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 Time to hunt [PV Zofia Sobolewska]

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A l'intérieur de l'avion qui l'emmenait en Amérique du sud, Jean observaitla photo de son fils. Il suivait la trace d'une nouvelle proie, et pas n'importe laquelle. Il traquait La Pieuvre, une criminelle internationale dont la discrétion et le pedigree était hallucinant. aucun rapport sur elle n'était passé entre ses mains et il n'avait jamais eut affaire à elle malgré sa très respectable carrière, mais deux choses étaient sûres, elle était plus vieille que lui sans en souffrir et elle avait un talent fou. Malgré tout les contacts de Hans il n'avait rien eut, pas la moindre info, pas le moindre murmure sur son secret. A moins que Hans ais saboté l'opération dans le but de décourager Jean, leur partenariat battait de l’aile, depuis qu'un tuyau avait mené Jean sur la piste de la pieuvre, il n'avait eut de cesse de la retrouver, il avait déjà parcouru la moitié du globe, obnubilé par cette mystérieuse personne qui serait liée non seulement à l'organisation de son fils mais également à son enlèvement, le but de l'opération était simple, la capturer, la torturer pour en apprendre un maximum et l'éliminer. Ce n'était pas un contrat, là c'était du plaisir pur et simple, et Hans n’aimait pas ça, Jean était un de ses tueurs et infiltration les plus doué et le voir se lancer dans une quête telle que celle-là était de la pure folie. Mais Jean faisait la sourde oreille, préférant préparer sa rencontre avec cette femme nimbée de mystère.
Son téléphone sonna, Hans lui annonça d'une voix grave qu'il le lâchait, le traitant de fou et de maniaque, d'irresponsable préférant saboter sa réputation pour une vague piste, mais avant cela il allait lui offrir tout ce qu'il avait put trouver. Jean ouvrit l'ordinateur portable devant lui et observa les données, des photos floues, des rapports de survivants, des images de caméra de surveillance. Cette femme était un véritable fantôme mais Hans savait ce qu'elle venait chercher au Guatemala, une dague sacrificielle remontant à l'époque des Mayas et de leurs citées prodigieuses. Cet objet valait à lui seul plusieurs milliers d'euros et était le seul objet intéressant à voler dans ce coin du pays, ce qui en faisait la cible logique de cette voleuse de haut vol. Jean avait déjà un plan, il ouvrit une des mallettes posées devant lui, révélant un petit arsenal concocté par ses soins pour l'occasion. Il passa sa main droite le long du canon de son fusil de sniper, ce soir il ne s'en servirait pas mais il serait tout de même caché dans les parages au cas ou il doivent traquer cette femme dans la jungle. Plutôt mourir que de la laisser s'échapper, il lui fallait ces informations et il ne laisserait personne l'empêcher de les avoir.

L'avion atterri dans un petit aéroport privé non loin du lieu des opérations, Jean sortit de l'avion et dut lever une main pour se protéger du soleil aveuglant, un homme s'approcha de lui et il sortit une liasse de billets qu'il lui tendit avec négligence, l'homme poussa un ricanement satisfait et lui annonça la bienvenue en espagnol, Jean le remercia dans un espagnol parfait et entra dans une jeep garée près de l'avion, ses bagages furent chargés et on l’emmena dans un petit village au pied dans temple ancien. Il s'installa dans la grange d'une ferme locale et installa son matériel, deux pistolets desert eagle afin incapacité sa cible (une balle qui traverse étant moins dure à extraire), son fidèle couteau renforcé titane au cas ou et surtout une seringue contenant un tranquillisant. Il enfila ensuite sa tenue de combat noire, sa cagoule, noircit le moindre centimètre carré de peau apparent et se plongeât dans les rapports concernant cette mystérieuse voleuse. Elle semblait dotée de capacités étrange et dans ce qui n'était pas noirci, il était mentionné qu'elle maniait des sortes de fouet. Jean trouvait une telle arme étrange mais il avait sut adopter à l'égard de ce genre de spécialistes une méfiance particulière, il ne fallait jamais sous-estimer ces gens, si ils usaient d'une arme en particulier c'est qu'ils savaient en user. Lorsque la nuit tomba il se mit en route, silencieux comme un ombre et aussi invisible que l'une d'entre elles dans la nuit noire.

Le couteau était en vue, Jean vérifia pour la trentième fois que la seringue était bien en place, il avait reçu un appel indiquant qu'une étrangère était arrivée un peu plus tôt, le site de fouille effectuait pour l'instant des relevés sur la dague sacrificielle avant de la déplacer car elle semblait émettre une pulsion étrange, mais Jean se foutait de ce genre de détails, sa cible était enfin à portée, après une traque de deux mois il allait lui tomber dessus sans prévenir et l'endormir vite fait bien fait avant de l'embarquer dans son avion pour l'interroger, presque trop simple. L'ex-agent de la DGSE prépara son couteau dont la lame avait été noircie et sortit la seringue qu'il mit dans son dos, il se plaqua contre le mur et attendit, immobile tel une statue, soin entraînement de sniper parlait en cet instant car il était invisible, gardant ses yeux fermés pour mieux porter attention aux bruits environnants, il finit par entendre un léger bruit de pas, à peine plus lourd qu'un bruissement, venant du couloir, cette salope était là, elle allait enfin payer, il ouvrit les yeux, attendant son heure et se préparant à l'attaque. Dès qu'elle passerait la porte, la seringue se planterait dans son cou et elle ferait un gros dodo qui virerait au cauchemar dès son réveil.
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Time to hunt





