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 Le confort du VIP [William]

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Je lis le dossier de l'homme que je dois accueillir, en apparence un civil parfaitement ordinaire mais visiblement pas si ordinaire que ça. Il vient pour de l'aide dans le contrôle de ses pouvoirs, une très bonne initiative selon moi, j'ai été victime de "terroristes" quand je travaillais pour la NASA. Alors je pense que c'est une excellente idée que celle de cet homme et que la décision prise par le SHIELD de lui venir en aide est également une sage décision. Le moins de personnes aux pouvoirs puissants et hors de contrôle se baladent dans la nature, le mieux ça sera pour tout le monde, les civils, les super-héros, le SHIELD, tout le monde y trouvera son compte. Apparemment son cas à lui est particulier, il a besoin d'une aide différente de quelques cours de self-control et d'une bonne base en yoga, comme quoi il y a des pouvoirs qui ont de quoi faire peur. Alors que je continue la lecture de son dossier, je m'arrête sur la description de l'un d'eux. La capacité de voler. C'est un rêve de gamine, j'ai toujours aimé voler et depuis ma première fois dans un avion, je dois dire que ça n'a fait qu'empirer, j'adorerai voler au sens littéral du terme, sans avion, sans hélicoptère, simplement moi qui volerait dans les airs. Ca peut sembler stupide mais j'en rêve encore, j'en rêve vraiment, la nuit, enfin certaines nuits pas toutes non plus, n'allez pas me prendre pour une gamine avec des rêves plein la tête. Et puis ne rêvons pas trop tout simplement, je crois bien que pour ce qui est de voler, je ne pourrai jamais le faire, je ne suis pas une super-héroïne, juste une héroïne à ma façon, je ne suis pas une Tony Stark qui se montre et se dévoile, ni même une Spider-Girl en costume rouge et bleu, je suis dans la face cachée de l'héroïsme, de ces héros que personne ne voit, dont personne ne sait ce qu'ils font. Et ça me va. La célébrité ... très peu pour moi. Sauf que voler ... Bon sang si je devais avoir un jour un pouvoir, si je croisais un génie qui ne me donnait qu'un voeu, je voudrai voler, oh ça oui ! Bon d'accord, le VIP n'a plus ce pouvoir mais il l'a eu, il a de la chance, je ne suis pas du genre ultra-curieuse super inquisitrice, je n'aime pas me sentir questionnée à tire-la-rigot alors je ne le fais pas subir aux autres. Sauf interrogatoire, cela va de soi. Mon téléphone sonne, je décroche.

« Parfait, j'arrive. »

Pile à l'heure, enfin si l'on peut dire, les horaires comme "dans la matinée", je n'aime pas ça, ça veut dire quoi, ça "dans la matinée" ? Enfin peu importe, il est là, je vais donc pouvoir m'occuper de lui. Je ne suis pas en mission pour la sécurité à bord de cet homme, ni même à sa surveillance, je dois juste l'accueillir, une brève visite des lieux, du moins ceux qu'il a le droit de voir et où il peut se rendre et finalement de le guider à ses quartiers. Ca fait un peu secrétaire à l'accueil mais un ordre est un ordre et puis ce VIP a l'intérêt du SHIELD si ces derniers désirent l'aider à mettre au point de quoi garder ses pouvoirs sous son contrôle. Je referme le dossier et le pose sur la table basse de mes quartiers, j'attrape ma veste de cuir noir qui porte les écussons de l'armée de l'air, de la NASA et du SHIELD. Je devrai enlever celui de la NASA mais mes rêves d'étoile et d'espace n'ont pas totalement disparu, j'espère qu'un jour le SHIELD aura un projet spatial parce que ce jour-là, ils auront une volontaire toute désignée ! Pantalon militaire, rangers, t-shirt simple et veste de cuir, on ne peut pas dire que je me sois mise sur mon 31 pour l'accueillir, d'un autre côté, il ne vient pas ici pour passer des vacances, l'héliporteur n'est pas un lieu de repos et de vacance, c'est avant tout une installation militaire, la base principale du SHIELD. Je gagne rapidement les étages supérieurs pour voir l'hélicoptère qui est en approche, se préparant à atterrir. C'est que mine de rien, cet atterrissage est plus difficile qu'on pourrait vouloir le croire, ce n'est pas si évident de se poser à la verticale sur une plate-forme en mouvement mais par chance le SHIELD peut compter sur les pilotes parmi les meilleurs au monde. Attendant tranquillement que le pilote ait terminé son atterrissage, je m'approche finalement de l'appareil pour venir rencontrer l'homme en question, main tendue pour une poignée de mains très formelle tandis que je me présente.

« Colonel Carol Danvers. Bienvenue à bord Monsieur Cooper. Je vais vous montrer les lieux et vous guider à vos quartiers. »

Simple, formelle, directe, je ne suis pas là pour lui tenir la jambe ou l'ennuyer de papotages inutiles autant que vains mais bien pour l'accueillir, le guider à ses quartiers en lui montrant les installations auquel il aura accès. La visite est rapide et efficace, salle d'entrainement, salle de sport, réfectoire, les diverses passerelles vers le pont, les quartiers de l'équipage ... Tout y passe des lieux qui lui seront accessibles, quand aux autres lieux, ils sont de toute façon protégés par carte magnétique personnelle donc aucun risque qu'il ne s'y aventure. Et puis cette visite est une formalité, il n'est pas à sa première fois ici, mais bon il n'y vit pas, ni y vient tous les deux jours, alors je me disais qu'une petite visite de rappel ne pouvait pas faire de mal. Finalement je le guide vers les quartiers, j'ouvre la porte de ses appartements, l'invitant à entrer alors que je fais de même juste derrière lui. Son dossier disait beaucoup de choses mais quand même ... il est craquant. Bref, lui donnant la carte qui lui permettra d'accéder à ses appartements, je précise :

