compteur


 

Partagez | .
 

 Event 3 ☣ L'Aube d'une Nouvelle Ère

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas 
Aller à la page : 1, 2  Suivant
AuteurMessage
avatar
MAITRE DE JEU
Messages : 664
Localisation : Dans le plan astral

Groupe B
Participants :Aster E. Blake - Harry Osborn - Lady Sif - Loki Laufeyson - Ophelia Sarkissian - Rigel Ditfridottir - Sigyn Ivaldidottir - Wendy Blake
Lieu : Utopia



Event 3 : L'Aube d'une Nouvelle Ère



Introduction



JT du 20/11/2015

Vous regardez CBS News et je suis Frank Jameson.

Comme vous le savez, depuis plusieurs semaines, la guerre gronde en Europe. L’infamie de la Russie est sans limite et ils utilisent à des fins militaires des armes et des créatures d’un nouveau genre. Grâce à cela, ils ont connu une expansion rapide et de nombreuses victoires. J’ai l’horreur de vous annoncer que le bataillon en base en Allemagne aurait été ravagé. Les troupes russes se rapprochent déjà de la frontière française et on sait que leur armée ne pourra guère leur résister. Mais on m’informe que notre Présidente, Laura Roslin, souhaite s’adresser à la nation. Nous nous rendons donc immédiatement sur place.


L’image sur Frank Jameson disparaît et l’écran s’ouvre sur Laura Roslin, assise derrière son bureau de la Maison Blanche. Derrière elle se trouve certains conseillers et le chef de l’Etat-Major.

Américaines, Américains, mes chers concitoyens,

Dieu nous impose de sombres jours. En effet, la guerre fait rage en Europe. Une guerre d’un nouveau genre. L’ennemi fait preuve de sa fourberie et de son absolue horreur. Grâce à l’appui de troupes d’humains modifiés et l’emploi d’armes de destruction massive, en particulier des armes chimiques, ils ont envahis en quelques jours seulement l’Allemagne et la Pologne. Nos troupes sur place n’ont rien pu faire pour empêcher cette horreur.
Je prie aujourd’hui pour les soldats tombés pour défendre la liberté et la démocratie. S’il est des survivants, nous ferons tout pour les sauver. Pour cela, nos forces sont sur le point d’être déployées dans l’est de la France. En relation avec mon chef d’Etat-Major, le Général Johnson, nous avons consulté toutes les forces du pays afin de lutter contre cette infâme tyrannie.
Je me suis notamment entretenue avec le héros américain Tony Stark. Ce dernier m’a assuré de son plein soutien dans cette guerre. Il a notamment doté notre armée de nouvelles technologies et d’un vaccin que son laboratoire a élaboré pour résister aux armes chimiques de l’ennemi. Plus encore, j’ai la joie d’informer la nation qu’Iron Man, accompagné d’une délégation d’humains à pouvoirs collaborant avec le gouvernement, est actuellement en route vers le front européen.
Les États-Unis d’Amérique ne peuvent tolérer l’oppression de peuples amis. La Russie et l’immonde organisation à sa tête va bientôt connaître ce qu’il en coûte de s’attaquer à la liberté. Avec l’aide de Dieu, notre armée va lancer une contre offensive de grande envergure. La folie d’un homme, le dictateur nommé Crâne Rouge, va plonger le monde dans le chaos. J’intime à ses généraux de refuser ses ordres et de déposer les armes afin d’épargner les vies humaines. Ce sera leur seule et unique chance.

Mes chers compatriotes, en raison des terribles circonstances, j’ai décidé de lancer l’état d’urgence dans notre pays. Toutes les forces devront être mobilisées. Un couvre feu est instauré à vingt et une heure. Toute personne non autorisée bravant cet interdit sera considéré comme potentiel terroriste. Dans chaque ville patrouillera la Garde Républicaine et les pouvoirs de police son renforcés.
Je ne fais cela de gaieté de coeur. La sécurité du territoire doit rester une priorité et je refuse que les civils américains soient exposés à ce conflit.

Américaines, Américains, ensemble nous vaincrons la tyrannie. Dieu bénisse l’Amérique !


L’image se coupe sur une Laura Roslin au visage déterminé avant de rejoindre Frank Jameson visiblement abasourdi par le discours de la présidente.

Voila une intervention qui restera dans l’histoire de notre nation…
Mes amis, permettez-moi cette familiarité. Depuis quinze ans, je vous informe et nous avons tissé des liens forts. Jamais notre nation n‘avait connu une telle situation. Certes nous avons connu deux invasions alien, mais la situation s’est rapidement réglée. Certes Hydra s’est reformée et a tenté un putsch, mais nos forces ont repoussés ses monstres et les  ont chassés de notre sol.
Pour la première fois depuis le onze septembre l’état d’urgence est décrété. Je me dois de vos informer de ce que cela signifie clairement. Notre gouvernement renforce son pouvoir afin de lutter contre la menace. Le tout pour une période courte et sans modification possible de notre Constitution. Voici les principales mesures : pouvoir de police renforcé, couvre-feu, mobilisation de la Garde Républicaine, contrôle des médias, possibilité d’agir par ordonnance afin de pouvoir répondre rapidement à une menace.
Autre information majeure, nos troupes seront déployées dans les heures qui viennent. Elles seront accompagnées par des humains à pouvoir travaillant avec le gouvernement. Il est même fou que d’autres de cet catégorie continue de se cacher derrière leur masque alors que le monde court un grave danger.

Afin de vous permettre de mieux comprendre la situation en Europe, voici un reportage sur les débuts de ce conflit.



***

Trois hommes se tenaient assis à la terrasse d’un café sur New York avenue, semblant attendre quelqu’un. Le premier est un homme d’âge mur, les cheveux poivre et sel. Il est vêtu d’un costume noir sans cravate. Face à lui se tiennent deux hommes plus jeunes. Le premier est blond, a de beaux yeux clairs et il porte une simple chemise blanche sous une veste noire avec un jean. A sa droite se trouve un homme brun qui porte une veste de moto et un pantalon de cuir. Leurs visages affichèrent le même sourire lorsqu’une jeune femme aux cheveux blonds portant une veste longue de couleur sombre dont seules dépassaient des bottes de cuir. Elle s’installa à leur côté.

Quelles nouvelles ?” dit l’homme blond.

En dehors du couvre feu ?” répondit la femme avec un sourire amusé. “Je viens d’avoir Phili au téléphone. Ils sont en place. Tout comme LV et Jackson.

Parfait” dit alors le plus âgé dont le ton semblait indiquer une forme d’autorité. “Nous pouvons y aller.

Le groupe quitta alors la terrasse, laissant un billet de vingt dollars afin de régler leur consommation. Ils s’engouffrèrent dans une ruelle avant de pénétrer par une petite porte menant à une arrière salle. Ils continuèrent leur cheminement pour pénétrer dans un hôtel crasseux. Leur démarche indiquait qu’ils avaient effectué des dizaines de fois cette route. Ils arrivèrent alors jusqu’à une chambre. Dans cette chambre se tenait quatre valises. Chacun avait la sienne et ils l’ouvrirent. Dedans, les hommes avaient des vêtements. Ils se changèrent tandis que la dame retirait sa veste. Ils furent tous dans des tenues similaires : des combinaisons souples. Chacun avait également un outil pou accomplir ce qui était leur mission. Une arme de poing pour le brun, un détecteur de mouvement pour la femme, des lunettes pour le blond et deux dagues pour le leader. Ce dernier regarda alors sa montre.

Il est l’heure. “ dit-il alors que chacun s’équipait d’un émetteur/récepteur miniature au niveau de l’oreille. Et ils quittèrent la chambre.


***

NTV новости - JT du 20/11/2015

Chers camarades,

C’est avec une joie immense que je vous informe, après celle du peuple de Pologne, de la libération du peuple allemand. Placé sous le joug des immondes américains, nos troupes les ont libérés. Mais l’horreur que nous y avons découvert témoigne bien des méthodes inhumaines de notre ennemi. Comme vous le voyez sur ces images, les militaires américains basés en Europe pratique la politique de la terre brûlée. Mais ils ne saccagent pas que les routes. Souhaitant éliminer notre armée par des méthodes lâches, ils implantent partout des armes chimiques, provoquant des dizaines de milliers de morts parmi la population civile. En effet, ils ne veulent pas que le monde puisse voir la félicité des populations devant notre armée de libération.” Les images défilent montrant des gens amassés autour de chars russes, les soldats distribuant de la nourriture.
“Il y a quelques instants, l’infâme Roslin a décrété une guerre totale. Ironie quand on voit les méthodes d’ores et déjà employées par ses subalternes. Mais notre leader, le bienveillant Crâne Rouge a tenu à nous rassurer. Nous ne craignons pas les monstres de foire américain. Notre armée est prête à leur faire face et nous les traquerons et les éradiquerons. Bientôt le monde connaîtra la paix et la sécurité.

Hail Hydra !



***


Le calme n'était pas une chose naturelle pour Utopia. Il était difficile de réunir des personnes de tous les horizons, mutants, non-humains, surhumains et même parfois des alien, tous différents, aux pouvoirs et parfois aux formes physiques diverses, sans que cela ne se solde par un joyeux désordre bariolé mais néanmoins bon enfant. Les résidents étaient accoutumés à cette ambiance particulière et ses rues toujours effervescentes étaient mêlées de mutants de passage et de figures récurrentes. Après les tragiques incidents lors de la tentative d'invasion kree, la vie n'avait pas tardé à reprendre son cours et, maintenant que l'ensemble des travaux de reconstruction étaient achevés, il semblait que ces drames ne s'étaient jamais produit.

Et puis les premiers malades étaient apparus et les rues s'étaient vidées.

Cela avait commencé de manière très discrète, presque invisible : chez les gens qui arrivaient sur l'île, s'étaient déclarés quelques cas de fièvres et des malaises léger, analogues à un début de grippe.

***

Le couloir aseptisé résonnait en permanence des pas du personnel qui l'arpentaient, pressés et sans répit. Le principal hôpital d'Utopia n'était jamais inactif, mais depuis quelques jours, l’effervescence était la plus totale et les couloirs sans cesse traversés, tant par le personnel renforcé que par les malades inquiets et parfois incontrôlables.