Jean & Zofia

Depuis qu’elle avait fait la connaissance du professeur Notaras, il y a environ 70 ans de cela, Zofia était devenue une grande habituée des voyages, elle qui avant cela n’avait jamais quitté sa Pologne natale. Toujours dans l’esprit de vouloir marcher sur les traces de son maitre, elle s’était au fil des ans, fait une jolie liste de contacts, la majorité étant des collectionneurs d’art peu scrupuleux. Toutefois il lui arrivait parfois de travailler pour quelques anonymes, en effet il y a quelques semaines de cela, elle reçut un étrange coup de fil par le biais du quel une mystérieuse voix masculine lui mentionna l’existence d’une dague sacrificielle datant de l’époque des mayas. Toujours selon cet homme l’objet, aurait selon la légende certaines propriétés magiques.

Qui était cet homme ? Zofia n’en avait que faire, tout ce qu’elle savait était que si elle parvenait à mettre la main sur cette dague, elle toucherait gros, et même très gros d’après ce qu’elle avait compris. Ainsi donc, voici ce qui amena la chasseuse de trésors à se rendre au Guatemala, destination où ses recherches l’avait menées, bien entendu, elle prit soin de mobiliser son équipe personnelle de chercheurs accompagnée de quelques locaux qui avaient bien voulu prêter leur aide moyennant rémunération.

Le début des fouilles fut évidement laborieux, mais Zofia ne s’était pas découragée pour autant, depuis qu’elle faisait ce travail elle savait bien que cette étape était la plus pénible. En revanche, il n’avait rien de mieux, une fois que l’on trouvait ce pourquoi l’on s’était déplacé et l’on réalisait que passer des heures à inspecter des ruines ou creuser dans le sol en plein soleil, en valait finalement la peine. Bien entendu cette partie du travail, la polonaise préférait la laisser à son équipe, préférant superviser les opérations depuis un endroit plus confortable, après tout, vu ce qu’elle était devenu, elle n’allait pas commencer à vouloir se salir les mains.

Quoi qu’il en soit, la découverte de l’objet ne constituait pas l’ensemble de la mission. En effet, une fois la dague en possession, Zofia ordonna à ce qu’on emmène l’objet au laboratoire (qui était en fait un laboratoire de fortune mais dans lequel certains appareils avaient été installés), afin de pouvoir analyser les propriétés sois disant magiques de l’artefact.

Une fois la nuit tombée la chercheuse voulu s’informer si les recherches en laboratoires avaient porté leurs fruits, avant de congédier tout le monde pour un repos bien mérité. Lorsqu’elle se rendit sur les lieux elle fut accueillie par Monsieur Rodriguez, un de ses plus fidèles collaborateurs et Mademoiselle Benson sa secrétaire. Voyant les deux, Zofia leur accorda à peine un regard avant de s’adresser à sa secrétaire :

_ Benson, où en sont vos rapports ?


_... Et bien… La dague émet certaines ondes mystérieuses mais nous n’en savons pas plus pour le moment…

A cela Zofia fronça les sourcils, certes c’était déjà un bon point, mais elle en voulait toujours plus, puis elle reprit s’adressant cette fois ci à l’homme agacée:

_  Et vous Rodriguez qui si je me fie à votre nom de famille me semblez familier à ce pays essayez de vous renseigner auprès de la population locale au lieu de vous tourner les pouces !


Ce n’était pas sous prétexte qu’elle ne souhaitait pas ne salir les mains sur le terrain que Zofia n’était pas consciencieuse dans son travail pour autant. En effet, cette dernière exigea auprès de ses deux acolytes de se rendre dans la salle où trônait sa trouvaille, et comme l’on ne discutait pas avec mademoiselle Sobolewka, les deux s’exécutèrent l’escortant du couloir jusqu’à la dite salle.






© Méphi.


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Le pas se rapprochaient. Jean sentait son sang battre dans ses veines, ses sens exacerbé par sa privation volontaire de vue. Il entendit les pas se rapprocher, ils étaient plusieurs apparemment, les pas étaient irréguliers et différents en bruits Cela n'était pas très bon, il ne devait y avoir qu'elle normalement. Il maudit sa malchance et décida de tenter le tout pour le tout, levant bien haut la seringue il la planta dans le cou du premier à entrer. Malheureusement, ce n'était que l'un des acolytes de Zofia qui s'effondra suite à l'injection, il avait grillé son joker et à présent il se devait d'agir vite. Il n'allait pas laisser cette salope s'en sortir aussi bien. Profitant de la stupeur causée par son attaque, il fit une prise au second larron et lui déboîta l'épaule dans le même mouvement avant de lui asséner un coup à l'arrière de la nuque et de le laisser s'écrouler au sol comme une misérable larve.

-A ton tour.