« C'est très simple comme appartements mais ne vous sentez pas obligé d'y rester enfermé. S'il vous faut quelque chose, n'hésitez pas à vous adresser à un membre de l'équipage et si on vous demande un référent, dites simplement que c'est le colonel Danvers. Ceci étant dit, je vous souhaite un bon séjour à bord. »

Je me retire de ses quartiers, après tout mon "travail" était fait et puis en plus de ça, les scientifiques ne vont pas tarder à venir le trouver pour entamer leur travail. Je passe donc ma journée tranquillement, vacant à mes activités habituelles avant finalement de pouvoir profiter d'un moment de la journée que j'adore. La soirée enfin arrivée, c'est sport et donc … direction la salle de sport ! Je n'irai pas jusqu'à dire déserte mais presque si ce n'était pour trois quidam qui s'entrainent au corps à corps. J'ai passé une brassière de sport et un short, des baskets aux pieds, mes mains bandées pour éviter de les abimer alors que je m'entraine sur le sac de frappe. Ca ne vaut pas un adversaire mais ça défoule, c'est éprouvant et entre deux parcours de musculation ça fait énormément de bien. Je ne m'épargne aucun exercice, développer-coucher, abdominaux, pompes, fessiers, squat, un entrainement complet pour le corps qui est rapidement éprouvant au rythme auquel je me l'impose. En sueur je m'arrête pour boire une gorgée d'eau avant de revenir au sac de frappe que j'attaque plus agressivement que précédemment.
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25 septembre 2013

Faire appel au S.H.I.E.L.D. était-il vraiment une bonne idée ? William avait fait appel à eux la veille au soir. En effet depuis plus de deux semaines déjà, à chaque fois qu’il utilisait ses pouvoirs il ressentait une vive douleur à l’arrière du crâne qui pouvait le clouer au sol pendant de longue minute, mais depuis quelques jours, le mal c’était rependu même dans les moments où il n’usait pas de ses pouvoirs. La dernière crise en date avait eu lieu seulement quelques heures avant son appel au S.H.I.E.L.D. À la suite de cela il était retombé sur une ancienne carte de visite du S.H.I.E.L.D. et c’est là qu’il eut l’idée de les contacter en espérant qu’ils puissent l’aider.

Ces derniers lui avaient demandé de venir loger à l’héliporteur le temps que les scientifiques puissent étudier son cas et trouver un remède à son problème. William les soupçonnait surtout de vouloir le tenir éloigné de la ville au risque où ses pouvoirs deviendraient incontrôlables. Au moins à l’héliporteur il serrait entouré de personnes sensées être capable de maitriser un surhumain.

C’est ainsi qu’à ce moment-là il se trouvait devant le seuil de son immeuble, un sac de voyage dans une main et la pochette d’un ordinateur portable dans l’autre. Il n’y avait aucune raison qu’il ne puisse pas continuer à enseigner, il allait juste devoir le faire à distance en envoyant ses cours à son assistant qui assurerait son remplacement.
Quand enfin la voiture du S.H.I.E.L.D. arriva, William fit une grimace, il avait fallu qu’ils viennent avec une voiture voyante arborant le logo du S.H.I.E.L.D., William avait espéré être plus discret sur ce coup. Depuis qu’il enseignait à nouveau, il s’était montré plus discret lors de ses interventions en tant que « héros », parfois en portant une capuche ou des lunettes de soleil afin de ne pas être reconnu. Mais cela faisait deux semaines qu’il n’était plus sorti patrouiller, depuis l’attaque du terroriste, depuis le jour où ses crises ont commencé.

Il monta dans la voiture qui le conduisit jusqu’à un des sièges terrestres du S.H.I.E.L.D. ou un hélicoptère le mena jusqu’à leur QG principal. Une fois l’appareil posé, William prit ses affaires et descendit ; il fut tout de suite accueilli par une jeune femme charmante, il lui serra la main de manière formelle.

« Colonel Carol Danvers. Bienvenue à bord Monsieur Cooper. Je vais vous montrer les lieux et vous guider à vos quartiers. »

Le professeur hocha la tête en afficha un demi-sourire. Pourquoi était accueilli par un colonel, lors de sa dernière visite, il avait été emmené là par de simples agents et c’était eux qui l’avait emmené jusqu’à la salle d’interrogatoire. Mais, il fallait avouer que cette fois-ci les circonstances étaient totalement différentes. Il venait ici pour travailler avec l’équipe scientifique sur son problème et il ne doutait pas non plus que l’on allait le mettre à contribution pour utiliser ses connaissances sur mythe égyptien et sur le savoir que lui avait laissé Horus. Après tout, il était officiellement un consultant pour le S.H.I.E.L.D., si officiellement aux yeux du monde il était un consultant expert en égyptologie, officieusement il était, sans doute, l’un des humains les mieux renseignés qu’en aux facultés et au savoir que détenaient les habitants de l’Héliopolis Céleste.

