait être fier de lui. Un voile passa devant ses yeux, un léger sourire s’afficha sur son visage, le moment était venu. Une balle dans la tête, il ne souffrirait pas.



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[HRP: au final tant pis pour ma fatigue demain, j'étais inspiré xD]

Ce cher William avait autant de cran que je l'imaginais. J'avais pourtant réussi à insérer le doute dans son esprit. Le fait qu'un dieu Asgardien n'ait pas réussi à me tuer, que je pourrais donner des informations aux clandestins... Tout ceci était, évidemment, de bons arguments, mais pas assez au goût de Chimera. Pourtant il se trompait sur plusieurs choses... Beaucoup trop pour réussir à me comprendre. Tout d'abord il se trompait sur mon pouvoir, car si je pouvais d'une certaine façon lire dans son esprit, mes compétences allaient bien au-delà de ça et vous, cher lecteur, le saviez. Ensuite il se trompait sur mon appartenance au gouvernement. Comment pouvait-il croire que je leur étais fidèle ? Ou même que j'étais de leur côté ? Néanmoins, l'homme en face de moi venait de braquer une arme à feu sur ma tête et il ne suffisait plus que d'un millimètre pour qu'il en soit fini de moi. Pourtant, j'avais l'impression qu'il attendait une dernière réponse de ma part, comme un ultime argument qui lui enlèverait le doigt de la gâchette. Et bien nous allons lui en donner plusieurs mais avant cela il fallait prendre mes précautions, au cas où cela ne marcherait pas. S'il y avait une chose que les gens ignoraient à mon sujet la plupart du temps c'est que j'avais deux pouvoirs. Le premier tout le monde le connaissait, mais le deuxième je l'utilisais moins souvent, ou du moins plus subtilement. Le pouvoir du vieillissement... Et j'allais encore une fois l'utiliser sans qu'on le sache... Je me concentrais à peine, pas sur l'extérieur de l'arme, mais sur l'intérieur. Je vieillissais le percuteur et le ressors, laissant l'ident – la partie visible du percuteur – intact. Il pouvait toujours essayer de tirer, son arme était désormais enrayer et il devrait changer les pièces pour qu'elle fonctionne à nouveau. Sur ça j'étais sauf, même s'il lui restait sa lame, cela me donnerait le temps de réagir et je pourrais toujours la rouiller au cas où, mais elle était trop belle pour que je le fasse maintenant. Passons aux arguments, longuement réfléchi pendant cette introduction. J'étais toujours aussi nonchalant et souriant :




- Non !! Ce n'est pas « mon » gouvernement, et on ne peut trahir quelqu'un pour qui on a jamais été. Il y a de nombreuses fois où je suis allé contre eux. Je n'ai pas de camp, je sers quelque chose de bien plus grand que cela croyez-moi. Et même si j'avais été leur allié... Vous l'avez également été mais un changement entraîne de nombreux autres changements et aujourd'hui vous êtes un fugitif. Vous n'êtes pas les seuls à me rechercher, eux aussi ont mis ma tête à prix.

Bon... Est-ce que le fait de transposer son histoire avec la mienne allait marcher ? Sûrement... C'était vrai. Avant de devenir un clandestin il avait été un agent du S.H.I.E.L.D. Qui lui disait que je n'avais également changé d'avis après la loi sur le recensement ? Mais j'allais maintenant aborder un autre argument, celui de l'amitié commune que nous avions. Je redevenais un peu plus sérieux et plus j'avançais dans mon discours, plus je l'étais.

- Nous avons des amis en commun, une en particulière : Phillia... C'est elle qui vous a parlé de moi et rappelez-vous ce qu'elle vous a dit : « Il n’a pas voulu m’expliquer d’où il tenait toutes ces informations mais il a réussi à avoir ma confiance, s’il ne me disait rien c’est juste parce que je n’avais pas à le savoir… Il a préféré que j’apprenne ma vraie nature de la part de quelqu’un comme moi et il m’a promis qu’il me contactera pour que je le rencontre. » . J'ai tenu ma promesse, elle a rencontré Charles Xavier et a eu ses réponses. Je l'avais aussi prévenu sur le Serpent et aujourd'hui c'est une X-men accomplie et je suis fier d'avoir participé à ça. Je surveille votre amitié depuis longtemps William Cooper, de peur que vous ne soyez pas un véritable ami pour elle mais aujourd'hui j'ai confiance en vous sur ce sujet.




Alors j'avais bien joué !! Mais vraiment bien joué... Encore une fois j'avais retourné la situation, comme si c'était moi qui le jugeait. J'aimais vraiment beaucoup Phillia... pas comme Erin, qui était comme ma sœur, mais je ne voulais voir ce personnage mourir... Erin... Sa pensée m'accabla et mon inquiétude n'en paru que plus réelle. Ma respiration était légèrement plus forte après ce passage mais au final je me calmai pour continuer :

- Quant à mon pouvoir, vous vous trompez... Certes on pourrait croire que je lis dans les esprits mais je ne suis pas télépathe, cela va bien au-delà... Je peux voir le passé, le futur, le présent... Je peux voir certaines choses qui se passent à l'autre bout du monde en ce moment-même ou encore savoir de qu'une personne pense à des centaines de miles d'ici... Je ne sais pas tout, loin de là... J'ignore pourquoi je sais toutes ces choses, elles viennent à moi c'est tout je ne le contrôle pas... Cela fait-il que je mérite de mourir ? Déjà que ça me rend fou littéralement... D'ailleurs si vous voulez me tuer utiliser votre lame, votre arme est enrayée...




Et pour le final, je jouais un gars désespéré, accablé par son pouvoir car celui-ci rendait sa vie dangereuse et en plus j'avais l'honnêteté de lui dire que son arme me marchait plus. S'il décidait de me tuer c'était vraiment qu'il n'avait pas de cœur car je pensais tout ce que je disais. Bon, en fait je connaissais parfaitement l'origine de mon pouvoir mais je n'avais pas le droit de lui dire, et pour son arme j'en étais la cause... Mais ce n'était que des détails qu'il n'avait pas à savoir.
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La mort n’était pas loin pour ce cher monsieur Lear, plus rien ne pouvait le sauver. Du moins, c’était ce que pensait William, inconsciemment il avait fait durer les choses, sans doute pour laisser une dernière chance à cet homme. Chance que James Lear utilisa pour se sortir de cette situation. Sans que William ne le sache, l’homme face à lui avait usé d’un de ses pouvoirs sur son arme pour la rendre inutilisable. Il venait d’échapper à  la mort, mais pour combien de temps ? William desserra son étreinte  sur la gâchette de son arme.