Préparant son couteau, Jean observa son adversaire, une femme tout ce qu'il y avait de plus banal si ce n'était ses ongles un peu étranges, mais dans cette demi obscurité qu'est ce qui ne pouvait pas le sembler? Elle semblait jeune, très jeune même, Jean s'attendait au moins à une cinquantenaire. Mais le point positif était que le ou les fameux fouets qu'elle usait d'habitude n'étaient pas là. Un détail qui revêtait toute son importance pour un homme comme Jean car son adversaire ne pourrait pas se battre à pleine capacité. Se mettant en garde avec son couteau renforcé titane, il sentit tout de même que quelque chose n'allait pas. Une impression bizarre qui ne voulait pas le lâcher depuis qu'il avait lu les rapports sur elle. L'image de son fils apparu dans son esprit de manière brève, il ne pouvait pas se permettre de douter. Mais il ne pouvait pas non plus se permettre de foncer tête baissée.
Et puis merde! que le bon sens aille au diable, cette femme était responsable de l'enlèvement de son fils et du meurtre de sa femme. Il allait lui faire payer. Mais avant, il fallait qu'il la neutralise. Armant son bras, Jean se précipita sur Zofia dans le silence le plus complet et administra un coup de couteau vers son bras gauche d'abord, neutraliser toute capacité de combat de l'adversaire. La suite viendrait plus tard. Sans l'avantage de la surprise il ne pouvait se fier qu'à ses capacités.
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Time to hunt





Jean & Zofia

Zofia, accompagnée de son escorte s’apprêtait à se rendre dans « la salle du trésor », lorsque soudain Benson s’écroula à terre. Ayant à peine le temps de comprendre ce qu’il se passait, un homme se rua alors sur Rodriguez le mettant au tapis en moins de temps qu’il ne le faut pour le dire.

Quant à Zofia, cette dernière était encore sous le choc de ce qu’il venait de se produire. Ses deux plus fidèles employés venaient d’être terrassés sans aucune raison apparente, par un sombre inconnu. Il est vrai que depuis des décennies, la polonaise, s’était forgé une véritable carapace face à autrui, la faisant paraitre pour quelqu’un de désagréable et de condescendent aux yeux de n’importe qui, toutefois cela ne voulait pas dire qu’elle n’éprouvait d’empathie pour personne, et malgré ses nombreuses blagues de mauvais gout et remarques sur l’incompétence de Benson et Rodriguez, les deux constituaient tout de même des éléments indispensables dans le cadre de son travail. Ce qui en d’autre thermes signifiait qu’elle les appréciait.

Puis l’homme s’adressa finalement à elle, ne se gênant pas pour l’informer qu’elle était la prochaine sur la liste. A cela Zofia ne bougea pas d’un pouce, de toute son allure, elle se tenait là, droite, fixant, l’homme qui la menaçait à présent d’un couteau, d’un œil impassible. Visiblement c’était après elle qu’il en avait, mais la question était de savoir pourquoi. Certes elle reconnaissait ne pas être une enfant de cœur, mais Rodriguez et Benson n’avaient rien à voir là-dedans, alors pourquoi s’en être pris à eux et ne pas avoir attendu qu’elle se retrouve seule ? Cette violence gratuite, lui rappela soudain celles qu’elle avait vécues durant ses jeunes années : faire du mal à des innocents… Ne pas avoir réussi à protéger des êtres qui comptaient…

Bref elle ignorait qui était cet homme mais ce qu’elle savait était qu’il était allé trop loin. Premièrement il s’était aventuré dans un lieu où il n’aurait jamais dû mettre les pieds, deuxièmement il s’en était pris à ses employés et enfin c’était elle qu’il osait maintenant menacer.

Au moment où elle s’apprêtait alors à questionner l’homme, sur ce qui l’amenait ici, ce dernier se jeta sur elle lui assenant un coup de couteau au bras gauche. Sur le moment Zofia ne put retenir un cri de douleur, la lame lui avait déchiré le bras. A présent blessée, il ne lui en fallut pas plus pour voir rouge. Le regard plein de haine, elle lança regarda droit dans les yeux l’homme qui eut la mauvaise idée d’arrêter ses coups. Peu importe qui il pouvait être mais il venait de sceller son destin.
Zofia tendit alors son bras valide en direction du sombre inconnu, puis en une fraction de seconde déploya ses tentacules violemment sur lui, avant de l’étreindre.

_ Je crois que vous avez choisi la mauvaise personne pour cela. Lui répondit-elle d’un ton à glacer le sang, avant de resserrer davantage son étreinte sur sa prise.






© Méphi.


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*Touché*

Jean n'en revenait pas, il venait d'asséner un coup décisif dans ce combat. Mais comment cela était possible, si cette femme était impliquée, elle devait avoir une certaine formation au combat. Ce questionnement lui coûta une précieuse seconde, une seconde ou il aurait put maîtriser son adversaire mais qui fut usée par celui-ci pour... changer ses doigts en tentacules? Et merde, elle avait donc des pouvoirs, à force de tuer des gens communs Jean en avait oublié que cette planète grouillait de meta-humains. Les appendices se intéressèrent autour de son cou et de ses bras avec forces, mais il avait encore le temps de... et mince sa jambe gauche était prise. Il déporta sa jambe droite et piétina le tentacule ayant tenté de s'en saisir, il ne restait plus qu'à espérer que les liaisons nerveuses suivaient la création des appendices.