"On a encore trois nouveaux cas à l'accueil. Qu'est ce qu'on en fait, la salle d'attente est déjà pleine à craquer."

"J'en sais rien, on a déjà fait appel à chaque personne de l'île ayant des connaissances médicales. Les chambres sont déjà trop remplies et, de toute façon, on a plus de lits… Il va falloir leur dire de patienter."

"Docteur, ça va mal, on a un hydrokinétique et un pyrokinétique qui ont une crise. On a du brouillard dans la salle et même en ouvrant les fenêtres, on n'y verra bientôt plus rien."

Le médecin en chef resta pensif un instant, l'heure précédente, il avait déjà dû gérer un patient qui avait faillis faire sauter tout le système électrique en produisant une charge d’énergie qui avait suralimenté les luminaires au point d'aveugler une partie des gens présent dans l'établissement.

"Bien, on va commencer à investir la salle de sport, envoyez-y en priorité ceux dont les pouvoirs pourraient empêcher le personnel de faire son travail. Et oui Docteur Tress, on fera attention aux paniers de basket neufs."

***

Communication de l'hôpital MacTaggert : Note aux habitants d'Utopia,

Depuis quelques jours nous faisons face à une épidémie inédite. Les symptômes ne sont pas alarmants mais présentent quelques désagréments certains chez les individus à pouvoirs. Il semblerait que certains voient leurs capacités échapper à leur volonté et peuvent mettre leurs proches en danger.

Si vous connaissez quelqu'un - ou vous-même - qui présente les symptômes suivants, merci de l'accompagner au plus vite à l'hôpital MacTaggert où il sera pris en charge par le personnel médical :

• Vomissement
• Accès de fièvre passagers et/ou brusques
• Violente migraine
• Perte de contrôle des pouvoirs

Les recommandations d’hygiènes élémentaires sont de mise, n'oubliez pas de soigneusement vous laver les mains, entrez le moins possible en contact direct avec les malades. Nous ignorons encore les détails du mode de contagion mais nous savons déjà que cela nécessite un contact physique.

Nous précisons que les premières enquêtes ont exclus un lien entre cette épidémie et l'arrivée récente sur l'île des individus nommés "Inhumains", certains sont par ailleurs également affecté par l'épidémie mais les premières analyses montrent que la souche ne provient pas d'eux. Aussi, plus que jamais nous appelons à l'entraide et à ne pas exclure les non-mutants vivant la même situation.

Nous vous tiendrons au courant de toute évolution.

Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
avatar
MAITRE DE JEU
Messages : 664
Localisation : Dans le plan astral

Groupe B
Participants :Aster E. Blake - Harry Osborn - Lady Sif - Loki Laufeyson - Ophelia Sarkissian - Rigel Ditfridottir - Sigyn Ivaldidottir - Wendy Blake
Lieu : Utopia




13h30 - Utopia - Le port - Point de contrôle des arrivants

Le bateau atteignit le port d'Utopia en début d'après-midi. Peu de voyageurs y descendirent : avec la rumeur de l'épidémie, une méfiance s'était installée vis-à-vis de l'île. L'agent de sécurité se dit, non sans une certaine satisfaction, qu'au moins il aurait plus vite terminé. Les gens qui se présentèrent au contrôle semblaient on ne peut plus habituels : des mutants qu'il avait déjà croisés, un couple marié avec ce qui devait être une amie à eux, drôle de temps pour faire du tourisme, mais les résidents n'étaient pas les seuls à arpenter l'île. Il y avait aussi un individu arborant un pelage couleur feu particulièrement soyeux qui ronronna quand il lui rendit son passeport. Le couple s’éloigna et allèrent à la rencontre d’un jeune homme qui avait l'air assez maladif, étant les derniers, l’agent s'avança vers eux et les interpella afin de recommander à ce dernier de se rendre au plus vite à l’hôpital tout en lui remettant le tract d'information de l'établissement. Par acquis de conscience, il les distribua d'ailleurs à chaque voyageur, avant de refermer la grille d'accès aux quais et rentrer siroter son café.

***

13h50 - Utopia - Quartier Sud - Maison des Brye - Cuisine

"Allons mon poussin, je sais que tu ne te sens pas bien, mais il faut que tu manges. C'est de la purée, tu adores la purée !"

La femme avait pris un ton doux et patient, essayant de convaincre son enfant, à table, de manger. Le pauvre petit avait été malade toute la matinée, il n'était pas en grande forme depuis qu'ils étaient revenu de leur visite de San Francisco. Probablement une mauvaise grippe, les enfants de cet âge étaient si prompt à attraper tout ce qui passait. Elle avait bien tenté de téléphoner à un médecin mais aucun ne semblait à leur cabinet... Elle soupira et entrepris de faire l'avion avec la cuillère pour pousser son fils à manger un peu. Il ouvrit la bouche grand, et planta ses dents dans la main maternelle. La femme poussa un cri de surprise et se dégagea de son emprise.

"Ce n'est pas gentil de mordre ! Mais qu'est ce qui te prend !"

Elle grimaça en regardant l'entaille sur sa peau, pour des dents de lait, il ne l'avait pas ratée. Elle essaya de le faire se tenir tranquille, mais l'enfant semblait pris de rage et fermement décidé à la mordre de nouveau. Elle renonça à le garder à table, non pas par laxisme, mais parce qu'elle se sentit soudain prise de nausée et dû courir à la salle de bain. Laissant ainsi à l'enfant le loisir de sortir de table, puis de la maison.

***

14h00 - Utopia - Quartier Sud - Avenue Weismann

Certains bâtiments étaient publics à Utopia, c'était le cas d'une bonne partie : des musées consacrés à l'histoire des mutants, une impressionnante bibliothèque, toutes sortes de parcs et d'établissements. Mais parmi ceux qui n'étaient accessibles qu'à quelques individus spécifiques, rares étaient ceux plus secrets que le Département de Recherche. Par ailleurs peu de gens sur Utopia savaient où il se trouvait, ni même s'il existait vraiment. La bâtisse, de l’extérieur, ressemblait à n'importe laquelle. Elle aurait pu tout aussi bien abriter des habitations, des bureaux ou n'importe quoi d'autre, rien ne laissait penser que c'était l'un des lieux les plus sécurisés de l'île. Pourtant, une fois passé l'entrée, si le visiteur ne figurait pas dans le fichier des personnes autorisés, il aurait alors très vite rencontré des mutants peu amicaux et bien armés qui lui auraient demandés avec une certaine insistance ce qui l'avant mené ici.

C'était ici que se promenaient un couple ainsi qu'une femme tout juste descendu du bateau, qui ne semblaient pas prêter d'attention particulière à l’immeuble. Pourtant, la femme en connaissait les plans, elle savait d'ailleurs qu'en passant par l'entrée de service, de l'autre côté du bâtiment, accessible une fois qu'ils auraient traversés l'arrière boutique d'une librairie, elle pourrait y entrer à l'aide d'un faux badge d'accès.

À l'arrière du bâtiment, une femme faisait quelques pas, l’air aussi peu concernée par ce dernier, mais pourtant, elle se savait proche de l’origine du signal qui l’avait conduite ici quelques heures plus tôt, par le précédent bateau.

Sur le trottoir d'en face, un petit garçon en pyjama et une cuillère de purée à la main mordait un passant surpris.

***

14h00 - Utopia  - Quartier Sud-Est - Hôpital MacTaggert - Couloir 4B

"Docteur ?"
"Quoi encore ? Laisse-moi deviner, c'est celle qui provoque des tornades c'est ça ?"
"Pas exactement. Il y en a qui mordent maintenant."
"Qui mordent ?"
"Oui, avec leurs dents."
"Je sais ce que veux dire "mordre", Tress, merci..."
"Le stagiaire s'est fait mordre, et là il est malade. Docteur, je crois qu'ils transmettent le virus..."
"Bon sang ! Les infectés sont tous dans la salle de sport ?"
"Pas encore tous non, il en reste dans la salle d'attente."
Une réceptionniste paniquée et plutôt verdâtre arriva en courant auprès des deux médecins consternés.
"Excusez-moi, mais les malades se sont mit à partir. J'ai essayé de les convaincre de patienter, mais regardez un peu ! Ce n'est pas convenable !" Dit-elle en montrant sa main, ornée d'une trace de dents.
Ils s'échangèrent un regard alarmés, puis conduisirent la malheureuse à la salle de sport, elle se plaignait alors d'une soudaine migraine.

***

14h10 - Utopia - Quartier Sud

La rue s'était soudain animée. Sortant de l’hôpital, les infectés erraient à présent l'air hagard, indifférents les uns envers les autres. Puis un passant sortit d'une boulangerie, regardant avec stupeur ce groupe d’apparence calme mais menaçant. Il y eut quelques instants d'un silence de plomb, et les trois infectés les plus proches se ruèrent vers lui, mordant tout ce qu'il leur fut possible d'atteindre. Puis ils le laissèrent, rejoignirent la trentaine de personne du groupe, et reprirent leur déambulation dans les rues.

Puis prirent le chemin de chez eux, tout naturellement. Rentrèrent dans les immeubles, les appartements, les maisons.

Et mordaient.

Les mordus se sentaient surpris, effrayés ou en colère, malades, voyaient leurs pouvoirs échapper à leur maîtrise. Puis avaient envie de mordre.

***

14h30 - Utopia - Radio Le Mutant Libre (FM 86.2)

“L’épidémie a pris un tournant inattendu et inquiétant. Une communication de l’hôpital MacTaggert nous a informé, il y a une demi heure, le départ des infectés qui patientaient dans le hall de l’établissement. Ils sont actuellement dans les rues et les équipes de sécurités sont en route pour les canaliser. Le virus semble avoir désormais activé une volonté de transmettre la contagion, dont le mode est désormais connu : par morsure. Les sujets présentent par conséquent une certaine agressivité, mais ne s’attaquent pas entre eux.
Si vous êtes atteint, il est souhaitable de vous rendre à l'hôpital où une quarantaine est organisée afin de vous mettre en sécurité tout en empêchant de futures attaques.
Nous vous demandons de rester à l’abri chez vous et de bien verrouiller les issues jusqu’à nouvel ordre. Si vous êtes au dehors, trouvez un abri au plus vite.
N’oubliez pas que les infectés voient également leurs pouvoirs s’activer de manière incontrôlable.
Enfin, n’essayez pas de rejoindre le port, aucun bateau n’est pour le moment autorisé à se rendre sur le continent.
Nous espérons nous aussi que cette situation ne sera que provisoire et que la situation sera bientôt de retour à la normale, nous vous demandons, en attendant, de rester calme et de ne rien tenter d'inconsidéré.”