Puis ce que lui dit Lear le perturba au plus haut point, se serait-il trompé sur cet homme ? Non, les rapports étaient formels, il travaillait avec le gouvernement. Il s’était recensé, par conséquent c’est qu’il approuvait cette loi et les actes du gouvernement. Du moins dans l’esprit de William, cette situation avait séparé les surhumains en deux groupes, sans penser que certaines personnes recensées pouvaient aider les clandestins en secret, pour lui il n’y avait que du blanc et  du noir, aucune nuance de gris. Soit on était avec lui soit contre-lui ; on sait, seuls les siths sont aussi catégoriques. Que lui prenait-il de penser soudainement à un film. Le ton n’était vraiment pas à la plaisanterie.

Puis il fit le lien avec le fait que lui-même avait été un allié du SHIELD et que c’est propres choix l’avait poussé à se retourner contre ce gouvernement qui n’était pas le sien. Au fond, il ne risquait pas grand-chose, n’étant pas américain, il serait juste renvoyé dans son pays, où certes il finirait sans doute dans une prison anglaise. Au moins, cela prouvait qu’il ne se battait pas pour lui-même, contrairement à ce type. Il avait avoué certes ne pas servir ce gouvernement corrompu, mais soi-disant il servait une cause bien plus grande. Que pouvait-il y avoir de plus important à l’heure actuelle que la défense des surhumains ?

Mais ce fut quand il commença à parler de Phillia, que William sentit sa colère monter. Comment osait-il utiliser son amitié pour le rabaisser ? Lorsqu’il lui sortit la phrase exacte que Phillia lui avait sortie lorsqu’elle lui avait parlé de lui, il fut pour le moins désarçonné. Enfin, il ne pouvait que croire que c’était la retranscription exacte, après tout cela remontait à plusieurs mois et s’il se souvenait plus ou moins du tenant de cette conversation les mots exacts lui échappaient. Si ses dires étaient vrais, il avait été d’une grande aide pour Phillia, mais était-ce une raison suffisante pour le laisser partir ? William en doutait, s’il le tuait là maintenant, certes Phillia lui en voudrait, mais elle pourrait également ne jamais entendre parler de cette mésaventure et il pourrait toujours prôner l’accident si elle le découvrait.

James aborda alors le fait qu’il le surveillait. Certes en vue de s’assurer que Phillia ne risquait rien ; mais il l’espionnait et ça, William, déjà assez en colère, allait très mal le prendre. Alors que le guerrier ailé s’apprêtait à en finir définitivement avec la cause de sa colère, l’homme tenta une dernière fois de sauver sa vie. Il aborda le fait que William ignorait tout sur ses pouvoirs. Il se décrit comme une sorte de médium capable de tout voir même les pensées les plus sombres de l’être humain, pouvoir qu’il dit ne pas contrôler et dont il se plaignit. Et comme pour prouver sa bonne foi il apprit à William que son arme était enraillée. Impossible, il l’avait vérifié le matin même, elle était en parfait état.

Sa colère virulente avait laissé place à une colère froide, si en apparence il pouvait être semblable à une mer calme et reposé, intérieurement il était tel l’océan violent et bouillonnant.

-Bien, c’est ce que nous allons voir.

Il changea de cible et visa l’épaule droite de Lear et tira. Comme l’avait  prédit l’homme, la balle ne partit pas, le percuteur était resté bloqué dans la même position qu’il avait tenue pendant plusieurs secondes. Tout aussi calme, il rangea l’arme dans son étui. Il le savait quelques heures plus tôt, son arme était en parfait état, ce pouvait-il que cet homme cache d’autres facultés ? Aurait-il pu rendre inoffensive son arme ? Et le fait qui le pousse à utiliser son sabre était-il un piège ? Mais s’il était tel qu’il se décrivait, il devait savoir que les armes de William n’étaient pas son point fort.

William se concentra et activa son pouvoir. L’homme en face de lui allait pouvoir rencontrer Chimera. Les bras de William se recouvrirent de fines écailles noires et ses ongles se transformèrent en longues serres noires et une paire d’ailes apparut dans son dos. Il attrapa James par les épaules, enfonçant ses serres dans la chair, et s’envola. L’homme n’était pas lourd et même si William n’avait pas une force surhumaine sous cette forme, la propulsion provoquée par son envol suffisait pour pouvoir le soulever. William monta assez haut pour dépasser l’immeuble qui surplombait la petite allée où ils étaient. William tourna la tête vers James, qu’il tenait alors à bout de bras, et lui cria dessus.

-Ne me parlait plus jamais de Phillia et de ma propre situation si vous tenez à la vie. Je ne sais pas comment vous avez fait pour rendre mon arme inopérable, mais je doute que votre pouvoir vous sauve d’une chute mortelle.

Il monta encore plus haut, encore une vingtaine de mettre au-dessus de l’immeuble, puis il le lâcha. Mais dès que l’homme commença à chuter, il plongea pour le récupérer, son but n’était plus en ce moment précis de le tuer, mais surtout de lui faire peur. Il arriva à son niveau et le regarda avec un léger sourire, il devrait faire cela plus souvent. Suivant la chute de James, il le laissa tomber pendant une dizaine de mètres avant de le rattraper et de le conduire sur le toit de l’immeuble. Il le lâcha alors à deux mètres du toit pour qu’il s’écrase lourdement dessus.

William atterrit à quelques mètres de lui et fit disparaitre ses attributs de faucon. Qu’allait-il faire de lui maintenant ? James avait réussi à le convaincre de ne pas le tuer, mais il ne voulait pas prendre le risque de le laisser en liberté, après tout il semblait tout savoir sur les clandestins, après tout il avait retrouvé William devant l’un des accès à la Cour des Miracles. Allait-il le faire prisonnier et l’enfermer quelque part ? La question resterait en suspens sans doute pendant  un petit moment.



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*Bonjour Phillia,

J'ai besoin de toi, demain. C'est une question de vie ou de mort pour moi.
Ne t'inquiètes pas, tu ne cours aucun danger à venir je te le promet.

Ton ami,
James Lear*


Phillia regarda à nouveau le sms qu'elle avait reçu la veille, dans la plus parfaite des synchronisation, le message était arrivé pile quand elle avait prit son téléphone en main. Aussi avait-elle tout de suite deviné de qui il venait avant même de l'ouvrir. Il n'y avait que James pour lui faire des coups pareils... Ce qui était à la fois frustrant et amusant.
Cela faisait tellement longtemps qu'elle n'avait pas revu son Divin préféré !! Avoir de ses nouvelles lui avait fait plaisir... Même si elle aurait préféré un autre style de nouvelle. Elle adorait James, et elle était presque sûre qu'il l'aimait bien lui aussi... Après tout, il l'avait prévenu à propos de Bryan et lui avait permis de rejoindre les X-mens. Elle ne pouvait donc pas ignorer son appel à l'aide et le laisser se débrouiller.

Car cela ressemblait complètement à un appel à l'aide !!! Un appel un peu anticipé, certes, et elle se demandait d'ailleurs pourquoi, s'il savait ce qui allait lui arriver, il n'avait pas cherché à l'éviter plutôt que de se contenter de demander de l'aide... Ou alors il ne pouvait pas l'éviter... ou il avait préféré en profiter pour obtenir quelque chose... ou bien...
Elle balaya ses questions avant que ça ne lui prenne trop la tête. James avait toujours ses raisons et mieux valait cesser de se poser trop de questions... La seule certitude qu'elle avait sur lui, c'était qu'il faisait tout pour s'amuser... et qu'elle ne le laisserai pas tomber.