-Je crois que vous avez choisi la mauvaise personne pour cela.
-Et toi le mauvais gosse à enlever.

Pourquoi lui parlait-il? Il n'avait jamais fait ça auparavant. Il mit ça sur le compte de sa colère, cette salope avait enlevé son fils tout de même. Le sang de Jean se mit à pulser alors que son rythme cardiaque habituellement calme accélérait. Il n'allait pas se laisser avoir. Profitant que son pied soit encore libre, il profita de l'occasion pour asséner un coup de genoux dans l'estomac de la pieuvre et se désengager en libérant ses mains. Son couteau lui avait échappé et se trouvait désormais soit dans l'épaule de Zofia soit au sol. Adoptant une position défensive, Jean se prépara à la suite. Les tentacules de cette femme étaient de vrais plaies, et pour l'instant l'usage des armes à feu était proscrit, le bruit rameuterait tout le village. Quelle poisse, il aurait dut prévoir une arme avec silencieux, ses desert eagle étaient de véritables canon d'artillerie quand ils tiraient et étaient prévus au cas ou elle prendrait la fuite et qu'il n'ait aucun autre choix.
Jean prit un peu de recul pour ne pas permettre à sa proie de l'attraper de nouveau, il sentait encore la pression des tentacules sur son cou, si il n'avait pas agit aussi vite il aurait put mourir. Quel chierie! Il ne pouvait même pas réengager à présent, si seulement Zofia était entrée en premier, si il n'avait pas été aussi pressé. Il se mit mentalement une baffe, ce n'était pas en réfléchissant autant qu'il allait se débarrasser d'elle et l'interroger. A chaque seconde qui passait elle pouvait donner l'alerte. Bon, il fallait la prendre par surprise. Jean se mit en position d'attaque et piqua un sprint soudain feignant de charger droit devant lui avant de glisser tel une rockstar en diagonale sur la gauche de Zofia , si elle agissait comme n'importe qui elle frapperait au mauvais endroit, et avec un bras en moins elle serait en position défavorable et la suite serait un jeu d'enfant. Il se redressa ensuite après une roulade et ne perdit pas de temps pour administrer un coup de pied dans son genou de sa cible avant de tenter un coup de coude vers sa tempe, le tout devrait l’assommer pour un bon moment et il pourrait avoir une discussion calme avec elle, lui et ses instruments de torture bien évidement. Toute foi, il sentait encore cet étrange nœud dans l'estomac qui lui disait que quelque chose ne tournait pas rond, avait-elle un autre as dans sa manche? Ou bien attaquait-il la mauvaise personne? Après tout il s'était trompé avant, et tuer une personne qui n'avait rien à voir dans l'histoire ne lui plaisait pas. Jean se donna une seconde baffe mentale en reculant à distance de sécurité par une roulade arrière afin d'observer le résultat de ses coups. Le doute ne lui était pas permis, et après tout il ne l'avait pas encore tuée. Se mettant en garde, Jean se prépara à fuir ou emmener sa cible pour la torturer.
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Jean & Zofia

Zofia avait donc piégé l’homme par l’étreinte de ses tentacules, elle était sur le point de l’immobiliser lorsque ce dernier, à l’aide de sa jambe libre, piétina sciemment un de ses appendices. Evidemment, une telle tentative aussi grossière que désespérée eut l’effet escompté, en effet, celle que l’on surmontait La Pieuvre fut prise d’un spasme de douleur lui faisant relâcher légèrement sa prise. Frustrée de s’être faite avoir, elle ne put alors s’empêcher de fouetter avec force la dite jambe qui lui eut causée tant de tords.

En réponse à sa réplique cinglante son mystérieux agresseur usa du même ton, lui disant qu’elle avait choisi « le mauvais gosse à enlever ». Cette fois ci c’était officiel : Zofia ne comprenait plus rien à ce qu’il se passait. Qu’avait affaire un gosse dans ses histoires ? Certes il lui arrivait de ne pas être une enfant de cœur, et même parfois de tomber dans le délit total, mais jamais elle ne s’en était pris à des enfants. Ce qui l’intéressait dans la vie était  de s’approprier certains objets mystiques pour mieux les revendre à prix d’or, bref les êtres vivants ne l’intéressaient pas, à moins de s’en servir pour faire chanter quelqu’un. Mais au vues de ce qu’elle avait vu et vécu par le passé alors qu’elle n’était encore une jeune femme juive à Varsovie dans les années 40, Zofia rechignait toujours de s’en prendre à ses innocents, alors quant à la question des enfants ce n’était même pas la peine d’y penser.
Ainsi, une sombre vague d’incompréhension la saisit. Etait-il possible que l’homme fasse erreur ou soit victime d’un malentendu ? Il n’y avait qu’une seule façon de le découvrir :

_ Quoi ?! Mais Att…

Trop tard… L’homme ne lui avait même pas laissé finir sa phrase se contentant de lui donner un coup de genou en plein dans l’estomac, ce qui eut pour effet de le libérer définitivement de ses tentacules. Durant quelques secondes La Peiuvre en eut le souffle coupé, aussi bien au sens propre comme au sens figuré. Elle se trouvait à présent à terre, tout en essayant de reprendre la respiration, sans quitter l’inconnu du regard. Cette fois ci elle avait bien l’impression qu’elle ne s’en sortirait pas aussi aisément qu’à son habitude, cet homme, pour une raison qu’il lui échappait voulait sa peau et semblait bien déterminé à ne pas la laisser sortir d’ici vivante. Quoi qu’il en soit, elle aussi était déterminée, de son coté, à ne pas lui donner satisfaction en cette voie. Non elle avait survécu à bien pire, et ce n’était pas cet homme qui allait abréger sa vie de cette façon.