Le colonel Danvers le mena dans les divers lieux où il était autorisé à se rendre, il trouva étrange que la salle d’entrainement lui soit autorisée, après tout il ne venait pas pour ça. Il avait déjà vaguement vu tous ses lieux en partant la dernière fois qu’il était venu, mais il est vrai qu’un petit rappel ne faisait pas de mal. Et bien sûr il avait accès au laboratoire où il allait travailler avec les scientifiques. Lors de la visite de ce lieu, il compta trois personnes, serait-ce les personnes avec qui il allait travailler ? Probablement, dotant plus qu’ils lui dirent qu’il pourrait les rejoindre en début d’après-midi ici même. Ensuite, le colonel Danvers le mena jusqu’à ses quartiers.

« C'est très simple comme appartements mais ne vous sentez pas obligé d'y rester enfermé. S'il vous faut quelque chose, n'hésitez pas à vous adresser à un membre de l'équipage et si on vous demande un référent, dites simplement que c'est le colonel Danvers. Ceci étant dit, je vous souhaite un bon séjour à bord. »

Il la remercia pour cette visite guidée avant qu’elle ne le laisse seul. Il passa le reste de la matinée à préparer ses cours qu’il enverrait plus tard à son assistant. Puis quand vint l’un du repas, il se dirigea jusqu’au réfectoire où il déjeuna seul à réfléchir à la manière dont ces scientifiques allaient pouvoir l’aider. Ce ne fut que vers quatorze heures qu’il se rendit au laboratoire.

Durant toutes l’après-midi, ils questionnèrent William sur ses pouvoirs et leur origine, le professeur trouva tout d’abord cela étrange, mais quand finalement vint les premiers examens, il se rassura en voyant qu’ils semblaient vraiment vouloir l’aider. Ils lui firent faire divers exercices pour voir à quel moment les crises se déclenchaient. Et bien sûr comme il s’y attendait il ressentait la douleur à chaque fois que les scientifiques lui demandaient d’user de ses pouvoirs. Mais également lorsqu’il faisait un effort intense ou que son cœur dépassait une certaine pulsation. Lorsqu’il fut dix-neuf heures, ils lui dirent qu’ils allaient étudier les résultats et voir comment ils allaient pouvoir l’aider. Cette fin de journée était plutôt décevante pour William, comme s’il s’était attendu à des résultats immédiats, il savait pourtant qu’il faudrait énormément de travail et d’effort, mais cela ne l’empêchait pas d’être un peu déçu. Avant de se séparer, l’un des scientifiques lui conseilla de se rendre à la salle de sport pour qu’il puisse pousser ses limites et gagner en endurance, ce qui pourrait l’aider, d’après eux, repousser le moment où la douleur se réveille, ou du moins mieux la supporter.

Ainsi donc, après être revenu à ses appartements pour se changer et mettre un débardeur, un pantacourt et des baskets, il se rendit jusqu’à la salle de sport. Cela faisait longtemps qu’il n’avait pas fait d’exercice à proprement parler, il se gardait un minimum en forme pour pouvoir assurer lorsqu’il partait patrouiller, ainsi donc il faisait asse souvent de la musculation, mais très peu d’endurance ou de sport pouvant développer ce côté-là. Lorsqu’il arriva dans la salle, il remarqua que le  colonel Danvers s’y trouvait également, il n’y avait personne d’autre. La salle était spacieuse, de quoi pouvoir accueillir un grand nombre d’individus à la fois. Il commença son échauffement suivant au pas de course un circuit qui longer les quatre murs de la salle. Puis après plus de vingt minutes, il s’arrêta, souffla un peu, but une gorgée d’eau. Il ne pensait pas que courir pouvait le fatiguer autant, il se mit à penser que cette fatigue était due à ses douleurs, mais il le savait ce n’était que pour masquer son manque d’exercice.

Depuis le départ d’Horus, il n’avait pas continué tous les entrainements que le dieu lui avait imposés pour maintenir son corps en forme. Il n’avait même pas continué à s’exercer aux méthodes de combat qu’Horus lui avait enseigné. En même temps pouvait-on vraiment appeler ça enseigner, le dieu lui avait juste donné ses souvenirs théoriques et gestuels de toutes les techniques de combats qu’il connaissait. Ainsi si William savait exactement quoi faire, son corps lui se souvenait de geste qu’il n’avait jamais fait. Les premiers temps furent très durs, car il forçait son corps à faire des choses qu’il n’était pas capable de faire, après quelques mois intensifs, il avait finalement acquis la maîtrise qu’Horus voulait lui enseigner.

Mais les mois qui suivirent le départ d’Horus, William avait cessé toutes activités sportives et aujourd’hui il s’en mordait les doigts. Il s’assit sur un banc et tourna instinctivement la tête vers Carol Danvers qui s’entrainer alors à frapper dans un sac de sable. Puis sans même savoir ce qui lui prit, il s’adressa à la militaire :

« Ça vous dit que l’on s’entraine ensemble ? Je suis un peu rouillé quant au maniement de certaines techniques de combat et un bon entrainement intensif ne me ferait pas de mal. »

Pas si rouillé que ça, il se souvenait quelques jours plus tôt avoir affronté trois types sans l’aide de ses pouvoirs, mais ils étaient de loin de pouvoir égaler une militaire entrainée et qui connaissait sans doute des techniques qu’ils n’imaginaient même pas - il fallait aussi avouer que William ne leur avait pas vraiment laissé le temps de montrer de quoi ils étaient capables -.