Et voilà qu'elle se retrouvait à gravir un escalier marches après marches, suivant les coordonnées que son ami lui avait donné à la suite de son sms. Il ne lui avait donné aucune précision sur la situation, aussi s'était-elle armée de son sabre mais n'avait rien prit d'autre. Elle n'avait même pas prit la peine de prévenir Xavier de son départ, après tout s'il voulait la retrouver, il pouvait facilement utiliser le cérébro.
Et puis James n'avait jamais voulu que le télépathe apprenne ses secrets en entrant dans sa tête, aussi le mentionnait-elle le moins possible devant le professeur, elle l'évoquait à peine et seulement si la situation l'exigeait. Le divin avait eut le talent d'avoir sa confiance et sa loyauté avec une facilité déconcertante, mais Phillia était certaine qu'elle ne c'était pas trompé en la lui accordant.

Alors qu'elle atteignit enfin le toit, elle ouvrit la porte pile à temps pour voir James faire une chute de 2 mètres et atterrit lourdement sous ses yeux. Encore une foutue synchronisation ? Elle n'en savait rien, car elle vit aussitôt qui avait malmené comme ça son ami... William... Elle resta scotchée par la stupeur. Si elle s'était attendue à une surprise pareille !!! Et l'autre il n'aurait pas pu le lui dire ?! Enfin... Comme d'habitude, Môsieur le Divin avait c'est raison... Et ça n'aurait pas été drôle, n'est-ce pas ?
Tout en s'avançant, elle referma la porte derrière elle pour manifester sa présence à ses deux amis, dont l'un fixait le deuxième comme s'il allait le rouer de coups. Un rapide contrôle autour d'elle lui apprit que personne d'autres n'étaient impliqués. Ils n'y avaient qu'eux sur ce toit. Son esprit marchait à toute vitesse, essayant de comprendre le pourquoi du comment de ce qu'elle avait sous les yeux. En tous cas, elle était quasiment certaine qu'aucun des deux ne lui ferait du mal. Aussi s'approcha-t-elle jusqu'à être à la hauteur de James, toujours à terre.

- Question de vie ou de mort, hein ? lui dit-elle d'un air entendu tout en l'aidant à se relever et en lui donnant quelques coups dans le dos pour essuyer les traces sur ses vêtements. J'espère que tu as eut mal en tombant, ça t'apprendra à me faire des surprises comme ça... marmonna-t-elle ensuite tout en se mettant entre les deux hommes, non sans adresser un mince sourire à William pour le rassurer et tenter de le détendre. Bon maintenant vous m'expliquez ce qui se passe ? Et l'un après l'autre, dans le calme et sans que l'un n'agresse l'autre surtout !!

On aurait dit qu'elle s'adressait à deux gosses. Mais c'était comme ça qu'elle voyait les choses... Ces deux personnes étaient deux amis qu'elle adorait autant l'un que l'autre. Et elle venait de voir William jeter James sur ce toit sans aucun ménagement !!! Elle voulait comprendre... La colère chez William se voyait bien quand on avait l'habitude du personnage, c'était le cas pour la jeune fille. Et voir cette colère dirigée vers une autre personne qui lui était chère et l'avait appelé à l'aide pour le protéger de son ami la mettait dans une situation plus que dérangeante.
Elle voulait entendre toute l'histoire avant de se retrouver forcée de prendre le partie de quelqu'un. Elle ne voulait pas choisir un ami pour trahir le deuxième. Saleté de Divin !! Il avait intérêt à ce que cette histoire ne l'oblige pas à faire ce genre de choix !! Sinon elle risquait de lui en vouloir... énormément...

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Il ne rentra pas dans mon manège, il était trop méfiant envers moi et d'un côté il n'avait pas tord mais quand même, je me savais bon acteur et le fait d'échouer ne m'allait pas. Lorsque je lui dis que son arme était enrayée il décida de le tester sur mon épaule. Je ne cillai même pas des yeux, sachant pertinemment que ça ne marcherait pas... Je haussai les épaules comme pour lui dire que je lui avais bien dit mais ce qui m'étonna c'est qu'il comprit que c'était moi qui avait fait ça, ou du moins qu'il s'en doutait. Je ne pourrais pas lui cacher éternellement de toute façon, ce deuxième pouvoir était un atout de plus pour lui, du moins s'il acceptait de ne pas me tuer. William se changea pour avoir les attribut du faucon et agrippa mes épaules. La douleurs que ses griffes éveillèrent en moi me fit sourire... Ce sentiment... Je savais que ce n'était pas réel mais pourtant je le sentais, sûrement le seul qui me rendait vivant. J'aimais avoir mal... Appelez ça du masochisme, c'était peut-être vrai. Mais quand vous savez que vous n'êtes pas réel, que vous n'êtes qu'un personnage fictif contrôlé par quelqu'un qui peut vous effacer à tout moment, vous aimez vous sentir vivant et la douleur en est un bon moyen. Mais ce ne fut rien comparé à la souffrance que je ressentis lorsqu'il me souleva... J'eus l'impression que le haut de mon corps allait s'arracher et cette fois-ci je grimaçai... Il y avait des limites à se sentir vivant mais malgré tout j'appréciais le moment. Puis, lorsque nous fûmes à bonne hauteur, il me demanda de ne plus parler de Phillia et supposa que mon pouvoir ne me sauverait pas, à cette remarque je répondis, un peu détaché des événements, comme-ci je n'étais que le spectateur d'un film :




- Effectivement...

Il monta encore et me lâcha... La chute sembla indéfiniment longue tandis que William me suivait avec un sourire sadique. Et qui était le monstre maintenant ? Il avait beau vouloir me tuer, il pouvait le faire sans sadisme, sans plaisir. Je pensais que les clandestins gardaient un minimum de principes, apparemment William avait perdu les siens... Il me rattrapa in-extremis et me jeta sur le toit de l'immeuble. J’atterris avec fracas, ce qui couvrit le bruit de la porte s'ouvrant et laissant apparaître la carte que j'avais dans ma manche... J'étais bien heureux qu'elle ait répondu à temps aux Mps que nous lui avions envoyé, mais officiellement elle avait répondu à mon sms que j'avais envoyé la veille. Phillia, ma vieille amie, ma sauveuse pour ainsi dire. Elle ferma la porte pour prévenir de sa présence et je lui dis, avec un sourire douloureux :

- Timing parfait !!

Elle m'aida à me relever tout en me faisant une remarque puis se mit entre nous... Elle demanda alors qu'est ce que c'était que ce foutu bordel !! Mais elle se posait des questions intérieurs et je me devais d'y répondre et de la remercier :

- Tout d'abord merci d'être venue et ne t'inquiètes pas, tu n'auras jamais à choisir entre nous. Néanmoins je risquais vraiment de mourir sinon je ne t'aurais jamais envoyé ce sms hier.