Se relevant doucement, elle senti alors une douleur aigue au niveau de son épaule. Le chien ! Il lui avait planté son maudit couteau à cet endroit, probablement aveuglée par l’adrénaline procurée par la situation, elle ne l’avait même pas senti se planter dans sa chair, mais en tout cas la douleur était bien présente maintenant. Désormais sur ses gardes elle continuait d’observer son adversaire tentant jusqu’à même décrypter sa respiration. Retirant le couteau d’un coup sec, elle ne vit pas venir l’homme qui encore une fois passa à l’assaut dupant complètement la polonaise. Il faut dire que ce n’était pas évident de lutter avec un bras en moins, de plus, même si elle ne l’avouerait jamais, elle était bien forcée de constatée qu’elle était un peu rouillée niveau combat à main nues. Mais quoi qu’il en soit, elle disposait de bien d’autres atouts dans ses poches. Sonnée par le coup qu’elle venait de recevoir dans la tempe, Zofia qui était toujours à terre, se figea quelques secondes avant d’utiliser ses appendices pour planter le couteau dont elle était toujours en possession, dans l’omoplate de son propriétaire. Maintenant elle devait agir vite, se relevant elle se positionna face à l’homme avant de lui cracher son encre visqueuse en plein dans les yeux, de cette manière il serait aveuglé quelque temps, ce qui lui donnait l’occasion de reprendre la situation en main. Se postant à une distance raisonnable elle prit parole :

_ Bien… Je crois que nous pouvons discuter maintenant…


Puis avant que ce dernier n’ait eu le temps de lui répondre elle ajouta :

_ Que me voulez-vous exactement ? Et dépêchez-vous de répondre avant que je ne vous empale, chose que vous méritez amplement d’ailleurs.









© Méphi.


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Le coup avait porté, bien, maintenant, le coup de grâce et ils pourraient discuter de manière calme et civilisée, enfin, si on considérait la torture comme une chose raffinée. Il se rendit compte, alors qu'il approchait, alors d'un petit détail fort fâcheux. il n'avait pas frappé assez fort. Et cette erreur allait peut-être lui être fatale car il sentit une douleur cinglante dans son dos au niveau de l'omoplate. Cette connasse était plus douée qu'elle n'en avait l'air, il avait sous-estimé ses capacités. Il étouffa un cri de surprise et de douleur qui se transforma en grognement surpris. On lui en avait fait des coups en traîtres, mais il devait reconnaître que lui planter son propre couteau dans le dos c'était une première, cette femme avait des ressources cachées, il avait fait une grossière erreur, aveuglé par la colère qu'il était.
La seconde salve fut, en plus d'être humiliante, parfaitement inattendue, elle avait de l'encre, et cette dernière se retrouva sur son visage, Jean eut le réflexe de fermer les yeux mais malheureusement il ne le fit pas assez vite et il se retrouva aveuglé. Il entendit Zofia s'éloigner, ses pas résonnant dans la salle. Si elle pensait avoir la situation sous contrôle, elle se trompait lourdement, le coup avait certes pénétré la peau, mais le gilet tactique avait grandement atténué l'impact, gilet qui comportait une arme des plus puissantes entre les mains d'un expert. Jean se prépara à se saisir de la lampe torche d'une main tout en essuyant ses yeux de l'autre. Zofia prit la parole, exprimant sa surprise d'être prise pour cible. Jean n'en pouvait plus, elle osait presque nier, il allait la dépouiller de ses entrailles si elle pensait s'en sortir aussi facilement.
Jean savait qu'il ne mettrait pas longtemps à recouvrer la vue, il entama d'essuyer son visage en gardant genou à terre, prenant une posture moins agressive, il planta ses yeux marrons pleins de haine dans ceux de Zofia, quand il pensait qu'elle niait presque son implication. Sa colère obscurcissant son jugement, la voix qui lui disait que quelque chose ne tournait pas rond était étouffée par son désir de vengeance. Il réfléchit vite, il ne devait pas lui laisser le temps de réfléchir sur la meilleure manière de l'achever. Jean fit un peu bouger son bras droit et son omoplate se fit douloureuse, mais il pourrait le supporter.

-N'essaye pas de me prendre pour un idiot, la pieuvre. Je sait que c'est toi qui as enlevé mon fils, et qui as tué ma femme, toi et ce salopard de Igor, mes condoléances ceci-dit en passant. Je savait qu'il était trop bête pour opérer seul, et ton identité est sur les rapports, comme il ne savait rien, j'en déduit que tu es le cerveau de l'opération.