Situation



Aster E. Blake >> Tu es actuellement présent sur Utopia mais fort heureusement tu n'es pas touché par le virus.
Harry Osborn >> Dès que le virus a fait son apparition, il t'a semblé que son impact sur les capacités surhumaines pourrait apporter un élément à tes propres recherches. Tu apprends que Loki se rend sur Utopia, aussi, tu voyages avec lui, Sigyn et Ophelia.
Lady Sif >> L'IA de Stark a détecté la présence d'un potentiel artefact kree sur Utopia. Tu vas donc y enquêter sans te soucier de cette histoire de virus.
Loki Laufeyson >> La vipère t'a invité à te joindre à elle dans une enquête sur Utopia concernant un objet peut-être laissé par les kree. C'est le moment de voir du pays.
Ophelia Sarkissian >> Tu as reçu un rapport indiquant la présence d'un artefact potentiellement kree, Hydra t'y envoie pour en savoir plus. Tu emmènes avec toi le couple d'asgardien Liesmith.
Rigel Ditfridottir >> Alors que l'hôpital d'Utopia t'as déjà contactée pour leur apporter de l'aide, le SWORD t'as également envoyée sur place pour évaluer la situation.
Sigyn Ivaldidottir >> Étant sous la protection de ton époux, tu es toi aussi conviée à te joindre à lui et Ophelia pour enquêter sur la possible présence d'un artefact kree à Utopia.
Wendy Blake >> Vivant à Utopia, tu es évidement concernée par le virus mais n'es toi-même pas atteinte.




Utopia semble désormais le théâtre d'une authentique invasion zombie, sauf que les infectés sont bien vivants, entiers et un peu moins puants. Ils sont malgré tout particulièrement agressif, tentent de mordre pour vous infecter et surtout ont toujours leurs pouvoirs présents et incontrôlable.


Aster et Wendy : Dans la débandade, des infectés tentent de vous barrer la route. Dans une telle situation, il est difficile de choisir entre la fuite ou l'affrontement, car il y a peut-être des gens que vous connaissez parmi les infectés qui essayent de vous mordre. Chacun de vous devrez effectuer deux lancés de dés :

• 1 dé OUI/NON
OUI : Ce peut être un voisin, un ami ou la voisine qui arrosait vos plantes, en tout cas, c'est un visage connu.
NON : Voici un illustre inconnu. Il reste un mutant, mais au moins c'est la première vous que vous le voyez.

• 2 dés OUI/NON
OUI/OUI : Epic Win ! Cinq infectés neutralisés !
OUI/NON : Trois infectés mordent la poussière.
NON/OUI : Un infecté mange pour tous les autres.
NON/NON : Epic Fail ! Infecté, oui, mais rapide aussi. La bonne nouvelle, c'est que vous ne vous faites pas mordre, mais vous êtes blessés !


Harry : Tout ceci ne faisait pas partie de tes plans. Combattre n'est pas vraiment dans tes projets pour autant et il est temps de filer au plus vite. Oui mais, être venu jusque-là et repartir sans rien ? Ce serait bien dommage. Ah, cet infecté ne semble pas trop dangereux !

• 2 dés OUI/NON
OUI/OUI : Epic Win ! Tu parviens à prélever ce dont tu as besoin pour tes études et tu démontes le zombie.
OUI/NON : Tu obtiens ce que tu veux mais il se défend bien et veut toujours te becter.
NON/OUI : Finalement, pas si inoffensif, tu ne peux même pas l'approcher.
NON/NON : Epic Fail ! Pas dangereux ? Le voilà qui attaque soudain et tu te prends ses pouvoirs de plein fouet. Je te laisse choisir la nature de l’attaque.


Ophelia : Tu as une mission à remplir. Profitant de la confusion, tu t'introduis dans la zone sécurisée. Sur tes talons, il y a six mutants qui ne semblent pas insensible à l'idée de croquer de la Vipère.

• 1 dé 6 : nombre d'infectés qui passent à l'attaque.

• 2 dés OUI/NON
OUI/OUI : Epic Win ! Ce ne sont pas quelques mutants zombies qui vont te ralentir.
OUI/NON : Certains attaquent, tu t'en débarrassasses mais perd un peu de temps.
NON/OUI : Ils sont coriace et t'oblige à les semer pour ne pas plus te retarder.
NON/NON : Epic Fail ! Outch, arrange-toi juste pour qu'ils ne mordent pas en prime.

• 1 dé OUI/NON
OUI : félicitations, tu as trouvé l'objet convoité !
NON : l'objet est introuvable et n'a laissé aucunes traces.


Loki, Sigyn et Sif : avant toute chose, laissez-moi vous rappeler que vous n’avez pas de pouvoirs et pas d’armes. Dans la confusion issue de l’arrivée des infectés, Loki et Sigyn sont séparés d’Ophélia. Vous parvenez à vous échapper tant bien que mal.
De son côté, Sif voit la marrée zombifiante arriver et prend également le chemin de la fuite.
Vous vous retrouvez tous les trois dans une petite cour. S’en suit ce qui couve depuis longtemps !

• 1 dé 6 qui détermine votre fuite : plus le résultat est élevé, plus la fuite sera périlleuse et violente.

• 2 dés OUI/NON : vous vous foutez littéralement sur la gueule (on peut compter sur Sif pour commencer n’est-ce pas red)
OUI/OUI : Epic Win ! L’autre voit des petites étoiles.
OUI/NON ou NON/OUI : Vous ne réussissez pas une attaque parfaite.
NON/NON : Epic Fail ! Good Luck ♥️

Quoi qu’il en soit, à la fin de vos posts, les zombies sont à nouveau sur vous.


Rigel : Tu es toujours à l’hopital, autant dire dans le nid car tous les infectés, lorsqu’ils étaient lucides, s’y sont précipités. Tu es poursuivie par une véritable horde de mutants zombies aux pouvoirs chaotiques dans les couloirs et doit donc essayer de sortir de l’établissement avant de mourir dans l'abominable souffrances.
Mais comme nous sommes quand-même sympa, tu as le temps de récupérer un… scalpel !

• 2 dés OUI/NON
OUI/OUI : Epic Win ! Tu t’en sors sans une égratignure et tu explose du zombie à coups de scalpel. Rambo serait jaloux de ta performance.
OUI/NON : Tu galère un peu mais tu tapes quand-même du zombie
NON/OUI : Tu galères BEAUCOUP et les zombies se marrent en voyant ton scalpel
NON/NON : Epic Fail ! L’inverse de Rambo.

Dans tous les cas, à la fin de ton post, tu sors de l'hôpital.  


Règlement général



Un tour est le temps séparant deux posts du Maître du Jeu. Ce temps sera de 3 jours.

Pour des raisons de logistique, nous vous demanderons de poster à 18 heures le dernier jour du tour en dernier délai. Cela est le seul moyen pour nous de vous offrir la suite de l'intrigue dans des délais et des heures raisonnables. Après 18h, toute réponse sera refusée.

Les rp durant l'event devront comporter au minimum 400 mots. De la même façon, tout flood ou message autre que vos posts inrp seront strictement prohibés. Pour cela, nous créerons une zone pour vous exprimer entre membres se trouvant ICI !

Si vous avez la moindre question, venez nous la poser dans ce sujet. Aucune question n’est bête et pensez que vos collègues se posent peut-être la même. L’équipe du staff ne répondra à aucune de vos interrogations en dehors de ce sujet (que ce soit par mp, sur la cb ou sur skype).

Il n’y a pas de maximum de mots, néanmoins, faites attention à ne pas pondre des pavés à chaque post. Vos réponses doivent être concises (évitez de reprendre toutes les actions des personnages ayant posté avant vous, cela ne fait pas avancer l’action), cohérentes et doivent répondre à l’action proposée par le MJ.

Rater un tour, ça peut arriver à tout le monde. Deux tours, ça devient plus problématique. Au troisième tour raté, vous serez automatiquement exclu de l'event. Si nous ne parvenons pas rapidement à prendre contact avec vous pour scénariser cette disparition, vous devrez prendre en compte le choix du MJ.

Vous n’avez aucun objet particulier sur vous. Ne vous inventez pas des armes spéciales ou bien des trousses de soin et produits chimiques en tous genres.

Et enfin, une règle qui peut sembler évidente mais qu'il est toujours nécessaire de rappeler : vous n'êtes pas seul à jouer. Prenez en compte les actions de vos petits partenaires.


Règlement de combat



Une seule action offensive par tour, qu’elle soit directe ou indirecte.

L'utilisation des dés est obligatoire pour chacune de vos actions. Rendez-vous dans le sujet ci-contre pour comprendre leur utilisation ! Sachant que le MJ vous donne en général les informations nécessaires tour à tour.

Vous devez obligatoirement poster vos probabilités en même temps que vous lancez vos dés. Vous pourrez toujours éditer votre message pour compléter votre rp mais les probabilités doivent apparaître immédiatement et ne pas être modifiées.

Votre RP doit être complet maximum une heure trente après le lancer de dés.

La défense est interdite. Si l’un de vos alliés vous touche par erreur en obtenant un mauvais jet de dés, ou bien si le MJ dit que vous êtes touché par un ennemi, vous ne pouvez pas contrer.

Toute action de tricherie (avec les dés notamment) ou de grobillisme ne sera pas tolérée ! Nous n’hésiterons pas à vous demander d’éditer votre post si vos actions nous semblent problématiques, ou même à vous exclure de l’Event si le problème est ou devient plus grave. Soyez fair-play et acceptez la défaite et les blessures car tout le monde est logé à la même enseigne.