Non mais... je ne décidai pas de tout et je ne pouvais pas tout prévoir, elle le savait aussi bien que moi. Je préférais prévoir afin de me protéger un maximum et s'il y avait bien une personne qui pouvait empêcher William de me toucher sans qu'il y ait des effusions de sang, c'était bien la femme sonique.

- Je sais que tu penses que j'aurais pu l'éviter vu que je le savais à l'avance mais je ne le voulais pas. En fait,William pense que je suis une menace à cause de mon pouvoir et a décidé de partir à ma recherche pour me tuer... J'ai donc décidé de venir directement le voir pour lui éviter de trop chercher et surtout pour lui faire comprendre que je n'étais pas une menace pour lui... Je l'ai convaincu de ne pas me tuer, là il était en train de se dire qu'il allait m'emprisonner mais tu me connais, le manque de liberté ça me correspond pas.




Je finissais ma phrase par un clin d'oeil envers Phillia avant de me retourner vers William :

- Tu as vraiment de la chance que je ne dise pas ce que tu as pensé il y a quelques minutes, parce que ça ne me donne pas envie de faire la paix avec toi William. Vu la façon dont tu agis, j'ai l'impression d'avoir affaire à un vilain de bas étage qui n'a aucun scrupule. En venant à ta rencontre je pensais tomber sur un type bien qui avait des valeurs et des principes, ça me rappelle que des fois je peux me tromper.




Oser prévoir de mentir à une amie, de faire croire à un accident juste pour assouvir ses intérêts. Un héros est, de base, désintéressé mais il avait prévu dans son esprit de me tuer et de faire croire à son amie, son AMIE, que c'était un accident... Je ne voulais pas jouer avec ça, mais je voulais dire à Chimera ce que je pensais réellement.  
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Quelques secondes après avoir lâché James sur le toit, William entendit la porte menant au toit se refermer. Il se tourna d’un mouvement vif et sur la défensive, mais ce qu’il vit le troubla au plus haut point. Que faisait-elle là ? Comment les avait-elle trouvés ? Puis la réponse lui vint tout naturellement, si lui ne l’avait pas averti, cela ne pouvait être l'oeuvre que d'une seule personne. C’est en hurlant de rare qu’il s’adressa à James :

« Vous avez osé la mêler à ça ! »

Sous le coup de la rage, à nouveau il transforma ses bras, sans s’en rendre compte. Les poings fermaient, il pouvait sentir les serres s’enfoncer dans ses paumes. En cet instant précis, il n’avait envie que d’une seule chose : étriper Lear. Mais ce qui l’acheva fut de voir la personne en qui il avait le plus confiance venir en aide à la personne qui, en ce moment précis, représentait tout ce qu’il haïssait. Rien que cela suffisait à l’emmener dans les recoins les plus reculés de sa colère.
Mais les mots qu’utilisa James pour expliquer la présence de la jeune femme ici ne firent qu’augmenter la colère de William. Ne venait-il pas de décider de le laisser en vie. Il avait beau ne pas savoir comment fonctionnait le pouvoir de ce type, mais une chose était sûre, ce que William venait de décider, Lear le savait. Chose que ce dernier lui prouva quand il expliqua à Phillia que finalement il n’était plus en danger.

Mais ce qui suivit ne mit pas William en colère comme on pouvait s’y attendre, mais les mots qu’utilisa James Lear le percutèrent d’une telle façon, que sa colère disparut. Le fait d’être comparé à un « vilain sans scrupule» avait pour effet de déverser un flot de questions en William. Était-il vraiment devenu tout ce qu’il combattait ? Sa lutte contre le gouvernement l’avait-il à ce point changé ? Le fait de ne pas hésiter à tuer l’avait-il poussé vers ce qu’il redoutait de devenir lorsqu’Horus était encore là ?

Abasourdi, il recula de quelques pas, sans s’en rendre compte, ses serres et écailles disparurent, sa colère venait de disparaitre. Plus rien autour de lui n’existait, ses pensées fusaient, il revoyait Horus et la violence dont pouvait faire preuve le dieu de la vengeance. Avait-il déteint à ce point sur lui, qu’il n’arrivait plus à faire la part des choses ? Certes, il laissait souvent la colère le submerger, mais avec tout ce qu’il vivait actuellement, il n’y avait pas fait attention. En y réfléchissant bien, cette colère ne lui ressemblait pas, tout comme le fait doter la vie. Puis enfin, il comprit ou du moins ne trouva que cette explication : Horus ne lui avait pas laissé seulement ses pouvoirs, mais il lui avait également laissé la possibilité, grâce à la colère du dieu, de mener à bien les actes que jamais William n’aurait songé faire. Prendre conscience de tout cela, lui ouvraient de nouvelles alternatives. Il pouvait soit devenir ce qu’Horus attendait de lui à savoir un guerrier combattant pour la justice sans s’arrêter sur la morale. Soit redevenir qui il était et mener son combat selon ses propres convictions. S’il avait acquis d’Horus un sens accentué pour la justice, il ne fallait pas oublier non plus tout ce que le dieu avait apporté de négatif en lui. Il allait avoir un choix à faire, et il n’avait pas nécessairement à le faire seul.

Ce qu’il venait de se dérouler dans son esprit, à bien y réfléchir était sans doute dû à la présence de Phillia. Il doutait fortement du fait que si elle avait été absente il aurait réagi de la même manière. Elle avait un impact énorme sur William. Étant proche d’elle, son avis comptait beaucoup, et le fait qu’elle l’ait vu dans une telle situation avait dû troubler William bien plus qu’il ne pensait. James avait-il perçu cela en William ? Était-ce pour cela qu’il avait demandé l’aide de Phillia ? Le but de tout ceci, était-il lui faire prendre conscience de sa propre situation, de sa propre descente en enfer ?

Il releva la tête vers son amie, il avait perdu toutes onces de colère dans son regard, et même le fait de voir à nouveau James ne réveilla pas cette colère. Même si profondément il devait se doutait que James savait ce qu’il venait de se passer dans son esprit. Il ignora cela et s’adressa à James :

« Je suis désolé, je me suis laissé emporter. Mes motivations n’étaient sans doute pas des plus pures je dois bien l’avouer. Inconsciemment, je devais penser qu’en plus d’être une menace pour les clandestins, vous pouviez être une menace pour moi. »

Même si James pouvait ne pas mériter plus, il aurait aimé pouvoir faire davantage, après ne l'avait-il pas blesser et menacer de mort à plusieurs reprises. Il se tourna ensuite vers Phillia :

« Je ne voulais pas que tu me voies comme cela. »

Ces simples mots furent douloureux pour William. Il ne savait plus quoi faire, le but de sa présence ici était James Lear, le même James Lear qui venait de lui faire comprendre de nombreuses choses. Pouvait-il encore le considérer comme une menace après cela, ou encore même lui en vouloir ? Il pouvait fuir. Ça, il n’avait jamais essayé et c’était toujours promis de ne jamais le faire. Mais ne c’était-il pas non plus juré de ne jamais tuer quelqu’un quand Horus le pousser vers cela ? Fuir et être seul pendant un temps semblait soudainement la chose la plus naturelle à faire.



