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 Petites affaires [pv Travis Trey Johnson]

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**** le Bronx 1:27 A.M.****

Il faisait plutôt lourd en cette période de fortes chaleurs. De gros nuages noirs au dessus de la ville attendait le moment propice pour tonner et déverser leurs litres d'eau sur la ville en contrebas. A New York et quelque soit le quartier, il y a toujours un peu d'animation, de mouvements si vous savez où regarder. En cette soirée, notre attention se porte sur le quartier du Bronx et plus précisément et plus particulièrement, le long d'une des nombreuses ruelles perpendiculaires à la 95 sur Bruckner Expy.
Dans la ruelle sombre et mal éclairée, une voiture aux vitres teintées , le moteur coupé, se fait discrète attendant quelque chose ou plutôt quelqu'un. A l'intérieur se trouve Ronald E.Smith, un mafieu de petite main en train de monter dans le milieu. Avec lui se trouvent également trois de ses hommes de mains car Smith est un homme prudent. Il n'est pas venu ici pour se battre mais pour faire des affaires mais dans ce milieu, c'est souvent le plus prudent ou le plus malin qui survit le plus longtemps.


*Bientôt 1:30, l'heure du rendez-vous et toujours personne, sa nouvelle associée lui aurait elle fait faux bond ?*

Soudain, une berline noire s'arrête un peu plus loin dans la même ruelle. Le moment est venu. Des hommes et un femme débarque de part et d'autres, Vipère vient d'arriver. Les deux bandes se jaugent mutuellement et le silence se rompt. Vipère prend les devants et entame la conversation.

Bonsoir Smith, vous avez ce que je vous ai commandé ?

Il n'a pas été facile à récupérer mais non l'avons, oui !

Smith claque des doigts et l'un de ses hommes ouvre le coffre de la voiture pour ramener une grande malle en cuir. Il l'ouvre pour révéler une statuette conservée dans du papier-bulle.

Vous avez le paiement ?

Un des hommes de mains de Vipère dépose une mallette sur le sol et révèle son contenu : des liasses de billets. Les deux groupes continuent de se fixer. La transaction n'est pas encore faite et personne ne sait s'il peut faire confiance à l'autre. Il est toujours tentant d'essayer de flouer son associé histoire de doubler la mise. La tension en est presque palpable.

Evidemment ...
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"C'est le Bronx, man!". Combien de fois j'avais déjà entendu cette expression à la télé? Ok, c'est un des coins les plus dangereux de New-York. Ok, y a plus de black et d'hispaniques que de "blancs". Encore ok, c'est le berceau du hip-hop. Mais quand même, sans dec', y a pas plus de criminels ici qu'ailleurs! Faut arrêter avec cette expression. En plus elle sonne pas bien. Enfin soit, moi ce soir je suis allé au match des Yankees, et que ce soit dans le Bronx, ça m'est bien égal. Bon, maintenant qu'il fait nuit noir, et après leur défaite - Hafner a fait honte à son prénom de Travis franchement - je commence les choses sérieuses. Le match n'était qu'une couverture en quelque sorte. En questionnant les clochards de New-York, on apprend beaucoup de choses. C'est comme ça que j'ai entendu parler d'un certain Smith. Raymond...non, Roger...Rudy? Bref, Smith. Un de mes "amis" l'aurait vu, lui et ses gorilles, dans un vieux bâtiment en train de faire affaire avec des autres mecs. Là ça aurait dégénéré, ils se seraient tous tiré dessus, blablabla, le truc habituel entre criminels. Smith aurait alors décroché son téléphone et prit un autre "rendez-vous". Une heure trente du matin, dans une ruelle près de la quatre vingt quinze sur Bruckner Expy. Ouais, mon pote a une bonne mémoire. Moi pas trop donc je me la suis noté, et me voilà justement à l'endroit convenu.

Sauf que, y a quand même un hic : des ruelles sur Bruckner Expy, il y en a des tonnes! Comment je vais trouver la bonne moi? Bon, première chose, demander l'heure. Aloooors... Ah! Un mec qui passe à côté de moi, ça tombe bien.

-Excusez-moi, vous n'auriez pas l'heure par hasard?

Heureusement, je n'ai pas absorbé de lumière depuis un petit temps, ma folie n'est pas en hausse, j'arrive à garder la tête...plus ou moins froide. Et je ne me suis pas encore apposé mon maquillage, ça sert à rien pour le moment vu que je sais même pas où je dois aller. Je lui fais un gentil sourire puis il me dit...

-¿Perdón? No entiendo lo que dices, yo no hablo Inglés.

Ouch... Ça craint. Je parle pas un mot de...espagnol? Portugais? Ouais enfin les langues hispaniques et moi...

-L'heure, dis-je en montrant mon poignet. La euh hora, avec les aiguilldas...sur une montrès...no?

-Ah, si! Una hora y diez minutos.

Una hora... Une heure. Y diez minutos... Une heure dix quoi. Un petit "gracias" et je me "cassos". Fallait toujours que ça tombe sur moi quoi... J'ai donc vingt minutes pour trouver une ruelle où pourrait y avoir quelque chose de pas net... Comme la grosse bagnole noire là-bas dans cette ruelle. Nooon? J'aurais eut un coup de bol? Je m'approche silencieusement de la ruelle et me cache derrière une grosse poubelle. Il reste de toutes façons du temps avant l'heure du rendez-vous, donc je prends le temps de sortir mon attirail et de me maquiller vite fait. Je le fais tellement que j'ai même plus besoin de miroir haha! Une fois cela fait, je me sens bien : ça, plus mon grand manteau de cuir noir, mes bottes cloutées, et tous mes vêtements noirs, Blackout allait encore frapper cette nuit! Soudain, une autre voiture arrive du côté de la ruelle par lequel il était entré. Heureusement, il n'y avait qu'un seul poteau électrique pour toute la ruelle, je réussi à me cacher dans l'ombre. Une femme et deux trois hommes sortent de la voiture, de l'autre côté quatre. Ceux qui se parlent sont très certainement les "boss", donc le Smith et la... Hohooo, pas mal la petite dame! Euh oui, ne nous égarons pas. La discussion commence, et très vite un échange semble avoir lieu. L'un montre une petite statuette placée dans une grande malle, l'autre ouvre une mallette contenant des liasses et des liasses de petits papiers verts. Tout ça pour ce petit truc?? Elle devait y tenir... Dans le doute, ne sachant pas si elle est vraiment une criminelle ou pas, je ne lui ferai rien.