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C'est sûr que ce n'est pas tous les jours qu'on demande à une Colonel de venir accueillir un VIP mais je crois que les problèmes que posaient apparemment son état de santé lui avait valu que ça soit moi qui m'occupe de lui. Ca ne me dérangeait pas, une mission est une mission, c'est moins glorieux que d'aller voler un prototype d'arme ultra-secrète dans un bunker ultra-sécurisé mais une mission est une mission et l'exécuter est aussi important dans les deux cas. Je n'ai jamais eu de problème avec la hiérarchie, à suivre les ordres, aussi si on me donne l'ordre de m'assurer que cet homme ait bon accueil, un rapide tour des lieux et soit guidé vers ses quartiers, je m'exécute. Il est bel homme, mieux en vrai que sur les photographies du SHIELD, charmant ça je ne peux pas le nier, musclé avec de magnifiques yeux bleus, le genre tombeur de chez tombeur ça va sans dire. Je me contente simplement de faire ce qui m'a été demandé, je l'accueille avec le sourire mais aussi tout le sérieux de la situation et de mon grade, je le guide à travers l'héliporteur pour lui montrer les zones auxquelles il aura accès et celles qui lui seront interdites, c'est un tour assez rapide qui se termine sur ses appartements. Je lui indique qu'en cas de problème avec un membre du personnel, il peut dire que je suis sa référente, je prends donc responsabilité pour lui mais si le SHIELD l'accepte à bord, je pense que c'est que son cas est déjà bien connu et accepté. N'importe qui ne peut pas venir sur la base qu'est l'héliporteur et puis lui n'est pas à sa première fois dans cet endroit et il n'y a jamais eu aucun incident le concernant, donc en mettant tout ça bout à bout, il est le bienvenue ainsi et semble digne de confiance,une confiance que je veux bien lui accorder. Là aussi, on reste dans le cadre militaire, ma hiérarchie a confiance, donc j'ai confiance, c'est peut-être un peu stupide mais je ne suis pas idiote, pendant notre visite des lieux j'ai observé son attitude et le seul moment où il a vraiment témoigné de l'intérêt demeurait devant les laboratoires. Donc soit il veut venir voler quelque chose dans les labo, soit c'est vraiment un endroit qui, il l'espère, pourra lui venir en aide. J'en conclue pour la seconde possibilité et finalement le laisse seul pour qu'ils puissent rejoindre les scientifiques qui sont sans doute aussi pressés que lui de commencer à travailler à son cas qu'il doit l'être de les voir trouver un remède à ses problèmes de santé occasionnés apparemment par ses pouvoirs. Même si en l'occurrence les choses semblent doucement dégénérer et les maux devenir réguliers.

Le laissant pour vaquer à mes occupations, la journée passe rapidement et bientôt vient le moment que j'aime le plus dans ces journées sans action, sans aller sur le terrain. Les entrainements physiques que je m'impose. Je suis dure avec moi-même, extrêmement exigeante, je n'attends jamais moins que le meilleur de moi et je me demande toujours plus. Dans la salle d'entrainement, dont je peux profiter seule, je commence par préparer le matériel selon les exigences qui sont miennes et mes capacités. Bon d'accord, j'admets que je m'augmente toujours la difficulté à plus que ce que je peux vraiment donner, pour me forcer à donner plus encore que je ne le ferai autrement. Pas de musique, je ne supporte pas ça, ça déconcentre, ça empêche de se focaliser sur sa respiration et de se concentrer totalement sur ce qu'on fait, la seule fois où, je m'entraine en musique c'est au tir et je choisis des morceaux puissants en basses pour perturber mes tympans et par conséquent chatouiller mon sens de l'équilibre et donc de la précision. Trêve de pensées, je me lance, échauffement rapidement à la corde à sauter, c'est éprouvant, ça fait travailler tout le corps, c'est bien, ça met rapidement en sueur. Ensuite le parcours, les nombreux exercices, comme toujours je ne me fixe pas de chiffres, si j'arrive à faire vingt tractions j'en fais vingt, si la fois suivante ceux n'en sont que dix-huit alors dix-huit ça sera et si j'arrive à dépasser vingt, je dépasse. Je vais toujours jusqu'à ce que le corps dise qu'il ne veut plus et à enchainer les exercices de la sorte, je suis en sueur, je m'éponge avec une serviette, bois de l'eau et me diriger vers le sac de frappe, mains bandées pour protéger mes phalanges alors que je commence à frapper. J'avais vu l'arrivée de William mais je n'ai rien dis, s'il est là pour s'entrainer, il doit vouloir du calme et de la tranquillité, peut-être même que cet entrainement physique est juste pour lui un moyen de ne pas penser à ses douleurs et ses problèmes de pouvoir, donc je partais du principe qu'il voulait être tranquille. Puisqu'il vient me parler, je n'ai aucun problème avec ça, je hoche la tête, m'approchant de lui :


« Pas de problème, ça me va. Je tâcherai donc d'y aller doucement avec vous. Y a-t-il quelque chose en particulier que vous voulez revoir ? Peut-être qu'un duel n'est pas très indiqué, si vous commenciez par m'attaquer pour me montrer ce que vous savez faire ? »
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Lorsqu’elle lui dit cela, William fut un peu déconcerté. Il est vrai qu’il connaissait plusieurs techniques, mais il ne savait vraiment pas par où commencer.  Mais qu’est qui lui avait pris de proposer cela. Bon maintenant le mal était fait, il allait devoir assumer.

Grâce à Horus il connaissait un technique de combat qui remontait à l’antiquité qui pouvait être assimilée à de la lutte nubienne de l’époque. Mais le dieu lui avait également appris des techniques plus modernes, comment les connaissait-il mystère ; sans doute avait-il profité d’un moment pour assimiler ses techniques en regardant ses techniques être utilisées, Horus avait cette étrange capacité de comprendre tout ce qu’il voyait ainsi cela n’étonnerait pas William, que le dieu ait compris la méthode simplement en voyant un combattant l’utiliser.