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Phillia ne pu s'empêcher de faire un sourire remplit de reconnaissance et de soulagement à James alors qu'il la rassurait sur ses inquiétudes internes. Evidemment, il ne pouvait que savoir ce qu'il se passait dans sa tête !! Et c'était plutôt pratique pour ce genre de situation. Elle n'avait même pas besoin de formuler ses inquiétudes, il savait quoi dire pour la mettre en confiance.
Dans d'autres circonstances, elle aurait rit quand il lui fit un clin d'oeil. Mais apprendre qu'un de ses amis avait prévu d'en tuer un autre étant bizarrement tout sauf réjouissant, elle perdit son sourire. Elle se tourna lentement vers William, interloqué. Il voulait tuer James ? L'emprisonner ?

Elle avait remarqué qu'il avait changé après être devenu un clandestin, mais c'était resté normal à ses yeux, la situation l'avait obligé à s'endurcir, comme pour elle. Mais là... ça dépassait l'entendement !!
Et à quoi pouvait donc faire référence James ? qu'avait-il donc pu penser ? Pourquoi le comparait-il aux personnes tel que le Serpent ?!! Est-ce que... Non... Elle ne voulait pas croire que William ai pu tomber aussi bas, c'était impossible. Il était peut-être dans l'erreur, mais il n'était en rien mauvais. Elle avait foi en lui.

Et au vu du mouvement de recul de son ami, celui-ci prenait enfin conscience de ses actes. Toute la rage et la colère dont il était remplit un peu plus tôt, et qui avait presque réussi à lui faire peur, disparu. Phillia en fut nettement rassurée. Elle n'aurait donc pas besoin de le frapper pour lui remettre les idées en places. C'était au moins ça de gagné.
Mais à présent, son ami était plus perdu qu'autre chose. Elle pouvait lire la culpabilité dans son regard à la place de la colère. Et la douleur dans la phrase qu'il lui adressa quand il déclara qu'il n'avait pas voulu qu'elle le voit comme ça fit naître un élan de compassion chez la jeune fille.

- William... dit-elle doucement.

Elle s'approcha de lui et lui prit la main pour l'empêcher de reculer d'avantage. Elle avait l'impression qu'il allait à nouveau faire apparaître ses ailes et qu'il allait s'envoler pour ne plus jamais la revoir. Et ça c'était hors de question. Elle avait horreur de le perdre de vue, après elle le retrouvait en train de tenter de tuer un de ses amis.
Se hissant sur la pointe de ses pieds, elle déposa un baiser sur sa joue. Une marque d'affection qui pour elle véhiculait bien plus de chose que des mots. Elle ne lui en voulait pas, il s'en voulait suffisamment tout seul. Elle était contente qu'il ouvre les yeux. Et elle comptait bien rester auprès de lui pour lui apporter toute l'aide qu'elle pouvait lui donner afin qu'il ne plonge définitivement dans la violence. Après tout, elle était son amie, non ?

- Ils te sont vraiment précieux tes clandestins, n'est-ce pas ? C'est pour ça que tu étais prêt à tout, même au pire, pour les protéger... J'ai raison ? lui demanda-t-elle avant de se tourner vers James, sans lâcher la main de William pour autant. Dit-moi le divin, est-ce que... Tu ne causeras jamais ma perte, non ?

Elle ne savait pas s'il avait une certaine affinité avec les clandestins ou non. Et puis vu ce que venait de lui faire subir l'un d'entre eux, il y avait des chances pour qu'il n'ai pas de raison particulière de les apprécier.
La seul et unique certitude qu'elle avait avec lui, c'est qu'il ne ferait jamais rien qui causerai de tord à la jeune fille et qu'il lui arrivait de l'aider. Et avec cette certitude, une idée germa dans son esprit, une idée qui trottait depuis pas mal de temps dans sa tête... mais qui attendait un prétexte tel que celui-ci pour se développer.


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Au début, William ne sembla pas ravi de voir Phillia… Normal, je venais de foutre son petit plan en l’air. Mais d’un côté c’était nécessaire, pour ma survie du moins. William était le second des clandestins. D’ailleurs, où en étions-nous ? Nous avions fait ce fameux saut dans le temps… J’étais  condamné à me souvenir de l’ancienne vie avec la D20 tandis que tout le monde ne se souviendrait que d’un mauvais groupe de mutants foutant le bordel et faisant de l’ombre à Magneto. J’étais nostalgique, nous avions un monde où prof X était debout, où il était encore allié avec Erik… C’était étrange de dire au revoir à tout cela mais c’était pour le bien du forum. Un peu de changements ça ne pouvait pas faire de mal et puis ça ne changeait pas grand-chose pour moi… J’étais toujours le même et les missions étaient toujours là, c’était seulement, après tout, le nom du groupe de méchant qui changeait. Revenons donc à nos moutons… William sembla désarçonné par mon discours… Je crois qu’il venait de comprendre qu’il était allé trop loin. Sans même le vouloir, il m’avait donné une nouvelle excuse pour être venu et donc en faire un allié et un ami, du moins de son point de vu… Car en réalité c’était juste un personnage que je voulais voir évoluer… il était intéressant, tout autant que Phillia… Je ne tenais pas vraiment à eux comme à Erin, qui n’était plus là et m’avait brisé le cœur, mais ils devaient rester en vie pour le bien du forum. Phillia représentait les mutants du forum, William les clandestins plus que Captain America lui-même… Il fallait que je les ais dans mon camps pour la suite, c’était plus qu’important… Chimera s’excusa auprès de moi, ce à quoi je répondis :




- Pas de quoi. Ravi d’avoir pu t’aider à remonter sur terre.

Petit jeu de mots concernant sa pensée sur sa descente aux enfers. Comme c’était mignon, j’en serais presque touché, mais j’avais mal aux épaules et surtout… surtout… il avait tâché ma belle chemise de mon sang, et pire encore, car le sang pouvait partir chez un bon pressing, il l’avait troué de ses griffes. Je pense que de tout ce qu’il m’avait fait aujourd’hui, cet affront serait le plus dur à pardonner. Mais vous me connaissez, je suis un peu maniaque sur les bords, surtout quand il s’agit de mon apparence… Je ne ressemblais plus à rien à l’heure actuelle. Phillia s’approcha de William et lui pris la main tandis qu’il lui disait qu’il ne voulait qu’elle le voit comme cela… Encore une fois je répondis :

- Mais c’était nécessaire, sinon tu n’aurais pas ouvert les yeux.