Pour Smith et ses hommes par contre, no pity. Je tends ma main vers la lumière diffusée par le poteau électrique, et en un petit claquement soudain, la lumière s'éteint, s'étant logée dans mon corps. Double avantage : mon corps regorge d'énergie, et la ruelle est plongée dans le noir le plus complet. Non, triple avantage parce que dans cette pénombre, mon pouvoir me fait me rendre invisible à tous yeux humains! Je jubile tandis que la source de mon pouvoir me procure mon instabilité mentale habituelle. A présent, je peux marcher tranquillement dans la ruelle, en direction de Smith, personne ne me voit de toutes façon. Mais mon pouvoir ne me fait pas voir mieux que les autres dans le noir, je dois donc plisser les yeux pour distinguer les formes de Smith et de ses acolytes, qui se sont emparés de revolver, sans doute paniqués. Ce qui se confirma quand je les entendit jurer.

-Bordel, c'est quoi ce plan?! Patron, je suis sur que c'est cette garce qui nous a préparé un mauvais coup, faut filer d'ici tout...

Et boum! Avec la tête dans une vitre de la voiture, il parlera beaucoup moins. C'était peut-être le surnom de "garce" qui m'avait fait tilter?

-Messieurs, messieurs, fis-je en faisant s'élever ma voix grave dans l'obscurité. Il ne faut pas être grossier voyons. Cette charmante créature n'a rien fait, c'est moi qui ait..."éteint" la lumière. Oh, et au passage j'ai mis la tête d'un des gorilles de monsieur Smith dans une vitre de votre voiture, désolé. Pour la voiture je veux dire.

Tout d'un coup plusieurs hommes se mettent à tirer dans ma direction. Heureusement que ma vitesse et mes réflexes sont encore dopés par mon absorption d'énergie, je ne m'en serais peut-être pas sorti. Étant hors de portée des balles, dans un petit coin, je saute sur un petit échafaudage et m'assis dessus, plongeant mon regard en contre-bas et riant comme un dément. J'allais jouer au chat et à la souris, on allait voir s'ils pourraient me trouver...
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La tension se renforce davantage. Smith et ses hommes cherchent désespérément les coupables du regard sans trouver quoi que ce soit. Pire les coups de feu ne sont en général pas bons pour les affaires. Même au Bronx, les fusillades attirent rapidement la police, alertée d'une manière ou d'une autre. Les hommes d'Ophelia se forme un mur devant leur patronne par réflexe, présentant la fusillade qui risque d'éclater. La différence entre un mercenaire et un fanatique est que le second n'hésitera jamais à se prendre une balle alors que pour le premier, c'est son salaire et la possibilité de mourir qui seront mis sur la balance. Smith semble quelque peu désemparé et fusille du regard Ophelia qu'il prend pour responsable. L'homme de Smith remballe sa statuette et celui d'Ophelia fait de même.

Je croyais que nous avions un accord ... Arrêtez votre petit jeu maintenant sinon ...

Dans la foulée, Smith et ses hommes braquent leurs armes en direction de Vipère et de ses hommes qui font de même. Ophelia reste calme, les années d'expérience sur le terrain parlent pour elle ou plutôt l'ont trahi cette fois. L'audience qui ne la connait pas ce serait sans doute attendue à des petites cris de terreur. Quand on voit une belle jeune femme, il est toujours plus simple de l'imaginer comme on aimerait la voir, avec toutes sortes de stéréotypes, le syndrome de la petite fille en détresse. Ophelia ne perd rien de sa présence même dans cette situation. Après tout l'obscurité joue aussi en sa faveur puisque que Smith la distingue plus difficilement. Plongeant sa main dans son manteau, elle en ressort un briquet et une cigarette empoisonnée d'apparence anodine. Elle l'allume, et commencer à fumer, d'un air inquisiteur.

De toute évidence, ce n'est pas l'un de vos hommes ... ni l'un des miens sinon vous seriez déjà mort ...  

Smith grommèle ,il se sent menacé et ne voit pas en quoi cette révélation l'aide. Il aurait préféré que ce soit l'un de ses hommes et l'affaire aurait pu se régler rapidement. Vipère n'a jamais vu non plus ce genre de chose se produire et puisqu'on ne semble pas la menacer directement, c'est quelqu'un qui est venu ici pour Smith. Elle prend un autre bouffée.


Vos petites soucis privés ne m'intéressent pas Smith, je prends la statuette et je vous laisse régler ça entre amis ?

Smith ne sait trop s'il doit procéder à l'échange ou pas dans de telles conditions et continue de chercher du regard d'où peut bien venir cette voix. Il fait signe à son homme d'y aller tout de même et Vipère fait de même. L'air innocente appuyée sur le capot de la voiture, la cigarette dans la main gauche, elle glisse discrètement sa main droite vers son pistolet dans une des coutures de sa veste et se tient prête au cas où.
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Petites affaires [pv Travis Trey Johnson]

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