N’ayant jamais participé à un entrainement à deux personnes, William ne savait pas vraiment comment commencer cela. Il décida d’engager cet entrainement comme un combat. Il savait que le colonel n’allait que se défendre. Mais alors que la dernière fois il avait agi par instinct, agissant sans avoir besoin de repenser à chaque mouvement enseigné par le dieu, cette fois-ci c’était différent. Les circonstances n’étaient pas les mêmes, l’excitation du combat n’était pas là.

Il se mit en position face à Carol, il adopta une position utilisé à la boxe, les deux points devant le visage l’un légèrement plus en avant que l’autre. Il enchaina alors des directs du droit et des coups venant de la droite. Les premiers coups se firent hésitants et maladroits, il ne souhaitait pas blesser Carol. Mais voyant les réflex de cette dernière, il ne fit plus minutieux dans ses mouvements, accélérant l’allure et frappant avec plus de précisions. À chaque fois Carol esquivait ou parait le coup sans sembler ressentir la moindre gêne. Il était clair qu’elle était plus rapide que lui et bien plus entrainer. Si leur entrainement se faisait sérieusement il pourrait apprendre beaucoup d’elle.

Alors qu’il enchainait des directs du droit, il prit l’initiative de passer à une autre technique de combat. D’un bon en arrière il se recula légèrement, fit décrire un arc de cercle à sa jambe droite pour aller frapper les côtes de Carol avec le dessus de son pied. Il espérait que ce revirement de situation n’allait pas prendre la militaire au dépourvu et la blesser inutilement. Un tel coup porté pouvait facilement casser une côte, bien que William pensait ne pas avoir mis assez de force dans ce coup pour arriver à ce résultat, il avait juste tenté cela pour prendre au dépourvu celle qui jusque-là l’avait tenu en échec.



Dernière édition par William Cooper le Lun 9 Déc - 8:05, édité 1 fois
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N'imaginez pas que j'ai accepté de m'entrainer avec l'invité du SHIELD parce qu'on m'a donnée la mission de l'accompagner, ça serait faux. J'aime m'entrainer seule mais je n'ai jamais refusé de m'entrainer avec un autre et puis apparemment il savait se battre si son dossier disait vrai, j'aime connaître la force de mes ennemis mais mieux encore j'aime connaître la force de mes alliés. Un ennemi, on peut toujours réussir à évaluer sa force quand il vous affronte mais un allié, c'est difficile de le jauger précisément quand il ne se bat pas contre vous. Si jamais un jour je me retrouvais sur le terrain avec cet homme, je voulais savoir de quoi il était capable avant l'heure, quitte d'ailleurs à le conseiller et le guider pendant cet entrainement. Jouer le rôle de professeure ne me dérangeait pas et si il fallait que je donne des conseils, j'en donnerai, s'il était moins fort que moi, nous éviterions alors un duel qui serait ridicule pour plutôt lui montrer comment mieux se déplacer, comment respirer au bon moment pour préserver sa forme et ses forces. Le combat c'est bien plus que ce que les films nous en montrent, c'est rarement un petit chinois qui pousse des cris suraiguës en sautant dans tous les sens. D'ailleurs en général quand le petit chinois saute avec un cri c'est que le combat est déjà fini parce que vous n'arriverez plus à vous dérober à son coup. Alors j'attendais de voir ce que vaut cet homme qui avait proposé de s'entrainer ensemble. Même s'il était moins fort que moins, je n'avais aucun problème avec ça, j'avais envie de le tester, de voir ce que ça vaut un humain qui s'est vu prêté des pouvoirs par un Dieu de l'Egypte Antique. Autant le dire, la mythologie ce n'est pas mon truc, que Horus est représenté par un faucon ça je sais mais en gros ça s'arrête là. Cela dit si c'était le Dieu guerrier par excellence, je risque de me faire botter les fesses mais ça serait de bonne guerre, non ? Mieux vaut se faire botter le cul pendant un entrainement que sur le terrain.

William adopte rapidement une posture de boxe que je connais bien, j'aime bien la boxe, anglais de toute évidence car ses jambes ne prennent pas les bons appuis pour participer. J'observe un peu ses gestes et je le laisse se lancer à l'attaque. J'adopte une garde adaptée au style de combat choisis, levant une garde de boxe, agile et souple sur mes jambes dans un jeu de jambes à faire pâlir Ali. Je note rapidement plusieurs choses dans l'attitude du jeune homme, tout d'abord qu'il est droitier, il attaque majoritairement par la droite et ses coups semblent plus assurés. Il fait au début preuve de retenue le temps de se rendre compte que j'esquive et pare avec aise, prévenant donc avec ses partenaires d'entrainement mais surtout je dirais que c'est la première fois qu'il s'entraine avec quelqu'un. Au moins ça prouve qu'il a de la retenue et le soucis de ne pas oublier que ce n'est qu'un entrainement, si vous saviez combien en voyant une femme avec des gants de boxe dans la salle d'entrainement, il peut y avoir de militaires pensant que ça va être facile de la battre. Ils se jettent alors à corps perdu dans l'action, droit sur moi, pour leur plus grand malheur en général. Comme je l'avais dis, je me contente pour le moment d'esquiver et de parer ses attaques sans chercher à attaquer. Il est adroit, il a une bonne cogne, une allonge respectable, son jeu de jambes manque d'expérience mais ça, ça s'acquiert dans le feu de combat pas en s'entrainant. Soudainement un changement de style, alors là il a toute mon attention, un coup de pied à hauteur de hanche, j'amortis son pied avec mon bras, ma main l'attrapant avant qu'il ne le repose, mon pied balayant sa jambe qui le maintenait debout. Déjà je tends ma main vers lui pour l'aider à se relever.