Là, il penserait définitivement que j’étais venu pour cela. Bon, j’étais désormais le sauveur de son âme… Ce n’était pas vraiment la réputation que je me voulais, mais j’étais tellement changeant. Certains me traitent d’enfoiré tandis que d’autre m’appellent le divin. En parlant de cela, je crois qu’une idée venait de germer dans l’esprit de Phillia, une idée que j’avais déjà lu en MP quelque part il me semblait bien. Elle me demanda si je pouvais lui faire du mal, en clair… Un léger sourire s’afficha sur mon visage. Je ne voulais pas gâcher la surprise en en parlant ici, mais cette idée me plaisait beaucoup. Qu’elle devienne le « lien »… On se comprenait elle et moi. Par contre, j’avais toujours été honnête avec elle, et j’allais continuer à l’être :

- C’est étrange mais je t’ai toujours dis la vérité. Je te cache des choses certes, mais je ne mens pas, j’évite juste de trop parler. Je vais donc continuer… Tant que tu continues comme ça je ne ferais rien qui fera ta perte, au contraire je t’aiderais autant que je le peux… Mais si un jour, pour la bonne continuité du futur, du passé ou même du présent je dois le faire…

Je fis une pause lourde de sens. Cette phrase ne plairait pas à William pour sûr, mais je savais que Phillia me comprenait. Je n’avais aucun Gif pour exprimer mon regard à ce moment-là. J’aimais bien Phillia, même si elle n’était pas réelle, c’était quand même mon monde. J’étais un prisonnier, une prison de mot que vous appelez RP… Prisonnier d’un clavier sur lequel des doigts tapait avec frénésie mes paroles. Phillia le sentait, c’est pour ça que j’avais sa confiance, elle avait compris que ce n’était pas de mon fait. Evidemment elle pensait, comme je l’avais dit, que je servais une cause plus grande, pourquoi pas l’univers ? Mais elle savait que je n’avais pas vraiment le choix de mes actions.  Je soufflais, presque les larmes aux yeux, avant de reprendre :




- Néanmoins, on fera en sorte, toi et moi, que ce ne soit jamais nécessaire.

En clair, je n’hésiterais pas à me mettre contre elle pour le bien de l’avancement de l’intrigue de ce forum. Mais il n’y avait aucune raison que cela arrive et si cela devait arriver, cela serait la décision du contrôleur de Phillia et je ne pensais pas qu’elle le ferait de sitôt. Et pour terminer, je finissais par cette phrase :

- En passant, j’aime beaucoup ton idée. Je te laisse le soin de l’expliquer…

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Il s’apprêtait à s’envoler, il n’avait qu’une envie, c’était de fuir. Il sentait le regard de Phillia se poser sur lui, il n’osa pas la regarder. Sans doute avait-il peur de voir un regard inquisiteur, de la voir la déception dans ses yeux. Dans cette ville, elle était la personne en qui il avait le plus confiance. Il s’était battu à ses côtés un nombre incalculable de fois et quand il avait besoin d’aides elle avait toujours répondu présente. Et lui que faisait-il pour la remercier, il menaçait de tuer l’un de ses amis.

Cette guerre l’avait changé, il s’en rendait compte. Oui, car il s’agissait bien d’une guerre, certes il n’y avait pas de bataille de tranchée ou d’affrontements directs. Mais tous les combats qu'il avait menés l’avaient mené vers le gouffre où il se tenait en cet instant. Très tôt, il n’avait pas hésité à blesser gravement voire même à tuer. Il repensa à cette mutante de l’autre univers qu’il avait anéanti, sans doute une fois de plus sous le coup de la colère, ou encore ses agents dans ce bar, le jour de sa rencontre avec le soldat, qu’il avait mis en pièce, sans doute devaient-ils être encore à l’hôpital. Il était devenu un monstre, un monstre terriblement efficace.

Il entendit son nom résonner dans sa tête puis une légère pression dans sa main. Phillia se trouvait à présent face à lui, une main dans la sienne. Contrairement à ses attentes, il ne vit pas de la colère ou de rancœur dans son regard, seulement de la compassion. Mais ce ne fut que quand elle déposa un baisé sur sa joue, qu’il commença peu à peu à perdre ce sentiment de culpabilité. Certes, il serait toujours là, mais bien plus facile à supporter.

Quand James répondit, à William, ce dernier ne savait plus quoi penser de cet homme. Était-il vraiment venu le voir pour lui remettre les idées en place au risque de mourir ? Avait-il vraiment conscience que la présence de Phillia aurait eu cet effet sur William ? Si tout ceci était vrai, il avait sous-estimé ce type.

-Merci.

Ce simple mot était lourd de sens, si James pouvait vraiment savoir à quoi il pensait, il saurait alors pourquoi il le remerciait.

Quand elle lui parla des clandestins, William se rendit compte de l’importance que le groupe avait pour lui. Ils étaient sa nouvelle famille ; il les avait réunis, les avait guidés. Il songea un instant à les quitter, après tout cette guerre n’était pas la sienne, il n’était même pas américain. Captain pourrait sans doute se débrouiller sans lui… Non, il ne pouvait pas faire cela. Phillia avait raison, ils étaient précieux pour lui, ils représentaient tout ce pour quoi William se battait. Bien plus qu’un chef, il était l’âme des clandestins, et les clandestins étaient son âme.

Alors qu’il avait envie de prendre Phillia dans ses bras pour s’excuser une dernière fois, cette dernière posa une question des plus énigmatiques à James. Que voulait-elle dire par : « Tu ne causeras jamais ma perte ? ». Où voulait-elle en venir ? Et puis la réponse qui vint plus encore plus énigmatique. William fronça les sourcils quand James laissa en suspens le fait que pour sauver le « monde » il serait prêt à la sacrifier voir même à la combattre. De quel droit se considérait-il comme le gardien du passé,  du présent et du futur ? Qui était-il pour décider du bien fondé de telle ou telle action ? Et pourtant rien dans ces dires n’énerva William, il observa Phillia qui semblait sereine et certaine que James ne lui ferrait jamais de mal, même après ce qu’il lui avait dit. Bien, il ferait confiance à la jeune femme sur ce point.

Quand James parla de l’idée de Phillia, William était perdu, l’homme face à lui semblait pouvoir lire l’esprit des gens, bien qu’il soutienne que son pouvoir ne fonctionnait pas comme cela. William se tourna vers Phillia :

-De quoi parle-t-il ? Quelle est donc cette idée ? Rien de dangereux j’espère.

Venait-il vraiment de dire ça ? Il tenait beaucoup à elle, il ne voulait pas qu’elle se mette en danger. Mais lui que faisait-il depuis ces derniers mois ? C’était un peu hypocrite de sa part.