Jean se propulsa tel un boulet de canon en avant en braquant sa Maglite dans les yeux de don adversaire, la puissante ampoule projeta sa vive lumière droit vers le visage de Zofia, Jean se jeta ensuite en avant pour plaquer Zofia, il brandit ensuite la maglite bien haut, ampoule toujours rivée vers son visage, prêt à la frapper.
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Jean & Zofia

Zofia était enfin parvenue à tourner la situation à son avantage, heureusement pour elle ses décennies de vécu et d’expériences diverses l’avaient plutôt bien rodée en ce qui était de l’emploie de la ruse, cette dernière pouvant venir à bout de n’importe quel colosse si elle était utilisée à bon escient. Pendant que l’homme était en train de tenter de se débarrassé du méchant cadeau dont La Pieuvre l’avait si généreusement gratifié, cette dernière lui demanda des comptes, quant à ses actions à l’encontre de sa si précieuse personne.
Toutefois, la réponse de l’homme se fit un peu trop attendre à son gout, et Zofia commençait à perdre patience :

_ Alors ? Demanda-t-elle, adoptant une posture trahissant son énervement.

Puis, ce dernier se décida à réagir enfin, lui laissant un regard qui lui aurait presque glacé le sang si elle n’en avait pas vu d’autres. D’après ses dires, il lui en voulait car elle était à l’origine du meurtre de sa femme et de l’enlèvement de son fils, chose que s’il avait pris un peu plus la peine de se renseigner, ne ressemblait aucunement à sa façon d’agir. En dépit de cela, les propos de l’homme demeuraient malgré tout confus pour Zofia, en effet il lui mentionna le nom d’un certain Igor mais malheureusement pour lui, tout cela ne lui évoquait rien.

Surement à cause de plusieurs facteurs à prendre en compte, dont son agacement quant au fait de s’être faite agressée aussi sauvagement pour une raison inconnue, l’attitude du dit agresseur, et les propos déroutants de celui-ci, Zofia n’eut encore une fois, pas le temps de réagir lorsqu’elle le vit bondir sur elle l’aveuglant à l’aide de sa maglite.
Eblouie par la forte lumière braquée sur son visage, elle se trouvait alors sans défense. Par simple réflexe elle protégea alors son visage de ses mains avant de crier :

_ Mais putain arrêtez avec ça ! Je ne connais pas d’Igor ! On vous a mal renseigné !


Certes ses propos étaient véridiques, mais est ce que cet homme qui avait tout perdu se laisserait convaincre ? Zofia connaissait bien ce genre de haine, celle qui poussait les gens à faire n’importe quoi sous prétexte de revanche, elle-même en faisait partie, et il fallait avouer que si elle même parvenait à remettre la main sur un des membres charismatiques de l’HYDRA elle ne donnerait pas cher de la façon dont elle réagirait. Mais voilà le problème était qu’elle n’avait strictement rien à voir avec ces histoires de meurtre et d’enlèvement.

_ Écoutez, je ne m’intéresse qu’aux reliques et de toute évidence votre informateur cherche à me nuire. Alors baisser au moins cette lampe et nous pourrons discuter. De toute façon vous avez le dessus sur moi donc je ne pourrais vous piéger. Reprit-elle espérant qu’il parviendrait tout de même à entendre raison. Et puis… Oui elle se demandait aussi qui avait bien pu l’impliquer à tort dans cette affaire, si l’homme se décidait à coopérer lui révélant ses sources, cela leur ferait un ennemi en commun ainsi que l’occasion de régler leurs comptes avec ce mystérieux manipulateur.







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Elle était à sa merci, enfin, toute cette histoire allait enfin se régler. Jean jeta un regard dégoûté vers Zofia, bien sûr lui même n'était pas un saint, et il avait déjà tué des enfants. Mais là c'était son fils et lui était censé avoir les moyens de le protéger. Si une chose était sûre c'est qu'il prenait ses responsabilités de père et trouver ceux qui avaient osé enlever son enfant en faisait partie. Jean hésita toutefois, il n'abattit pas tout de suite la lampe sur la tempe de sa cible, ce laps de temps ne fut pas l'occasion cette fois de se prendre une nouvelle attaque mais l'occasion pour la pieuvre de se protéger le visage et expliquer la situation.
Qu'est ce que c'était que cette histoire? Si son nom apparaissait c'était elle, il n'y avait pas quarante personnes se faisant appeler la pieuvre dans le milieu criminel. Lui mentirait-elle? Jean se concentra pour revenir à la réalité de l'instant, aucun bruit suspect, personne n'avait encore remarqué l’échauffourée, mais le cri avait dut alerter quelqu'un, et ça c'était tout sauf bon. Si seulement il avait été plus rapide cette histoire aurait déjà été réglée. Il resta ainsi une fraction de seconde avant d'abattre la maglite vers Zofia, mais au dernier moment il stoppa son geste et poussa un juron en français. Il saisit Zofia par le col et la souleva du sol pour la plaquer contre le mur. Désormais, il doutait comme jamais il n'avait douté. Il relâcha la pieuvre et sortit un de ses deux desert eagle, son regard sévère se braqua dans celui de Zofia et il pointa l'arme sur elle .