N’inventez pas d’ennemis ou des situations ! Si chacun d’entre vous commence à nous sortir Hulk, Diablo ou même des mutants quelconque, on ne va pas s’en sortir. Le MJ est là pour vous dire qui vous affrontez et ce qui arrive, alors même si vous pouvez bien entendu, extrapoler un peu, vous ne devez pas vous écarter de la trame instaurée par votre MJ.

Et pour le mot de la fin... Amusez-vous comme si c'était votre dernier jour. Car ça sera bien le dernier  

Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
avatar
Feat : Vinnie Woolston
Messages : 66
Autre Identité : Dawn Thunder

Race : Humain
Localisation : Sur sa moto
Emploi : Biker


Feuille de personnage
Pouvoirs:
C'est le bordel sur Utopia. Une épidémie de merde frappe l'île. Les gens deviennent tarés, d'après la radio. Le truc à pas faire : Se faire mordre. J'ai l'impression d'être dans un bon nanard des familles sur les zombies qu'on a vu des millions de fois au ciné ou, d'une façon moins légale : Devant son PC à bouffer des chips trop grasses. Enfin... En temps de guerre civile, la légalité est pas vraiment la première notion qu'on pense à respecter. Je communique avec Tobias, CJ, Jim et Tim par textos pour m'assurer que sur le continent américain, y a pas ce problème. Ca a l'air d'aller de leur côté, mais pour combien de temps ? Je sors de l'appart, enfourchant ma bécane. Le port est fermé, y a aucun bateau qui peut quitter la ville. Ca va pas être simple pour se barrer de là. Sarah est introuvable... Bordel, j'ai pas envie qu'il lui ait arrivé une merde avec toutes ces saloperies dans les parages... Je démarre ma moto, roulant dans les rues qui commencent à pulluler de saloperies qui peuvent potentiellement me buter en une morsure. J'ai jamais aimé les nanas qui mordent, de toute façon...

- Bordel de merde... Bienvenue à Zombieland...

Je me suis bien armé pour affronter les bestioles qui auraient la mauvaise idée de vouloir me bouffer la cervelle. Faut se méfier de tout le monde. Ils peuvent tous être infectés. Si ça se trouve, je suis le dernier sain sur cette île. C'est là que je m'arrête devant un magasin à la vitre défoncée. La faim et la soif peuvent devenir des problèmes dans les heures, voire les jours à venir... J'attrape ma sacoche et la remplis de quelques trucs à manger et à boire. Pas trop. Je pense aux prochains qui pourront tomber dessus... Comme dans tous les mauvais jeux d'horreur, y a pas des masses de lumière dans les rayons et je suis obligé d'y aller à tâtons... C'est quand je m'approche d'une étagère de bouffe que je me fais attaquer par une masse à l'apparence humaine qui a l'air d'être noire de peau et de porter des lunettes de soleil cassées... Mon premier réflexe est de me protéger pour parer ses bras avec les miens...

Probabilités du lancer de dé:
 

- Ah, bonjour, Maître Gims... Comment va, tranquille, au calme, posé ?

Je pare ses coups et me recule à chacune de ses tentatives de morsure, ne faisant que reculer. Je contre attaque d'un coup de poing bien senti dans la joue. J'aurais jamais pris ce risque si j'avais pas mes gants en cuir... Je lui fais une prise pour le propulser en arrière, vers un endroit plus lumineux du magasin. Je reconnais alors son visage. Un mec. Black. Rencontré dans un bar. Un mauvais perdant à une partie de billard et qui m'a mis une sévère beigne dans la gueule... Il a un bon crochet. Et voilà qu'arrivent trois autres masses, moins massives... Ils semblent contrariés de leur nouvelle situation... En même temps, qui le serait-pas ?

- Oh... J'ai interrompu votre réunion entre le rayon courgettes et coton-tiges, c'est ça..? Désolé !

Ils attaquent. Je pare une attaque. Deux attaques. Trois attaques. Je contre en sortant Géraldine, la plantant dans la jugulaire du plus frêle. Et de un de mort... Enfin... Si y a bien une mort à cet état bizarre... Je me tourne vers le grand black zombifié qui me charge, comme un sanglier. la vache, c'est un violent ! J'ai le temps de sortir Mini-Aster, mais j'ai pas le temps de viser. Il me frappe à l'estomac de sa charge. Il m'a plaqué. Oh, il me brise le coeur... Okay, tu veux jouer à ça... Je tire sur le sommet de son crâne. Trois ou quatre balles, pour être sûr qu'il passe bien l'arme à gauche... Je lâche mon flingue quand j'entends le troisième s'approcher. Ouh c'est la merde ! Je me relève, envoyant une salve d'éclairs dans le bâtiment. Ca les tuera certainement pas, mais ça va les ralentir le temps que je puisse me barrer. Je chope mon flingue, ma sacoche, et sors du magasin en quatrième vitesse...

- Mets la gomme, bébé !

Pleins gaz. Ils vont me suivre, c'est quasi certain. Les zombies ça a une saloperie de flair encore pire que celui des chiens... Si j'en crois Wikipedia et tous les navets qui parlent de zombies que j'ai pu voir dans le passé.

- Tout, tout, tout, vous saurez tout sur les zombies, le vrai, le faux, le p'tit, le gros, celui qui coule, c'lui qu'a des croûtes, c'lui qu'a pu d'dents, le ch'ti n'enfant, armé d'une grosse hache en argent, tout tout tout tout sur les zombies, zom-bies !

C'est alors que je ralentis quand je vois la femme oiseau. sur mon chemin. Je m'arrête, me mettant à couvert contre un mur.

- Wendy, c'est toi ? Ca va ? J'crois qu'on est dans une merde noire...


Dernière édition par Aster E. Blake le Dim 22 Nov - 15:25, édité 2 fois
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
avatar
MAITRE DE JEU
Messages : 664
Localisation : Dans le plan astral
Le membre 'Aster E. Blake' a effectué l'action suivante : Lancer de dés

#1 'OUI/NON' :


--------------------------------

#2 'OUI/NON' :
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
avatar
Feat : Ksenia Solo
Messages : 54
Autre Identité : Death Owl, Mortechouette

Race : Humaine
Localisation : Utopia
Emploi : Artiste de cirque


Feuille de personnage
Pouvoirs:

The pain and the bitter taste of blood
Aster E. Blake - Harry Osborn - Lady Sif - Loki Laufeyson - Ophelia Sarkissian - Rigel Ditfridottir - Sigyn Ivaldidottir - Wendy Blake


Spoiler:
 

« Sam ? » Appela Wendy en poussant la porte de l’appartement. Elle vivait dans un studio en sous-sol en centre ville, les araignées de Sam aimaient l’ombre, l’humidité, et être sous terre, Wendy vivait chez elle quand elle résidait sur Utopia, quand elle ne squattait pas un bâtiment quelconque, elle aimait la liberté de son existence dénuée d’attaches et de possessions. Le silence seulement lui répondit. Elle fit un pas dans l’appartement, écartant sur son passage les toiles d’araignées qui s’accrochaient à ses plumes et à ses ailes, elle prit garde à ne pas écraser d’arthropode, d’habitude les araignées s’écartaient, elle sentit l’une d’elle grimper sur sa jambe, elle attrapa l’arachnide qu’elle posa délicatement sur une toile. Elle sentit des choses bouger dans ses cheveux, elle secoua ses plumes, chassant les bêtes qui tombaient du plafond sur sa tête. Elle se fraya un chemin tant bien que mal dans l’appartement, il y régnait un profond désordre, le mobilier était renversé, les araignées de Sam étaient livrées à elles-mêmes, des toiles couraient partout sur les murs, et elle devait passer à travers pour avancer, Sam et Wendy étaient toutes les deux assez désordonnées et se souciaient peu de l’entretien de leur intérieur, mais son silence et l’état de l’appartement l’inquiétait à présent. Elle renouvela son appel. Rien. Les toiles l’empêchait de voir ce qu’il y avait devant elle, mais du mouvement sur sa gauche l’attira. C’était infime, mais ça ne venait pas d’une araignée, mais d’un corps beaucoup plus lourd, si celle-ci avait huit pattes et huit yeux, elle pesait le poids et faisait la taille d’un être humain, son venin était mortel.

« Sam ? » Répéta-t-elle, elle avança, écartant une toile d’araignée, ses yeux sombres transpercèrent le voile de soie blanche, Wendy poussa un cri en sentant les centaines de pattes courir sur sa peau, les araignées tombaient sur elle depuis les toiles et le plafond, celles d’en bas grimpaient sur ses jambes. Elle vit son amie se jeter sur elle à travers la toile d’araignée, ses mâchoires claquèrent, tentant de la mordre, elle ouvrit ses ailes et s’en servit pour empêcher l’araignée mutante de l’atteindre. Elle griffa son visage, lui crevant un œil, la mutante poussa un cri de douleur qui la glaça, Wendy se retourna vers la sortie, mais les toiles freinaient sa course, elle sentit les pattes de l’arachnée se refermer sur son corps, elle mordit l’une des pattes qui se rétracta, elle planta ses griffes dans le thorax de la créature avant de la repousser de ses ailes. « Je suis désolée... » Bafouilla-t-elle en larmes. Elle se rua vers la sortie, déchirant les toiles qui s’accrochaient à ses plumes sur son passage, elle avait laissé la porte entrouverte, elle attrapa les clés et sortit, elle enferma Sam derrière elle. Elle resta un moment pétrifiée contre la porte, elle l’entendait frapper, gratter contre le battant, puis les mouvements se calmèrent et le corps blessé de l’arthropode finit par retomber mollement contre la paroie. « Putain, c’est quoi ce bordel... » Jura-t-elle alors qu’elle arrachait les fils et les araignées accrochées dans ses plumes. Elle regagna la cage d’escalier, elle s’arrêta en entendant du bruit venant d’en haut, ça se déplaçait et ça venait vers elle.