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Bizarrement, la réponse de James convint parfaitement à Phillia. Elle était… logique pour Phillia. Empreinte d’un lourd secret dont elle avait l’impression de percevoir les contours mais qu’elle n’arriverait jamais à saisir… Mais elle y compris l’essentiel et cela lui suffisait. Tant qu’il n’y serait pas obligé, coincé par des obligations servant une cause plus grande que lui, il resterait de son côté. Et c’était tous ce dont la jeune fille avait besoin de savoir.
Se poser trop de question avec son divin n’était jamais une très bonne chose. Et elle avait appris à réfréner sa curiosité vis-à-vis de son curieux personnage et… ami. Oui, il était son ami. Elle hocha alors la tête avec un sourire calme pour lui signifier qu’elle comprenait et qu’elle était d’accord avec lui. Elle ne voulait pas plus que lui se retrouver obligée de le combattre, et elle allait tout faire pour que ça n’arrive jamais… Même si elle avait l’impression que ni l’un ni l’autre n’était vraiment libre de le faire.

Toutefois, il réussit à nouveau à la surprendre en formulant à voix haute l’idée qui prenait à peine forme dans son esprit. Phillia se mordit les lèvres et se passa la main dans les cheveux, visiblement gênée… Elle n’était pas tellement sûre de ce qu’elle envisageait et voilà qu’il l’y encourageait !!
Vraiment ? Il adorait vraiment son idée ? Elle trouvait ça un peu tiré par les cheveux quand même. Elle avait techniquement du mal à le formuler dans son propre esprit à la logique marginale… Alors le formuler dans des phrases compréhensibles lui semblait carrément hors de portée. Mais bon, à présent, elle n’avait plus trop le choix vu que William en demandait davantage… Chose tout à fait légitime de sa part.

- Et bien… commença-t-elle en le regardant à nouveau dans les yeux sans lâcher sa main. C’est… J’ai encore du mal à le clarifier dans ma tête, mais… Disons qu’en partant du principe que tu ne fais pas confiance à James, qu’il te faut une garantie pour t’assurer qu’il ne livrera pas les clandestins et que tu me crois quand je t’assure qu’il ne me fera pas de mal… Le meilleur moyen pour que tu cesses de t’inquiéter, c’est que je rejoigne les clandestins, non ?

Phillia poussa un soupir et leva les yeux au ciel. Elle tenta de rassembler ses idées pour continuer, espérant que personne ne l’interrompt. Oui bon, elle avait donné l’essentiel de son idée. Mais ce n’était pas tout. Mais elle avait du mal à trouver ces mots.

- Je veux dire… Je n’ai pas envie de quitter les X-mens, loin de là !! Mais… Je suis autant lié avec eux qu’avec les tiens, principalement grâce à toi qui me permets de participer à certaines de vos missions… Alors du coup… Je me suis dit qu’il serait temps d’en profiter… Je pourrais devenir la liaison entre les tiens et les X-mens !! Je… Je n’en ai encore jamais parlé à personne à part aujourd’hui… Mais qu’est-ce que tu… en penses ?

Elle le fixait à présent avec un regard à la fois timide et inquiet. L’avis de William était important pour elle. Mais elle avait toujours l’impression que ces idées pouvaient être farfelues, niaises ou complètement à côté de la plaque…
Elle avait peur qu’il n’approuve pas son idée, qu’il lui tapote doucement la tête avec un sourire tout en lui disant que c’était tout bonnement irréalisable. Cette peur, cette angoisse habituelle, l’avait paralysé et empêché de mettre en place un grand nombre de ces idées. Et elle espérait que pour une fois qu’elle avait franchis le cap de la formulation - merci à son divin préféré – ce ne serait pas en vain.


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Je savais que mes mots m'énerveraient pas Phillia, mais je n'aurais jamais pensé que William réagirait de la même manière. Je venais de dire que si besoin était je n'hésiterais pas à me battre contre son amie... Peut-être avait-il vu dans mon regard que je n'en avais pas du tout envie... Néanmoins, Phillia parla de son idée, enfin !! Elle m'avait avoué, du moins son contrôleur, qu'elle y pensait depuis déjà un petit bout de temps mais qu'elle ne savait pas comment le mettre en œuvre. Je venais de lui offrir là une opportunité en or d'évolution pour son personnage. Un grand sourire égaya mon visage car je savais que William ne refuserait pas sa demande !!




- Youhouuu !!

Je regardai vers le ciel tout en me déplaçant et commença à parler, comme si je m'adressai d'une manière très joyeuse à une entité cosmique :

- Nous avons réussie à ramener William du côté des bons, Phillia va rejoindre les clandestins... Je ne suis pas mort !! Mission accomplie je crois bien je me trompe ?

*Non non, tu ne te trompe pas James... *

- C'est bien ce qu'il me semblait !!


Évidemment, William et Phillia ne pouvait pas lire la réponse de mon contrôleur et penserait que je parle tout seul. Mais s'ils regardaient d'un peu plus loin cette histoire, j'étais carrément trop fort. Car pour eux j'avais utilisé le fait que William veuille me tuer pour que Phillia intervienne... Une pierre deux coups !! Ils allaient comprendre que Phillia n'avait pas été là que pour me sauver la vie mais qu'il y avait aussi eu une raison bien particulière à ce que ce soit elle (en plus de celle qui est qu'elle était la seule à pouvoir me sauver la vie)... Évidemment, vous et moi savons pertinemment que tout ceci est faux, puisque j'invente au fur et à mesure pour faire croire que je suis balèze et que mes intentions ne sont pas mauvaise, ou du moins qu'elles sont bonnes -parce que dans le fond, elles sont ni l'un, ni l'autre-. Je continuai :

- Ca mériterait de trinquer vous ne trouvez pas ? Hey mais j'y pense...




Je fis semblant de chercher autour de moi un instant avant de me diriger vers un conduit... Vous savez, le genre de truc qu'on trouve sur tous les toits. En y allant, je sortis une glacière dans laquelle se trouvait une bouteille de champagne ainsi que trois verres. Quoi ? Qui vous dit que je ne suis pas venu les mettre hier au moment où j'ai envoyé le sms à Phillia pour lui dire de me rejoindre ici-même ? Et oui... Arrêtez de râler, vous savez très bien que je n'utiliserais jamais cette partie de mon pouvoir pour mettre des bombes, des armes ou tout ce qui pourrait avantager mon personnage en combat. À mort le grosbillisme c'est la devise de mon contrôleur, du coup il m'empêche de faire ce genre de chose... Mais pour une bouteille de champagne, il m'autorise. Je tendis un verre à William, un autre à Phillia et lorsque je vis leur visage étonné je leur dis :

- Quoi ? Je me suis dit qu'il fallait bien prévoir quelque chose au cas où ça marchait non ?