-Premier test, si des gardes viennent vous allez leur dire de sagement retourner à leurs affaires ou je vous tue. Si vous essayez de vous enfuir je vous tue. Si les gardes tentent quoi que ce soit je vous tue. Si vous prennez une initiative suspecte ou bougez vos tentacules d'un seul centimètre je vous tue. Nous sommes d'accords? Je ne voudrait pas vous tuer sans raison, surtout si vous n'êtes responsable de rien.

Jean appuya son arme sur le torse de Zofia tout en rangeant sa Maglite, il n'aimait pas vraiment la tournure que prenait les événements, tout se compliquait. Et bien que les gardes du site ne soient pas en haut des menaces qu'il craignait, prendre le moindre risque ne lui était pas permis, une blessure par balle était en bas de ce qu'il souhaitait ramener en guise de souvenir de cette mission.
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Jean & Zofia

Zofia était finalement parvenue à ébranler le jugement de l’homme. Evidemment, elle aurait pu en profiter pour l’attaquer, mais elle savait pertinemment que ce ne serait pas elle qui aurait le dessus dans ce combat. De plus, attaquer n’aurait fait que conforter son agresseur dans ses positions, autrement dit c’était comme si elle lui donnait raison de la suspecter des crimes opérés sur sa famille. Heureusement pour elle, elle n’était pas du genre à céder à la panique en commettant des actes qu’elle pourrait regretter dans les minutes à venir.

La polonaise eut un léger sursaut lorsque l’homme fit mine d’abattre sa maglite, elle crut d’abord que son petit discourt s’était finalement révélé inefficace. Puis il se rétracta à nouveau, la saisissant par le col de son chemisier avant de lui exposer « les règles » concernant la suite des évènements. A vrai dire elle était très loin d’apprécier la façon dont il la traitait et encore moins du ton qu’il employait avec elle. Cependant elle n’avait d’autre choix cette fois ci que de se laisser faire, l’écouter et acquiescer lorsqu’il lui demanda si elle était bien d’accord avec lui.

Ainsi qu’il l’avait prédit, quelqu’un probablement alerté par les bruits de leur affrontement tapa à la porte :

_ Madame ? Tout va bien ?

Lançant alors un regard à son interlocuteur, signifiant qu’il fallait la laisser faire, Zofia arrangea vite fait ses cheveux, qui étaient maintenant ébouriffés suite à l’altercation. Toutefois sur ses gardes, quant à une hypothétique réaction violente de la part de l’homme, celle que l’on surnommait La Pieuvre, entrouvrit légèrement la porte jouant son rôle à la perfection comme si de rien n’était :

_ Johnson que faites-vous ici à une heure pareil ? Vous devriez dormir vu ce qu’il vous attend demain.

_Oui Madame mais j’ai entendu du bruit et j’ai cru que…


L’interrompant son ton se fit encore plus autoritaire :

_Rooo ! Mais oui vous me voyez je vais bien ! Maintenant du balai car contrairement à vous je travaille sérieusement MOI !

Une fois débarrassée de l’opportun, Zofia claqua la porte d’un coup sec avant de se diriger vers l’homme. S’installant sur une chaise, comme si elle venait de recevoir n’importe qui dans son bureau elle déclara avec son aisance soudainement de retour :

_ Mon cher, je crois que nous avons un problème commun.






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Elle était calme pour quelqu'un avec une blessure au couteau au bras, trop calme, elle avait al force de l'expérience, une grande expérience. Jean en avait froid dans le dos, ce qui ravivait la douleur de sa propre blessure. Rien de grave mais ça lui faisait un mal de chien, heureusement que le gilet avait absorbé le gros du coup. Quoi qu'il en soit ses prédictions étaient juste et un garde fit son apparition, mais la Pieuvre avait suivi ses instructions et elle rembarra inopportun avec une rapidité et une facilité déconcertante. L'assassin professionnel jeta un coup d'oeil à ses deux victimes précédentes, celui qui avait reçu l'injection dormirait encore une bonne heure, l'autre serait K.O pendant au moins une trentaine de minute vu la raclée qu'il avait reçu. Inutile de s'inquiéter il aurait largement le temps de vérifier si elle disait la vérité. Il se saisit de son portable en composa le numéro de Hanz tout en gardant un oeil sur Zofia et son desert eagle pointé vers elle.

-Jean? Alors tu l'as trouvée?
-Pile là ou tu me l'avait indiquée. Mais on dirait que tu t'est fait avoir, elle me dit que c'est pas elle et je ne bute pas les innocents, je fait ça pour moi et j'ai pas le droit à l'erreur.
-Ok du calme, tu l'as neutralisée?
-Je la tient en respect c'est suffisant, elle joue le jeu ce qui me pousse à croire que tu t'est planté Hans! Tu t'est planté! Bordel de merde on parle de mon fils là!
-OK Jean du calme. Je dois recontacter l'informateur. je lui dit quoi?
-Bordel je te paye à quoi? Démerde-toi!