Un mutant infecté se tenait au milieu de l’escalier qui menait au sous-sol, comme Sam il semblait étrange, il était dans un état second. Il la regarda, et poussa un cri avant de se jeter en avant, elle recula, avant de fondre sur lui, elle l’envoya contre le mur, et planta ses serres dans son visage. Il essaya de mordre sa main mais elle se recula, elle emprisonna sa gorge qu’elle serra, elle le relâcha et le corps retomba sur le sol. Elle fit quelques pas en arrière, observant le corps secoué de spasmes à ses pieds, elle sentit ses entrailles se tordre et de la bile inonda sa bouche. Elle se retourna et se rua dans les escaliers, des mutants infestés avaient envahis les rues et plusieurs d’entre eux avaient pénétré dans le hall et lui barraient la route. Elle continua son chemin dans les escaliers jusqu’à l’étage, les mutants s’élancèrent après elle, elle n’attendit pas qu’ils la rattrapent et fonça dans le couloir, elle traversa la fenêtre et s’envola à l’extérieur. Dehors, elle vit une scène d’horreur, des zombies par dizaine attaquaient des mutants, elle balaya la foule du regard et aperçut un visage connu, elle vola jusqu’à Aster qui l’avait remarqué aussi, elle vit terrifiée un infecté tomber d’une fenêtre, un étage au-dessus de lui.

« Aster ! » Cria-t-elle en fonçant en piquet sur l’ennemi. Elle l’intercepta, le mutant se débattit, elle le repoussa et il s’écrasa au sol, elle se posa près du corps qui semblait mort, quand soudain une main saisit sa cheville lui arrachant un cri, elle planta les serres de la patte qu’il avait emprisonné dans sa gorge, avant de s’échapper. Elle attrapa la main d’Aster qu’elle tira après elle pour les éloigner des mutants qui s’attroupaient autour d’eux. « Ça va, je sais pas, merde… » Siffla-t-elle en observant les zombies qui commençaient à les entourer. Des zombies ? C’était quoi ce bordel ?  




Dernière édition par Wendy Blake le Dim 22 Nov - 21:08, édité 9 fois
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
avatar
MAITRE DE JEU
Messages : 664
Localisation : Dans le plan astral
Le membre 'Wendy Blake' a effectué l'action suivante : Lancer de dés

#1 'OUI/NON' :


--------------------------------

#2 'OUI/NON' :
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
avatar
Modérateur
Feat : Evangeline Lilly
Messages : 661
Autre Identité : Maeja Branwen

Race : Elfe
Localisation : Midgard, premère branche d'Yggdrasil et tout droit
Emploi : Elfe errante


Feuille de personnage
Pouvoirs:

Groupe B
Participants :Aster E. Blake - Harry Osborn - Lady Sif - Loki Laufeyson - Ophelia Sarkissian - Rigel Ditfridottir - Sigyn Ivaldidottir - Wendy Blake
Lieu : Utopia




Pour la première fois depuis que j'étais sur Midgard, moi, Rigel, fille de Ditfrid, elfe de son état, ex ambassadrice d'Aflheim, guérisseuse depuis ma première décennie et guerrière invétérée, j'avais mal aux pieds. J'affrontais à ce jour un tout autre type de combat : depuis la veille j’enchaînais garde sur garde à l'hôpital d'Utopia, prenant sur moi une partie de la fatigue de mes collègues d'infortune. Quand le médecin en chef m'avait contactée pour me parler d'une épidémie sur l'île qu'ils n'arrivaient pas à gérer, j'étais à l'autre bout du pays et en passe d'aller convaincre un fermier du Connecticut que "cette antenne qui faisait si bien dans sa grange" risquait fort de lui refiler une maladie extraterrestre qui avait de forte chance de le faire imploser. Aussi, je m'étais vue obligée de décliner, jusqu'à ce que mon service apprenne la situation d'Utopia et ne décide de m'y envoyer, ce qui, honnêtement, m'arrangeait. J'avais été assez longtemps ambassadrice pour avoir perdu le goût de parlementer avec des abrutis. Une fois sur place, j'avais moi aussi pensé à des symptômes de grippe humaine assez classique, jusqu'à ce que les premières manifestations erratiques des pouvoirs ne me sautent à la figure. Littéralement car il s'agissait alors d'un patient mutant dont la capacité était de générer un mucus semblable à celui des batraciens. En somme, ma nuit de bénévolat pour mes amis utopiens commençait de manière assez poisseuse.

De par ma nature d'elfe, je tenais mieux la fatigue que les humains, aussi mutants soient-ils, ce qui fut mon prétexte pour ne prendre aucun repos en prenant les taches de certains collègues quand ceux-ci commençaient à céder à l'épuisement et confondait du sucre et de la pénicilline. Le matin se leva, et je regrettais la quiétude d'Alfheim, ses galettes à la gelée de framboise du matin et, surtout, son peu de cas de maladies inexpliquées. Ce n'était pas tant la masse de travail qui était épuisante, c'était notre incompréhension : ce qui provoquait ces aléas des pouvoirs semblait parfaitement indécelable, si ce n'est que les corps réagissaient par la fièvre, les vomissement et autre comme à un élément étranger. La maladie en elle-même était gênante, mais pas dangereuse pour peu qu'on les hydrate soigneusement, mais les pouvoirs qui pouvaient à tout moment se déchaîner et blesser quelqu'un, c'était un réel problème. Et il y avait les autres patients qui n'avaient rien à voir avec cette épidémie, dont il fallait se charger. Au final, peu après midi, le médecin en chef pris la décision de déplacer les infectés de l'épidémie ensemble. Ce qui me laissa plus de clarté pour accéder aux autres pour les soins plus quotidiens. Puis un patient tenta de me mordre, seuls mes réflexes me permirent d'éviter la morsure, mais certains collègues eurent la surprise. Plus encore quand il s’avéra que c'était ainsi que la maladie voulait se propager. Je me portais alors volontaire pour établir la quarantaine, je n'étais pas humaine aussi je doutais que, même mordue, j'aurais été infectée.

Si l'épidémie était restée limité aux patients déjà pris en charge par l’hôpital, les choses se seraient arrêtés là. Mais il y avait tous les autres, ceux de la salle d'attente et ceux encore dehors. Moins d'une demi-heure après le premier coup de dent, après avoir déjà assommé une paire d'infectés un peu trop insistants, je compris que la situation était bien plus grave qu'elle n'y paraissait. J'abrégeais une fois de plus l'une de mes trop courtes pauses et abandonna mon café ; je venais d'entendre un craquement qui ne pouvais signifier qu'une chose : la porte d'une zone de quarantaine avait cédé. Je sortis dans le couloir pour voir un groupe d'infectés foncer sur moi, l’œil torve et les babines retroussées.

"Très bien, vous retournez là-dedans ou bien.... okay allez juste vous faire voir."

Ma tentative pour les raisonner n'eut aucun effet et je laissais tomber avant qu'ils n'arrivent sur moi, je me mis à courir en sens inverse, écrasais le bouton d'alarme et continuais ma course. Ceux-là étaient tout particulièrement agressif, je ne risquais pas simplement la morsure mais bien le déchiquetage en règle. Si je me contentais de leur échapper, ils iraient attaquer d'autres personnes. Ce n'était pas de gaîté de cœur mais je ne pouvais pas simplement les laisser filer. Je m'arrêtais net, attrapant l'unique outil d'un plateau d’opération qui n'avait pas été rangé : un scalpel. Mince arme pour la situation, je savais que j'aurais dû garder mes dagues sur moi.

Gentils dés, donnez-moi la badassitude absolue:
 

Mais je n'avais pas plusieurs siècles d’expérience de combat à mon actif, dans l'armée d'Alfheim, puis la garde de Frey, et enfin au combat pour Asgard, si je n'avais pas été capable de me débrouiller dans les situations les plus critiques. Je me saisis du scalpel comme d'une dague, mon regard scrutant les assaillants, analysant leurs déplacements, leur cohésion. Puis fondis sur eux, rapide, impitoyable, chirurgicale. Étant donné mon instrument, je n'avais pas le choix, je devais ne frapper qu'une fois, mais au bon endroit. Dans le feu de l'action, je coupais ainsi plusieurs jugulaires, deux tendons d’Achille dans une élégante roulade, et un pancréas en me relevant, laissant derrière moi un spectacle fort peu ragoutant, mais efficace. J'essuyais ma lame sur ma blouse ainsi que mes mains, pour prendre mon téléphone et contacter le chef. "Ils commencent à briser la quarantaine, on doit évacuer l'hôpital, pas le choix sinon tout le monde est perdu ici." Je coupais la communication tout en pressant le pas, devant moi, encore d'autres infectés zombifiés. Je les bloquais par les portes coupes feu et passais par la fenêtre, au fond du couloir. Enfin, de l'air frais, mais même au dehors, j'entendis les grognements des infectés dans la rue. L'alarme de l’hôpital continuait de résonner et je vis sortir en contrebas les patients non infectés, s'aidant pour filer au plus vite. Je gardais mon précieux scalper et me laissais glisser le long de la corniche pour rejoindre le sol, filant escorter les rescapés dans les rues.



Dernière édition par Rigel Ditfridottir le Lun 23 Nov - 19:07, édité 1 fois
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
avatar
MAITRE DE JEU
Messages : 664
Localisation : Dans le plan astral
Le membre 'Rigel Ditfridottir' a effectué l'action suivante : Lancer de dés

'OUI/NON' :
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
avatar
Feat : Dane DeHaan
Messages : 35
Autre Identité : Green Goblin

Race : Humain.
Localisation : Amérique du Sud, pour le moment.
Emploi : Ancien CEO d'Oscorp Industries


Feuille de personnage
Pouvoirs:

Groupe B
Participants :Aster E. Blake - Harry Osborn - Lady Sif - Loki Laufeyson - Ophelia Sarkissian - Rigel Ditfridottir - Sigyn Ivaldidottir - Wendy Blake
Lieu : Utopia




« Il semble que Legrand ne soit pas le seul personnage pouvant apprécier la beauté d'un vent qui vient à tourner. » Mes obligations médicales m'ont obligées à abandonner ce petit groupe, fort intéressant, pour retourner dans les locaux scientifiques d'Utopia dont j'ai la chance de pouvoir... utiliser depuis quelques semaines. Oh oui, bien sûr, le monde change, un destin n'est pas écrit, il doit être... mis en place. « Tout comme la chance. » Uhm, je ne pense pas que cette chance ait-été crée par moi. Mais oui, en quelque sorte j'ai utilisé la puissance économique et politique de mes « nouveaux amis de l'Est » pour pouvoir intégré une équipe scientifique pour pouvoir étudier ce Graal viral. Que peut-il être ? Une arme chimique. Un secret dans la connaissance des mutations génétiques ou des modifications autres du corps humain. Un savoir illimité, une arme imprévisible. Même si mon premier rôle n'est pas d'imaginer les stratégies militaires ou économiques possibles avec cette maladie, je ne peux m'empêcher de le faire... Non, mon travail est de rechercher, pour le moment, les différentes façons de sublimer un corps humain... ou transcender les pouvoirs déjà acquis par certaines personnes. Enfin, travail... n'utilisons pas le terme mission pour ceci, car je ne suis pas encore un soldat.