« Désolée, j'avais dis que je ne ferai que me défendre. C'est un … stupide réflexe. »

Je l'aide à se relever, tâchant de lui offrir un franc sourire pour accompagner mes excuses.

« Vous vous battez bien mais je crois que vous … On pourrait peut-être se tutoyer quitter à s'entrainer ensemble, non ? Enfin je crois que tu manques d'entrainements, sans vouloir être vexante. J'ai le sentiment que tu t'entraines avec quelqu'un en face pour la première fois, je me trompe ? Parce que tu as la technique, tu connais les gestes, tu es peut-être un peu maladroit dans tes appuis et tes coups mais tu sais ce que tu fais, c'est évident. Tu sembles juste manquer de … je ne sais pas, d'envie. Tu as peur de me faire mal ? »
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S’il le voyait là par terre, Horus aurait honte de lui. Certes la militaire avait beaucoup plus d’expérience que lui, mais quand même. Il s’était laissé aller, mais sans prendre cet entrainement au sérieux. Il n’avait pas les mêmes ressentis que lorsqu’il se battait vraiment. Carol lui tendit la main pour l’aider à se relever, aide qu’il ne refusa pas, montrant ainsi qu’il n’était pas rancunier, d’autres hommes auraient mal pris le fait de se faire battre par une femme, mais William était au-dessus de ça.

« Vous vous battez bien mais je crois que vous … On pourrait peut-être se tutoyer quitter à s'entrainer ensemble, non ? Enfin je crois que tu manques d'entrainements, sans vouloir être vexante. J'ai le sentiment que tu t'entraines avec quelqu'un en face pour la première fois, je me trompe ? Parce que tu as la technique, tu connais les gestes, tu es peut-être un peu maladroit dans tes appuis et tes coups mais tu sais ce que tu fais, c'est évident. Tu sembles juste manquer de … je ne sais pas, d'envie. Tu as peur de me faire mal ? »

William ne put s’empêcher de laisser échapper un petit ricanement sourd, non pas pour se moquer de Carol, mais si elle savait qui l’avait entrainé, il ne pensait pas qu’elle oserait critiquer son entrainement. Mais il fallait avouer qu’elle avait raison, en plusieurs points.

« Je dois avouer que j’ai eu un excellent professeur, mais je n’ai jamais eu l’occasion de le combattre, et j’irais même jusqu’à dire qu’il n’a jamais pu pratiquer lui-même ces techniques récentes et donc il ne m’a enseigné que la théorie. »

Il marqua une petite pause repensant aux dernières paroles de Carol :

« Ce n’est pas que j’ai peur de te faire mal, tes réflexes m’ont bien prouvé que tu pourrais faire face à n’importe qu’elle genre d’attaque. Je ne sais pas c’est juste que je sais que ce n’est pas un véritable combat, je n’ai pas les mêmes sensations que lorsque que j’arpente les rues. »

En cela bien sûr, il voulait parler des fois où il corrigeait des malfrats et autres voyous.

« Je peux essayer avec une technique que je maîtrise un peu plus. Disons que mon « mentor » la maîtrisait parfaitement depuis plus de cinq mille dernières années. »

Il retourna près du banc, attrapa les deux gants en cuir qu’il avait laissés là pour son entrainement. Ces gants en cuir étaient les seuls moyens qu’il avait trouvés pour ne pas absorber d’élément par accident et ainsi déclencher une autre crise. Il se dirigea ensuite vers un râtelier où étaient posés des bâtons en aluminium, solide, mais très léger. Il en prit deux et en lança un à  Carol.

« Je ne sais pas si tu as l’habitude de te servir de ça, mais dans l’Égypte antique c’était souvent utilisé. »

À peine eut-il vérifié que Carol avait attrapé le bâton qu’il attaqua. Ses gestes étaient beaucoup plus rapides et précis. Il se déplaçait avec une certaine grâce proche de celle que font preuve ceux qui font de la capoeira. Oui, il maîtrisait bien mieux cette technique, il se demanda même pourquoi il n’avait jamais utilisé cette technique en combat, peut-être que le bâton serrait trop encombrant à déplacer.

Il enchaina une série de coups, si lui hésitait parfois à frapper, ses gestes eux étaient automatiques, et partait vers leur cible. Certes il n’avait toujours pas l’impression d’être dans un vrai combat. Peut-être qu’après quelques séries, Carol consentirait à attaquer.