Raccrochant nerveusement, Jean sentit la pression monter en lui, cette envie d'en finir, de venger son fils, mais il n'avait aucune preuve si ce n'était un informateur sans doute pourri. Un des anciens employeurs de Jean sans doute, si il comptait se débarrasser de la Pieuvre il n'allait pas se payer ce genre de job à l'oeil et il allait encore moins le prendre pour un con et jouer avec l'enlèvement de son fils. L'assassin observa la Pieuvre, elle semblait maître d'elle même et pour peu qu'il n'ais pas un flingue, Jean aurait put jurer qu'elle contrôlait la situation. Cela n'allait pas faciliter les négociations. Il devait lui montrer qu'il contrôlait tout ici.

-Bon, on va vérifier votre petite histoire. Je me présente, The professional, tueur à gage entre autres activités. Si je suis venu jusque dans cette jungle humide c'est par ce que je pense que vous êtes en partie responsable de l'enlèvement de mon fils. Cerveau, exécutante, je n'en ais rien à faire. Je cherche les noms des responsables depuis trois longues années et maintenant que j'en tient un je ne vais pas le lâcher. Cet abruti de Igor ne savait pas grand chose et la trace du pognon était impossible à suivre, c'est là que vous intervenez. Hans me confirme votre présence à Paris en octobre 2010, ce qui correspond par le plus grand des hasards à l'enlèvement de mon fils. Alors maintenant que j'ai décidé de ne pas vous torturer pour vous soutirer des infos, donnez moi de bonnes raisons de continuer.
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Time to hunt.





Jean & Zofia

Après s’être assuré qu’ils ne seraient pas dérangés à nouveau, Zofia attendait à présent que son agresseur lui donne de nouvelles informations qui permettraient d’éclaircir la situation sur ce qui ressemblait à s’y méprendre à un complot monté de toutes pièces. Ayant pris place sur une chaise, elle affichait un calme à en déstabiliser plus d’un compte tenu de ce qu’elle venait de subir. N’oublions pas qu’elle venait de se faire sauvagement agresser et blesser par l’homme qui se tenait face à elle, néanmoins elle en avait vu d’autres, et comme elle avait coutume de le dire : si elle avait survécu aux abominations de la guerre, elle était désormais capable de presque tout affronter. Ainsi Zofia avait au fil des décennies, apprit à dompter la douleur aussi bien physique que morale, à tel point que beaucoup la pensaient insensible, ou dérangée, ce qui n’était pas pour lui déplaire.

Après avoir soulevé un point intéressant concernant une probable supercherie, la polonaise jeta un regard en coin à ses deux acolytes désormais gisant à terre, il s’agissait de deux de ses meilleurs éléments, elle espérait ainsi que cet homme ne les avait pas trop abimés. Malgré tout elle se demandait tout de même quelles dispositions il conviendrait d’adopter une fois qu’ils auraient repris conscience, mais de toute façon cela en revenait à se projeter trop loin pour le moment. En effet, pour l’heure elle devait s’occuper de son invité surprise. Ce dernier était à présent en communication avec un certain Hans, tout en pointant son arme sur elle. Ainsi la confiance était toujours de mise…

Ne perdant aucune miette de la conversation téléphonique, Zofia avait, à son soulagement, compris que l’homme commençait à la croire. Ceci étant cette histoire impliquait deux autres personnes supplémentaires, à savoir le fameux Hans et le mystérieux informateur. Ainsi elle avait l’impression qu’elle était sur la point de s’impliquer dans quelque chose de bien plus compliqué qu’il lui eut semblé paraitre au prime abord. Mais après tout, était ce plus compliqué que de traquer diverses reliques légendaires ? De plus, si l’on en voulait à sa vie elle se devait de prendre le taureau par les cornes et de le faire payer à celui ou celle qui s’était cru plus malin qu’elle…

_ Qui est Hans ? Demanda-t-elle dans cette optique, une fois que l’homme eut raccroché.

Puis toujours avec son calme à toute épreuve, elle écouta finalement son agresseur se présenter à elle sous le pseudonyme de The Professional, lui expliquant alors les motivations de sa venue. Dans un premier temps elle n’apprit pas grand-chose de plus que ce qu’il lui avait déjà été dit de manière plus brutale, cependant la suite de tarda pas à être plus intéressante. Avant de répondre quoi que ce soit, Zofia du faire un grand effort de mémoire pour se souvenir de son dernier voyage dans la capitale française, non aucune maladie due à son âge avancé était en cause, seulement cela faisait un moment qu’elle n’accordait plus d’importance au temps, et puis elle faisait tellement de choses… Bref il s’agissait pour elle d’un exercice assez difficile en soi. Au final elle parvint tout de même à se remémorer :

_ En effet, j’ai bien été à Paris pour une exposition d’art cette année-là. Malheureusement je ne vois comment j’aurais pu être liée de près ou de loin à votre affaire aussi triste soit-elle.


Une telle réponse pouvait-être assez dure à encaisser pour l’homme mais elle disait vrai. Au vue de ce qu’il lui avançait elle ne disposait d’aucuns moyens pour faire le lien avec la façon dont elle s’était retrouvée mêlée à son tort à l’enlèvement de ce gamin.

_En revanche je vous propose de rappeler votre ami pour qu’il vous donne le nom de son informateur, cela me permettrait peut-être d’y voir plus clair.








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Time to hunt [PV Zofia Sobolewska]

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