Je pose la main contre mon front, grognant légèrement tandis que je ressens ma propre maladie parcourir mes veines. Serait-elle jalouse que je penses à une autre toxine qu'elle. Un rire traverse mes lèvres... La corruption traverse mon regard telles des nervures, tandis que la douleur traverse mon cœur. Mais je ne suis pas encore totalement infesté... Enfin, si j'avais su, ce terme aurait dû être banni de ma bouche. Arrivant dans les locaux scientifiques, je titube alors, posant ma main contre une table avant d'approcher de mes affaires, cherchant dans un sac une boite contenant plusieurs seringues. Attrapant ma manche avec mes dents, je l'arrache brutalement tandis que je ressens de nouvelles douleurs naître dans mon corps. « Ce n'est pas sérieux... » Je glisse l'aiguille dans une veine, injectant alors le produit tandis qu'un gémissement glisse entre mes lèvres. « Savourons... Savourons pleinement la situation... J'imagine qu'il doit bien.... uhm ? »

Un appel, une alerte d'un collègue. Les patients, les infectés par ce virus, semblent pouvoir transmettre leur maladie par la morsure. Pire encore, certains ne sont pas en quarantaine, totalement en liberté et... «C'est quoi ce bruit ? » Un rêve se brise facilement... une situation à la base simple devient un complexe sac de nœud. Quelques pas résonnent dans les couloirs vides de cette partie du bâtiment. « Dégage de là ! Nous ne sommes pas en état ! » Sur le coup... tu as raison, petit reflet. Violemment j'ouvre les portes des locaux pour partir assez rapidement, une seringue entre les lettres. L'excitation accélère la dégénérescence de mes muscles et de mon corps... Mes poumons s'accélèrent, cherchant plus d'air... Rah je déteste sortir sans mon armure ! Je ressemble juste à un psychopathe malade en plus... « Eh... peut-être pas en fait. » Je m'arrête lorsque je vois quelques infestés dans les environs. Je pourrais presque ressentir de la compassion pour ces écervelés... Mais la première chose à faire est de partir... « Maintenant ! » Une voix me dit de partir... l'autre, les sentiments les plus profonds, me dit de rester... « Pourquoi … ? Ce qui se produit est une chance inespérée de voir l'aspect le plus pur de cette monstrueuse maladie. » Je tourne la tête vers un infesté, penchant un peu la tête sur le côté. Il semble plus chétif... encore plus écervelé que les autres aussi... « Je crois que j'ai trouvé mon « Scarabée d'Or »... ! »

Je veux mon Scarabée ! :
 

La seconde dose glisse dans mon sang... je ne peux empêcher d'apprécier cette délicieuse sensation danser dans mon corps. Mon nouveau plaisir est celui d'être un monstre qui ne peut survivre que grâce à des injections d'un produit précis. Mes muscles se tendent, mon cerveau analysant, ordonnant... et me voilà à arriver vers cette créature, avec une violence que je peux parfois admirer lorsque je met fin à la vie de certains gardes du corps ou médecins incompétents. Mais cette fois, ce n'est pas la rage qui m'anime mais une pure sensation de plaisir. L'hédonisme à l'état brute, un hédonisme égoïste, horrible, sanglant. La seringue sera bien trop inutile, comparé aux ongles que ce corps pourrissant a pu m'offrir. Pas besoin de ce que j'ai entendu pour savoir qu'il faut éviter toutes morsures face à un infesté comme celui-ci. Ouvrant ma main, je ne lui laisse pas le temps d'agir tandis que les ongles s'enfonce dans sa gorge, le frappant violemment contre le sol. Fermant mon poing, je frappe une première fois, puis une seconde et une troisième. Ah si seulement j'avais été plus intelligent et pris de quoi extraire le cerveau directement... Agrippant une dernière fois sa gorge, je regarde ses yeux malades, avant de rire tel un démon. « Hey... j'suis toujours bien conservé comme malade... C'est pas le cas de tout le monde. » Puis j'arrache violemment ce que je peux arracher, reculant légèrement tout en observant les importants morceaux de chair. « La quantité devrait être suffisante. »

Il n'y a plus qu'à revenir au laboratoire maintenant et mettre ça en sécurité. Eh bien... quelle chirurgie exploratrice efficace. « Par contre... peut-être qu'il faudrait penser à ne pas trop tenter la chance. » Ah non ! Il peut y avoir de meilleurs cobayes après.




Welcome to Hell.






Code:
[center][color=SeaGreen]Harry Osborn parle[/color]
[color=SeaGreen][i]Reflet de Harry Osborn[/i][/color]
[color=#C41E3A]Le Bouffon parle[/color]
[color=#C41E3A][i]Reflet du Bouffon[/i][/color][/center]


Dernière édition par Harry Osborn le Mar 24 Nov - 3:21, édité 2 fois
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
avatar
MAITRE DE JEU
Messages : 664
Localisation : Dans le plan astral
Le membre 'Harry Osborn' a effectué l'action suivante : Lancer de dés

'OUI/NON' :
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
avatar
Modérateur
Feat : Angelina Jolie
Messages : 114
Autre Identité : Madame Hydra/Vipère

Race : Humaine... enfin presque
Localisation : Dans vos rêves...
Emploi : Affabulatrice


Feuille de personnage
Pouvoirs:

Groupe B
Participants :Aster E. Blake - Harry Osborn - Lady Sif - Loki Laufeyson - Ophelia Sarkissian - Rigel Ditfridottir - Sigyn Ivaldidottir - Wendy Blake
Lieu : Utopia




La dame était assise sur le pont, son regard se perdant dans l’immensité de l’océan. Sur son visage angélique rayonnait un sourire radieux. Tout se déroulait à la perfection et jamais le monde n’avait connu une période aussi belle à son regard déséquilibré. Elle se retourna et vit derrière elle la côte américaine. Elle faisait partie de ces agents d’Hydra pouvant circuler librement sur le sol ennemi. Et cela grâce à ses nombreuses couvertures. Quelques semaines avant le conflit, elle avait quitté l’Europe pour rejoindre les États-Unis. Avec elle était venu le couple Liesmith.
C’est au cours de cette période que l’information lui était parvenue. Un artefact alien avait été découvert sur l’île d’Utopia. Elle l’avait appris de l’agence de renseignement américain qu’elle avait infiltré de longue date. Là-bas, elle se nommait Joleysa O’Connor. Elle s’était bâtie  une solide identité d’espionne d’origine irlandaise. Bien évidemment et en toute intelligence, elle fournissait épisodiquement des informations sur l’hydre, et en particulier sur les surhumains de Russie. Elle en avait retiré un grand bénéfice et passait désormais pour une spécialiste de la question dans le pays de la bannière étoilée. Bref, les sbires de Magneto avaient découvert un vestige de l’invasion kree et elle comptait bien mettre la main dessus.
Pour cela, elle avait emmené avec elle le couple d’Ases. En effet, les deux alien disposaient d’une connaissance infiniment plus grande de ce genre d’objet et leur expertise serait à coup sûr d’un grand secours. Ophelia leur jeta un regard. Il ressemblait à un couple tellement banal. Plus beau que la moyenne certes, mais rien d’asgardien. Loki n’était pas un maître en déguisement et en mensonge pour rien. La vipérine brune se reconnaissait en lui et cela avait créé entre eux une forme de complicité maléfique. Elle vit une vieille dame complimenter le couple et pouvait imaginer sans gêne que sous le sourire amical du dieu, il imaginait avec quel plaisir immense il pourrait tordre le coup de cette vieille rombière.

Et l’esquif accosta enfin au port d’Utopia. La situation de l’île était bien trouble depuis quelque temps. Une épidémie y avait lieu et personne ne parvenait à déterminer son origine. Bien évidemment, la cause alien était la plus souvent avancée et Madame Hydra savait que l’objet de ses convoitises seraient sous bonne garde. Un sourire ourla ses lippes charnues… jamais un coffre fort ne lui avait résisté. Elle montra ses papiers au gardien du port qui la laissa passer sans encombres. Toutefois, ils n’eurent pas le temps d’aller bien loin avant qu’ils ne reviennent vers le trio qui venaient à la rencontre d’un quatrième homme d’allure malingre. Visiblement, l’état de cet homme interpellait le gardien qui donna au quatuor un document informatif des procédures de soin à l'hôpital MacTaggert. Perte de temps pensa Ophelia, déjà concentrée sur son objectifs. Elle aurait préféré perdre ces quelques secondes en torturant le petit bonhomme qui lui semblait un peu idiot. Oui, comment Utopia, en pleine confusion épidémique, réagirait-elle si le gardien de son point d’entrée était retrouvé dépecé ? Elle lui sourit en prenant le document, tout en imaginant le plaisir qu’elle prendrait à le lacérer afin de faire exploser sur cette minuscule île une nouvelle crainte…

La Sarkissian n’avait guère d’intérêt pour Osborn, du moins aujourd'hui et elle le laissa donc parler avec Loki. Cela fut rapide car le scientifique avait visiblement hâte de rejoindre le théâtre de ses expériences. Il ne restait désormais plus que la russe et ses deux alliés venus d’ailleurs. La brune aux courbes incendiaires pris alors la tête du trio, les guidant à travers les rues d’Utopia où régnaient un silence bien lourd. Ils avaient tous suffisamment d’expérience pour savoir que ce calme ne présageait rien de bon.
Une explosion retentit alors et des cris, mélange de cris d’horreur et de râles bestiaux apparurent alors. Ophelia accéléra alors la cadence et fut rapidement en vue du bâtiment qui l’intéressait. C’est à cet instant que le chaos se déchaîna. Mais la Dame était devenue experte dans ce domaine. Mieux c’était son but, son idéal. Ils virent alors l’ampleur de la scène. Des civils fuyant et à leur trousse… des zombies ?!? Un sourire, cette fois un peu plus crispé, vint naître sur le faciès de porcelaine de la russe. Elle ne perdit pas de vue son objectif. Cette anarchie était finalement très précieux car elle vit les gardiens du périmètre de sécurité s’opposer à l’arrivée de ces mangeurs de chair. Avec élégance, elle se faufila jusqu’à une entrée dont le garde avait abandonné le poste. Elle se retourna et vit que le couple d’asgardiens n’avait pu la suivre et que désormais ils étaient au centre du tohu-bohu. Elle n’avait pas le temps de s’occuper d’eux et de toute façon, elle doutait qu’ils aient besoin de son aide pour se sortir de cette situation. Il se revendiquait dieu après tout !