Puis je les servais... Un bon Drappier brut nature... Un blanc de noir zéro dosage, donc sans sucre ajouté ou ce genre de connerie. Un vrai champagne comme il faut les aimer, et un rare en plus parce que maintenant trouver un champagne uniquement fait avec des raisins noirs c'est pas courant. Enfin bref, je levai mon verre avant de boire une grosse gorgée... Qu'en pensez-vous ? L'image est plutôt belle pour terminer un RP non ? Trois amis buvant une coupe sur un toit...
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Le Savoir peut parfois être trompeur

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William resta de marbre pendant quelques secondes, ses yeux fixaient sur une Phillia qui semblait penser que son avenir se jouerait sur la réponse de l'homme qui se trouvait à ses côtés. Comment pouvait-il lui refuser cela ? Il voulait certes la mettre à l’abri, et où était-elle le plus à l’abri qu’au Manoir Xavier ? Sans doute nulle part. Il ne voulait pas la mettre en danger, si les circonstances avaient été différentes il aurait sans doute refusé, mais il avait bien trop souvent fait appel à elle sur des missions pour les clandestins. Après cela, dire qu’il ne voulait pas la mettre en danger serait de l’hypocrisie. C’est donc un peu forcé, bien qu’au fond de lui il était plutôt content de la décision de Phillia, qu’il répondit :

-Si ta décision est mûrement réfléchie, officiellement je ne peux pas m’y opposer, on a trop besoin d’aide pour se passer de quelqu’un comme toi. Et puis tu ne serais pas non plus la première mutante dans nos rangs, mais ça tu n’es pas sensé le savoir, il y a déjà des X-men qui travaille avec nous, certes en secret, mais je suis persuadé que Xavier est au courant.  Après je te suggère d’en parler avec lui.

Il marqua une pause lourde de sens, ce qu’il s’apprêtait à dire allait en contradiction avec ce qu’il venait de dire, si jusque-là il avait parlé en tant que leader des clandestins, à présent c’était en tant qu’ami qu’il allait s’adresser à la jeune femme.

-Mais je dois bien avouer que personnellement, je suis contre ton idée. Je tiens trop à toi pour te voir risquer ta vie, c’est sans doute hypocrite de ma part, après t’avoir demandé de l’aide sur plusieurs affaires. Mais les risques étaient calculés, tu peux être sûr que si j’avais jugé ces missions trop dangereuses, je ne t’aurais rien demandé. Ne va pas croire que je remets en question ton efficacité, ce serait faux, tu es l’une des personnes les plus douées que je connaisse, mais je ne supporterais pas de te perdre.

Cette déclaration voulait tout dire. Dans cette ville, Phillia était, pour William, la personne qui comptait le plus. S’il la perdait, Dieu seul c’est ce qu’il pourrait se passer. Puis soudain, James hurla, sans doute de joie, puis partit sans un étrange dialogue avec lui-même, semblait-il.

Comme il venait de le dire, William était revenu du bon côté, et c’est au final, un peu résigné qu’il savait que Phillia le rejoindrait dans sa lutte, quand à la mort de James, ce n’était pas faute d’avoir essayé. Un léger sourire se dessina sur ses lèvres à cette dernière évocation. Puis James parla de trinquer, y avait-il vraiment quelque chose à fêter ? Après tout, William avait failli le tuer, il était bien parti pour se perdre dans sa propre colère, quant à Phillia, William n’avait pas vraiment encore réalisé qu’elle allait travailler avec lui. Mais soit, il jouerait le jeu.

Lorsqu’il vit James se diriger vers une gouttière et en sortir trois verres et une bouteille de champagne, William en resta atterré. Ce petit homme avait-il vraiment prévu tout ce qu'il venait arriver ? Même si depuis sa rencontre avec lui, William s’était posé des questions, c’était vraiment la première action de James qui le confortait réellement dans cette idée. Il repensa alors à tout ce qui venait de se dérouler jusqu’aux paroles de James, sur le fait que s’il le devait il serait prêt à combattre Phillia.

Il leva son verre et tout sourire, il dit : « Santé ». Mais son regard s’attarda une dernière fois sur James. Un regard froid, mais dénué de colère, la pensée qu’il eut à ce moment-là était une menace ouverte envers James : *Si tu lui fais du mal, tu peux être sûr que je finirais ce que j’ai commencé aujourd’hui*. C’est sur cette dernière note qu’il but une première gorgée de l’excellent breuvage pétillant.


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Phillia eut un soupir de soulagement en se rendant compte que William n'était pas contre son idée. Avoir son accord en plus de l'approbation qu'elle avait eut un peu plus tôt de la part de James était la meilleur chose qu'elle puisse avoir. Elle lui fit un sourire éclatant, brillant de reconnaissance et de joie. Elle se sentait à cet instant, pleinement acceptée dans la vie de son ami.
Il réussi toutefois à titiller sa curiosité quand il évoqua le fait qu'elle n'était pas la seul X-men travaillant aussi avec les clandestins. Elle qui pensait innover, c'était raté... Mais il faut avouer que leurs idéaux étant à peu prêt les mêmes, une alliance secrète était trop logique pour qu'elle ait été la seul à y penser. Et puis le plus important pour elle était que cette fois, elle ne le perdrait pas de vue.

Mais ce qu'il ajouta ensuite la fit froncer les sourcils et croiser les bras. Alors comme ça il était d'accord juste parce qu'il ne voulais pas s'opposer à sa décision ? Mais en vérité il n'étais pas d'accord avec elle ? Qu'est-ce qu'il croyait ? Avait-elle vraiment l'air d'être une princesse qu'il fallait protéger ? Pourquoi voulait-il à ce point la protéger du danger ?!! Il s'y exposait tout autant...
Malgré tout, elle préféra ne rien dire, ce n'était pas le moment... Et puis il ne cessait de dire qu'il tenait à elle et c'était dur de rester en colère quand on entendait ce genre de chose. Même si le besoin de protection dont il faisait preuve était agaçant voir alarmant, l'affection que cela trahissait touchait la jeune fille. Quel sentiment trahissait cet affection ? Cela restait encore dur à déterminé, la jeune fille avait tendance à croire qu'il la voyait comme une petite fille...

Le cri de victoire de James l'arracha à sa réflexion. Phillia sursauta et tourna vivement la tête vers l'homme. Et le voilà qui était repartit dans ses bizarreries compréhensibles seulement par lui... Elle aimerait bien voir les conclusions que pourrait avoir un psy en côtoyant ce drôle de personnage... Il finirait par devenir plus fou que son sujet d'étude, à tous les coups.
Mais la démonstration que lui fit son Divin l'instant d'après eu raison de la jeune fille qui explosa de rire. Elle s'était attendu à tout sauf à le voir sortir du champagne d'une gouttière du toit. Décidément, il ne cesserai jamais de la surprendre avec ses tours et ses bêtises... Et évidemment, elle ne cru quasiment pas à l'explication à peu près logique qu'il leur fournit. Son pouvoir avait été encore de sortit, et quand il fonctionnait, il n'y avait que des certitudes !!!

- A vous deux, dit-elle en prenant son verre et le leva entre les deux hommes qu'elle appréciait le plus dans sa vie. Et que je vous n'y reprennent plus...


Phil' Jenkins ~ Supersonique

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Le Savoir peut parfois être trompeur [Pv James Lear & Phillia Jenkins]

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