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Je déteste quand mes homologues masculins jouent de douceur dans les affrontements parce qu'ils pensent que je suis une femme et donc que je ne peux pas encaisser un coup. Honnêtement ça me rend dingue, je suis un soldat tout comme eux, le fait que je sois une femme ne veut absolument rien dire, certes je ne porterai peut-être pas une aussi lourde charge qu'un homme mais même pour ça, je ne crois pas être en reste. Quoi qu'il en soit, l'entrainement se passe comme un entrainement où mon adversaire fait preuve de retenue mais pour une fois je ne crois pas que ça ait quoi que ce soit à voir avec mon sexe mais bel et bien avec le fait qu'il ne se soit jamais entrainé face à face avec quelqu'un. Cela dit il me prouve qu'il maitrise ses techniques de combat, il est peut-être un peu trop porté sur sa main forte mais ça c'est une tare assez répandue et partagée chez tous ceux qui se battent, on est plus sûrs de soi avec sa main forte, on choisit donc de cogner avec celle-là, c'est logique. Moi-même je mentirai en disant que je n'ai pas tendance à le faire, j'essaye de limiter de répartir mes coups entre ma gauche et ma droite mais fatalement pour un coup décisif, j'utiliserai toujours mon côté droit. Plus puissant, plus précis, plus assuré. Quoi qu'il en soit, il se retrouve les fesses par terre et je tends ma main, qu'il accepte là aussi contrairement à de nombreux mâles qui se sentent émasculés quand je les fais tomber de la sorte, et je l'aide à se relever. J'écoute sa réponse en hochant la tête.

« La théorie est une chose, la pratique en est une autre. Ton professeur était bon c'est évident, tu connais les gestes mais pour les maitriser, il faut se battre, affronter des adversaires, même si ce n'est que dans le cadre d'un entrainement. »

La suite me dévoile ce que j'avais commencé à deviner, un manque d'envie, en l'occurrence c'est un manque d'excitation, un manque d'enjeu, il lui manque la situation du combat. C'est peut-être le plus difficile en entrainement, réussir à se dire que c'est comme un combat ordinaire pour s'obliger à se donner vraiment, comme si sa vie dépendait de ce combat. Au moins je ne peux pas lui enlever une honnêteté qui, sans doute, lui vaudra de s'attirer des ennuis d'une façon ou d'une autre mais je ne crois pas que l'honnêteté soit une tare pour être sincère. Sauf quand elle devient blessante et vexante lorsqu'elle est poussée à l'extrême, mais j'ai moi-même parfois une approche un peu abrupte, manquant de tact lorsque je parle aux autres. Il propose alors de passer à une technique que son mentor maitrisait mieux, avec laquelle il est plus à l'aise, là il gagne mon attention, curieuse mais aussi désireuse de le voir plus à l'aise, je hoche la tête tout en lui répondant :

« D'accord, voyons ça. »

Je suis curieuse autant que je suis intriguée, je le vois prendre deux bâtons de combat, voilà une technique surprenante mais pourquoi pas, j'ignorais que ce genre d'armes était utilisé dans l'Egypte antique mais je ne suis pas étrangère pour autant au maniement de ce type d'arme. Je le prouve en attrapant l'arme avec dextérité, le faisant tourner autour de mon corps avec une agilité loin d'être débutant.

« Disons que je me débrouille. »

Il attaque, bien plus assuré qu'avant, d'excellents déplacements, une précision redoutable dans ses coups, de toute évidence il disait vrai en disant que cette technique le mettait plus à l'aise, bon point pour lui, ce n'est pas un vantard. J'esquive, je pare, tout comme je le faisais avant, c'est une belle démonstration qu'il m'offre, il est adroit, vif, les malfrats n'ont vraiment qu'à bien se tenir. Il semble toujours un peu évident mais je le crois plus fort que moi dans cet exercice, à croire qu'il faut simplement l'aider un peu à se motiver. J'esquive un coup, j'en pare deux autres, je repousse alors son arme de façon plus vive, je passe mon bâton entre ses jambes et m'en sers comme d'un levier pour le faire tomber. Je le laisse se relever, tendant mon arme vers lui dans une posture menaçante, si l'on peut dire :

« Deux fois les fesses par terre en dix minutes ... Ton mentor serait déçu de voir ça. Il te manque l'enjeu du combat, tu dis, alors soit, voilà un enjeu : si tu arrives à me désarmer et me mettre le cul par terre, je t'invite à boire un verre sans la salle e de détente et je ferai même l'effort de mettre une robe. »

Je frappe dans son bâton, bien décidée à le motiver pour voir ce qu'il vaut vraiment parce que je crois qu'il est bien plus doué que ce qu'il montre, s'il est motivé. Et pour être bien sûre et certaine qu'il soit motivée, je continue de le narguer encore un peu :

« Mais bon, j'ai pas le sentiment de prendre trop de risques vu ce que tu m'as montré jusque là. »
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Ses mouvements étaient fluides et rapides. Il avait bien assimilé la technique, Horus était un bon professeur. Mais son adversaire, bien que semblant moins maîtriser cette arme, restait néanmoins plus agile que lui et arriver à chaque coup à parer ses attaques. Mais William n’arrivait pas à se mettre à 100% dans cet entrainement. Il ne ressentait pas l’excitation d’un véritable combat et ne trouvait pas non plus les enjeux. En général, lors d’un combat dans la rue, on peut être sûr que le perdant irait, au mieux, piquer un somme ; chose qui ne risquait pas d’arriver lors d’un entrainement.

N’étant donc pas assez pris dans ce combat, ce fut sans étonnement que William finit à nouveau à terre. Mais cette fois, la jeune femme ne sembla pas aussi amicale envers le professeur.