Spoiler:
 


Elle s’engouffra telle une ombre dans le bâtiment. La situation à l’extérieur allait vite devenir critique, elle en avait conscience et il ne fallait pas traîner. Elle se maudissait de son choix vestimentaire… Encore les bottes ça allait malgré les talons vertigineux. Mais la jupe et la veste longue c’est bien moins pratique qu’une vraie tenue de combat. La discrétion, et encore peut-on être discrète avec un tel physique se demanda-t’-elle, avait du bon mais ça pourrait l’handicaper avant la fin.
Elle avança donc prudemment dans la bâtisse. Elle savait que l’artefact se trouvait en sous sol. Elle se rendit donc vers les escaliers qu’elle emprunta. Il régnait là un silence de mort que seul le son de ses talons sur les marches trahissait. Mais elle avait compris que les lieux avaient été évacués et elle accéléra le rythme. Elle arriva enfin au second sous sol et vit au loin une pièce sécurisée. Elle s’y rendit sans plus attendre, commettant une erreur de débutant. Surgissant d’une pièce adjacente au couloir, un de ces mangeurs de chair se jeta sur elle. Il la fit basculer et un duel s’engagea alors. Sur elle, il tentait de façon inconsciente de lui bloquer les bras. Mais la Vipère était une combattante expérimentée et il n’était guère aisé d’y parvenir. D’autant que l’assaillant n’avait guère de conscience et ses mouvements étaient désordonnées, mus par la seule volonté de mordre tel un chien enragé. D’un geste précis, la russe parvint à s’échapper de l’emprise et à se relever. Le zombie lui fit alors face avant de se ruer sur elle. D’un coup de pied dans le genou elle fit tomber. Elle constata que ces créatures étaient tels à tous ces films d’horreur : flasque et dénué de toute intelligence. Mais également insensible à la douleur et obnubilé par cette volonté de mordre. Ayant reçu un coup lui brisant le genou, il se laissa tomber, tenant de la mordre. Mais la Vipère ne se fit pas prendre dans ce piège grossier et le monstre s’écrasa au sol. Messieurs, c’est là que le pouvoir des talons peut se révéler d’une utilité terrible : usant de cette arme originale, elle martela le crâne du baveux, le transperçant tout d’abord avant de le faire exploser.

Ophelia observa le résultat de son attaque avec satisfaction puis reprit son chemin, cette fois en faisant preuve d’une plus grande prudence. Elle arriva devant le dispositif de sécurité de la salle et eut un sourire. Il s’agissait d’un système offert par Hydra. Il avait été modifié certes pour que seul des mutants puissent l’utiliser. Elle savait le pirater et elle avait l’ADN requis pour le manipuler. Cela ne lui prit donc qu’une minute, peut être deux pour pénétrer dans la salle du Graal. Sans perdre de temps, elle fondit sur l’artefact. Lorsqu’elle posa la main dessus, un choc électrique frappa son corps et elle fut rejetée au loin, son corps frappant avec violence l’un des murs de la salle, la laissant dans une position inconfortable et terriblement douloureuse.




Les hommes sont les roturiers du mensonge,
les femmes en sont l'aristocratie.


Dernière édition par Ophelia Sarkissian le Mar 24 Nov - 11:26, édité 1 fois
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
avatar
MAITRE DE JEU
Messages : 664
Localisation : Dans le plan astral
Le membre 'Ophelia Sarkissian' a effectué l'action suivante : Lancer de dés

#1 'Six faces' :


--------------------------------

#2 'OUI/NON' :


--------------------------------

#3 'OUI/NON' :
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
avatar
Administrateur
Feat : Tom Hiddleston
Messages : 1912
Autre Identité : Mr. Liesmith

Race : Jotun
Localisation : Midgard
Emploi : Dominer le monde


Feuille de personnage
Pouvoirs:

Groupe B
Participants :Aster E. Blake - Harry Osborn - Lady Sif - Loki Laufeyson - Ophelia Sarkissian - Rigel Ditfridottir - Sigyn Ivaldidottir - Wendy Blake
Lieu : Utopia




Le chant des mouettes, le remous des vagues, le ciel voilant à peine un ciel azur sous un soleil doré... pour beaucoup cela sonnait comme des vacances, mais cela n'en était pas. L'embrun de l'océan ne lui déplaisait pas pour autant et il observa son entourage avec une discrétion qui était bien à lui. Le visage qu'il arborait n'était pas le sien, cela amusait une part de lui bien entendu, cela dit, il aurait également beaucoup aimé l'arracher, embrocher un ou deux badauds pour mieux faire mugir tous les gens qui l'entouraient, qui se jetteraient à l'eau pour espérer lui échapper. Après tout, comme dit si bien un proverbe humain : il n'y a pas de mal à se faire de bien.  

Sigyn était à ses côtés, silencieuse. Tandis qu'il la regardait elle croisa son regard. Il devait être un peu étrange d'avoir la face d'un autre pour mari mais elle semblait s'y faire. Une grand-mère qui se tenait non loin de là poussa un petit grincement que Loki aurait qualifié de... difficile à supporter. « Quel joli couple vous faites ! Edouard regarde comme ils sont mignons ! » Le Jotun plissa subrepticement ses sourcils, se demandant un instant si cette violente interjection le concernait et lorsqu'il tourna son visage vers le couple d'octogénaires, il y eu une seconde de flottement. Il s'était simplement demandé si cette vieille chose ne serait pas son badaud fantasmé quelques instants plus tôt. Puis il sourit, largement, mimant la félicité et la bonne humeur comme personne en ce bas monde. Il glissa sa main sur les hanches de sa femme et la tira contre lui en lui volant un baiser passionné. Juste à côté d'eux Ophélia dodelina de la tête. Avaient-ils partagé la même pensée ?

Une fois arrivés sur l'île, tous descendirent de l'esquif et c'est la que le trio rencontra Harry Osborn et après de brèves salutations, le petit groupe s'en alla traverser la ville. Osborn... du moins, c'était son véritable nom. Ce dernier connaissait Loki seulement sous son faux visage et sous son faux nom. Le dieu nordique n'avait pas encore estimé propice le moment de lui annoncer sa véritable identité. Peut-être ne le ferait-il jamais. Il avait pour Harry, un intérêt convoiteux mais leur alliance était bénéfique pour les deux partis après tout. Hydra les avait rapproché et il avait vu en ce jeune humain une opportunité de développer ses recherches sur son propre organisme dans le but de récupérer ses aptitudes. Pour séduire Osborn, il lui avait fait profiter d'un peu de son savoir en matière de génie biochimique et organique, appuyant ses recherches cruelles auprès d'Ophélia, la convaincant qu'il était un investissement sûr. Peu lui importait que cela soit vrai ou non. Tout ce qu'il voulait, c'était récupérer ses pouvoirs.

Ils ne perdirent pas de temps. Le Département de Recherche n'était guère loin de là. Ils devaient trouver l'artefact alien et plier bagage. L'ambiance de la cité était particulièrement étrange et au fur et à mesure qu'ils s'enfonçaient entre les bâtiments et les rues,  d'étranges événements se déroulaient. Venait-il de voir un enfant sauter à la gorge d'une femme ? Il ne ralentit pas pour autant, demeurant silencieux. Des cris commençaient à s'élever ça et là. Il connaissait bien le chaos. Après tout, il en était souvent l'instigateur. Tout cela allait empirer. « La côte Ouest, où le paradis sur Terre disait la brochure. J'ai vu des enfers plus attrayants. » Murmura-t-il pour lui d'un haussement de sourcils.

Le Département de Recherche, sous ses apparences banales, était à leurs pieds. Ce qu'ils n'avaient prévu en revanche c'était qu'une bande de cinglés allait attaquer les « discrets » hommes de la sécurité qui gardaient l'entrée de service. Des gens couraient en tout sens et c'est à ce moment que le couple perdit Ophélia de vue. Cette dernière en profita pour s'engouffrer dans la brèche et disparue de leur champ de vision. Le plan était compromis et ils devaient se mettre à l'abri. Une frustration supplémentaire pour lui. Avec ses pouvoirs, il aurait réduit leur chair putride et leur existence méprisable à un vulgaire tas carbonisé.

Les dés du malheur... mais au moins on va rigolay !:
 


Loki attrapa le bras de Sigyn pour l'inciter à reculer contre le mur d'un bâtiment derrière eux, près d'un large conteneur, lorsque deux espèces d'humanoïdes à la bouche défoncées vomissant du sang -qui n'était certainement pas à eux soit dit en passant-  se ruèrent sur eux. Presque sans pouvoirs peut-être mais non pas sans réflexes. Il attrapa la créature suintante par la nuque et enfonça sa tête contre le mur derrière lui dans un bruit relativement dégueulasse et humide. Il se saisit d'une barre de fer qui traînait par terre pour donner un coup violent dans l'abdomen du mort-vivant qui tomba à terre. Il attrapa la main de sa femme avant de s'engouffrer dans une ruelle déserte. Sigyn lui fit alors remarquer que son visage de couverture déraillait par des sursauts fréquents. « Tss... la technologie a ses limites. » Dit-il en ôtant le dispositif, révélant ses traits véritables.