« Deux fois les fesses par terre en dix minutes ... Ton mentor serait déçu de voir ça. Il te manque l'enjeu du combat, tu dis, alors soit, voilà un enjeu : si tu arrives à me désarmer et me mettre le cul par terre, je t'invite à boire un verre sans la salle e de détente et je ferai même l'effort de mettre une robe. »

Quel enjeu, vraiment. Ce n’était pas comme ça que William allait se motiver ; il aurait mieux connu Carol, il n’aurait pas hésité à proposer un autre enjeu, un gage qui ennuierait vraiment la militaire. Car on le sait, personne ne propose jamais quelque chose qu’il ou elle n’est pas prête à faire. Même si William ne refuserait pas un verre qui lui était offert, la seconde proposition de Carol le laissa plutôt de marbre, il ne comprenait pas vraiment où elle voulait en venir. Qu’elle était donc l’intérêt pour lui qu’elle se présente en robe ? Certes, elle n’était pas moche à regarder, elle était même plutôt séduisante, mais William était bien trop préoccuper par son problème, la raison de sa présence à bord rappelons-le. Mais ce qu’elle rajouta ensuite laissa William perplexe.

« Mais bon, j’ai pas le sentiment de prendre trop de risques vu ce que tu m'as montré jusque-là. »


Il ne répondit rien et recula d’un pas. Il ferma les yeux, cela l’aider parfois à se concentrer et à faire le point. Il place le bâton sous son bras le bloquant derrière son épaule. Se mit en position, le bras tenant l’arme légèrement en retrait, l’autre bras face à lui paume ouverte, ses jambes suivirent le même schéma que ses bras. Là il n’adoptait plus du tout une posture utiliser par les Nubiens, il avait plus une posture proche d’une posture asiatique. Une autre technique que William n’utilisait pas souvent, mais qu’Horus lui avait enseignée. Contrairement à l’autre utilisait plus tôt, il faisait appel à des mouvements plus rapides, mais surtout elle obliger son utilisateur à employer plus de force dans ses mouvements ceux qui pouvait empêcher l’arrêt soudain d’une attaque, c’était pour cette raison que William n’aimait pas cette technique. Mais en l’instant présent, il était bien décidé à faire mordre la poussière à Carol. Non pas pour ce stupide pari, et plus pour montrer qu’il était capable de faire honneur à son mentor. Certes il savait que Carol avait dit cela pour le motiver et non pour le blesser, mais c’était sa propre fierté qui en prenait un coup. Si être battu par une femme ne le gêner en rien, il avait quand même une pointe d’orgueil quant à l’entrainement qu’il avait reçu.

Il fit un pas en avant, fit basculer le bâton vers l’avant et le stoppa à quelques centimètres de la tête de Carol.

« Prépare-toi à devoir payer une tournée. »

Il avait souri en disant cela pour bien montrer qu’il n’était pas rancunier, mais également pour faire comprendre à son adversaire qu’il était bien décidé à remporter cette victoire. Il envoya le bâton vers l’avant pour surprendre Carol et l’obliger à reculer. Il profita du court laps de temps qui lui était offert pour faire tournoyer le bâton dans ses mains, et surprendre à nouveau Carol en attaquant sa jambe droite. Si elle para ce coup, c’était plus parce que William avait surestimé la surprise qu’il causerait à Carol qu’autre chose, car le coup était d’une rapidité fulgurante, mais son adversaire n’était pas n’importe qui. Un adversaire mal préparé aurait fini à genoux sous le choc et la douleur. La puissance du coup n’était pas assez forte pour causer de lourd dégât, mais un maître dans le maniement de cet art pouvait briser une jambe de ce simple coup. William fit un bon arrière pour esquiver l’attaque de la militaire en tournant sur lui-même ce qui ajouta de la vélocité à son bâton pour son prochain coup qui viser le torse de Carol. Mais une fois de plus le bâton de son adversaire se plaça entre elle et une potentielle blessure. Pour la première fois depuis le début de l’entrainement, William prenait véritablement part au combat. Son visage était crispé, ses yeux ne dévoiler aucune émotion, il était entièrement à ce qu’il faisait, pensant constamment non seulement à son prochain coup, mais également à ceux qui suivrait.

Mais alors qu’il profitait d’une attaque de son adversaire - donc d’une ouverture - pour également attaquer, il ressentit une vive douleur dans le haut de la nuque. La douleur était telle qu’elle l’obligea à stopper son geste et recevoir l’attaque de Carol de plein fouet. Il fut projeté au sol, si la militaire l’avait seulement touché à l’épaule, c’était bien sa tête qui lui causait le plus de douleur. Il resta à terre pendant de longues secondes avant que la douleur s’estompe enfin. À présent son visage affichait une peur viscérale, comme celle que l’on voit sur ceux qui savent qu’ils vont mourir. C’était cette impression que ressentait William à chaque nouvelle crise. Il lui fallut presque une minute pour reprendre ses esprits et se forcer à se redresser, ayant le sentiment qu’il était bien trop faible pour se lever, il préféra rester assis.

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- Fermeture du RP -


Après le malaise de Will, il fut raccompagné jusqu’à ses appartements. Les jours qui suivirent, il travailla avec l’équipe de scientifiques. Ce ne fut qu’au bout de quelques semaines qu’ils trouvèrent une solution, provisoire certes, mais qui lui permettrait d’user de ses pouvoirs sans problème. En effet au bout d’un moment l’équipe en vint à chercher un remède contre la douleur plutôt que contre le mal en lui-même. Ils avaient fini par découvrir que le mal dont souffrait William était dut à de la magie, enfin ne disait-on pas que la magie était science que l’on n’avait pas encore put expliquer. Fin bref, les scientifiques mirent au point un sérum qui devait endormir la douleur quand William usait de ses pouvoirs. Si les premiers essais furent tout à fait concluants, ils finirent par se rendre compte que plus William usait du sérum, moins il faisait effet. En effet, la durée pendant laquelle il était efficace diminuée à chaque utilisation. Mais il allait devoir se contenter de cela en attendant de trouver une véritable solution.
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