Après quelques pas à peine, ils parvinrent dans une petite cours et s'arrêtèrent lorsqu'ils virent une silhouette se retourner sur eux. Sif leur faisait face. Statistiquement, comment était-il possible qu'ils tombent sur elle sur un île à mutants dont les rues étaient pleines de zombies dans un coin perdu de la cité ?!!! Une seule il faut croire.

Aucun mot ne fut échangé. La guerrière le chargea avec rage et s'en suivit un combat d'une rare violence. Après quelques coups échangés et quelques esquives, Loki la repoussa contre le mur de béton et lui assena un coup de poing magistral... qu'elle esquiva. Il entendit le son de ses os craquer au contact du mur qui se fissura en prenant la forme de l'impact.

Il retint un cri de rage et de douleur entre ses dents mais putain qu'il avait mal.



Le Mal est ma lueur
Le Mal est entré, meilleur ennemi. Il sait m'abandonner, je brûlerai avec lui.  Le Mal est ma lueur, son ombre est ma couleur, le Mal est ma lueur, mon parfum, son odeur. Prends ton mal en douceur.


Dernière édition par Loki Laufeyson le Mar 24 Nov - 12:24, édité 3 fois
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
avatar
MAITRE DE JEU
Messages : 664
Localisation : Dans le plan astral
Le membre 'Loki Laufeyson' a effectué l'action suivante : Lancer de dés

#1 'Six faces' :


--------------------------------

#2 'OUI/NON' :
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
avatar
Administrateur
Feat : Jaimie Alexander
Messages : 1498
Autre Identité : Rose Chambers

Race : Asgardienne
Localisation : Midgard
Emploi : Guerrière


Feuille de personnage
Pouvoirs:

Groupe B
Participants : Aster E. Blake - Harry Osborn - Lady Sif - Loki Laufeyson - Ophelia Sarkissian - Rigel Ditfridottir - Sigyn Ivaldidottir - Wendy Blake
Lieu : Utopia




« As-tu découvert ce que s’était, Friday? »« Non Madame. J’ai pu croiser vos connaissances avec ce que nous avions déjà sur cette technologie, mais il m’est impossible de vous informer davantage. » « Mais tu es certaine en m’affirmant que c’est bien kree? » « Oui, il y a des similitudes avec d’autres dossiers concernant l’attaque des Kree. Cela me permet d’en conclure que ce n’est pas terrestre, il y a certains atomes que je ne peux nommer mais qui sont présents dans les objets récupérés sur place. » « Montre-moi ton étude. » La voix mécanique s'exécuta et afficha sous hologramme toutes les informations relatives à la quête déjà étudiées pendant des jours. L'intelligence artificielle n’avait su donner une véritable forme à l’artefact, tout n’était qu'approximatif. A première vue, Sif devait retrouver quelque chose de plus ou moins grand, facilement dissimulé mais tout autant saisissable. Ce qui l’inquiétait cependant était la composition très particulière de cet objet. D’après ses connaissances ancestrales, elle pouvait parfaitement deviner qu’une force immense sommeillait. A cet effet, on lui avait conseillé de se préparer en conséquence. Utopia était à part, aucune arme n’était permise. Sauf si l’arme, c’était vous. « Ma dame, des rapports affirment que beaucoup d’Utopiens sont malades. L'hôpital a recensé plusieurs cas présentant les mêmes symptômes. »« Par Odin ! Il ne manquait plus que ça. »« D’après les résultats, le nombre d’affectés ne cesse d’augmenter. Il serait déconseillé de se rendre sur l’ïle. »« Nous ne pouvons pas attendre. Je dois récupérer l’artefact au plus vite avant que quelqu’un d’autre ne le trouve. Qui sait à quoi il pourrait servir. Que peux-tu me dire sur cette épidémie? » L’intelligence artificielle présenta toutes les données sur les évènements d’Utopia. Il y avait là un mauvais timing mais la déesse ne pouvait reporter son départ. Sa nouvelle expédition sur l’île s’annonçait bien plus délicate qu'auparavant lorsqu’elle avait retrouvé Rigel. « Le bateau quitte les quais dans deux heures. Il est temps de vous préparer. Monsieur Stark a insisté afin que vous utilisiez enfin le téléphone laissé pour vous. » La déesse leva les yeux au ciel et prit le dispositif posé au même endroit depuis plusieurs semaines. Elle savait parfaitement de quoi cela retourné, Stark avait comme prit un malin plaisir à lui faire découvrir toutes les avancées midgardiennes. Surtout les plus inutiles, d’après la guerrière. Pourtant lorsqu’elle se saisit de l’outil électronique, il émit un son et l’écran s’alluma. « Stark >> Tu te souviens comment t’en servir?!» Sif lâcha un soupir avant de secouer la tête et tapa sur le clavier numérique. «Non.» Après cela, elle glissa le téléphone dans sa poche.

***

Le calme avant la tempête. Le navire voguait vers Utopia accompagné par l'air marin. Obligée d'attente l'arrivée, la déesse aux prunelles cachées par d'épaisses lunettes noires, profitait de la douce chaleur du soleil. Quel temps magnifique. Midgard recelait bien des merveilles, parmi ses trésors, la beauté d'un tel paysage. Un horizon azuré sans fin où se réunissaient ciel et mer sous une aura scintillante d'or. Une légère nostalgie s'empara d'elle pourtant. La guerrière avait pu profiter de voir pareil décor dans bien des mondes. Son sort était bien favorable finalement. La Terre était peut-être sa prison dorée, mais elle connaissait à l'apprécier. Plus elle se sentait à sa place sur la planète Bleue, plus Asgard, son foyer,  lui manquait.

Le bâtiment s'amarra, Sif fut l’une des rares passagères sur ce voyage. Alors qu’elle posait les pieds sur la terre ferme, la déesse ressentit une oppressante hostilité. Une étrange atmosphère régnait sur l’archipel. Les regards étaient sombres et les visages inexpressifs. L’asgardienne resta prudente mais ne s’attarda pas sur les lieux et s’engouffra au coeur de la cité. Malgré son objectif, Sif ne pouvait être aveugle à ce qui se présenter autour d’elle. Quelques personnes paniquées couraient au travers des rues. C’était là un scénario macabre qui se jouait sur Utopia, mais la Dame Déchue l’ignorait encore. Consciente du danger en éveille, elle pressa le pas. L’appareil téléphonique s’activa. « Friday >> Hydra est sur l’île.» Le temps manqué, Sif devait arriver sur les lieux au plus vite. Mais le téléphone sonna à nouveau. Cette fois-ci, il montra la carte satellitaire de l'île, désignant un point fixe.  Le marqueur était nommé. Un terrible effroi faucha l'asgardienne. Comment cela était-il seulement possible? Sif n’eut le temps de s’inquiéter plus encore pour la jeune femme dont le nom était affiché. Un homme l’avait violemment percutée, la projetant sans peine au sol. Sa tête heurta dangereusement le trottoir, ses esprits perdirent le fils un instant.

Écho de sa propre voix : «Vous savez quoi faire si vous désirez mon aide. Prenez soin de vous, mon amie...»

Quelques secondes après le choc, ses yeux d’ambre s’ouvrirent sur une foule difforme et titubante, qui s’engageait droit sur elle. Aussi vite qu’elle le put, la déesse guerrière se redressa et fila à travers les ruelles étroites du quartier. Elle s'éloignait contrainte de son objectif, l’immeuble qui caché l’artefact était à l’est de sa position. Malgré sa course rapide, quelques-un de ses poursuivants parvenaient à la rattraper de très près. Dans sa foulée, elle activa le mobile. « Stark j'ai besoin de toi. » Des bruit de fond de circuits électriques et de bombardements répondirent en premier à ses mots. « Défini "besoin de moi" parce que je suis un peu ...occupé. » «  Un groupe enragé de mutants... » Elle se retourna un instant pour voir derrière elle et trouva une femme les dents plantées dans l’épaule d’une autre. Elle refit vivement face à la route et continua « … en soif de sang. Une épidémie fait des ravages ici. Et… il est ici. »

Il y a quelques semaines, Sif s’était lancée en quête de retrouver la trace du couple de dieux. Elle y était parvenue avec mille précautions et une grande ingéniosité, elle avait approché la fille de Freya l’espace d’un instant, la trouvant dans la solitude qui était sienne. Bien qu’elle ne porta ses traits, un court échange eut lieu entre les deux déesses. Malgré son désir d’emmener Sigyn avec elle ou de rester à ses côtés, l'apercevoir étant déjà bien trop dangereux elle lui offrit une ultime aide. Une petite babiole aux allures insignifiantes mais qui enclenchée détectait sa position. L’Epouse ne s’en était jamais servie… jusqu’à ce jour.

Stark grogna de déconfort. Il était en effet occupé. « ..Tu peux répéter, j'ai cru que tu as dit qu'il y avait des mutants enragés et  Loki.   » Le son des répulseurs perturbèrent leur communication «  Écoute, je suis actuellement en mission et ça pue l'autobot pourri, j'ai envoyé un message à la base. D'ici là que la légion vienne t'aider, il faudra que tu te débrouilles … Tue-le, va sur un toit, Google les trucs de survies pour zombies, t'es une grande fille, j ... » Une des créatures qui gisaient au sol attrapa sa jambe et la fit perdre pied. Dans sa chute, Sif lâcha l’appareil et assigna un énorme coup de pied dans la tête du malheureux. « Bienvenue en Utopia » Elle n’était pas certaine de bien comprendre, mais certes. Elle ne pouvait se battre contre tous ces gens, ou qu’importe, avec sa force d'antan elle n’aurait eu aucune difficulté à se débarrasser d’eux mais elle devait faire sans. Aussi rapidement qu’elle était tombée, elle se reprit sa fuite et chercha un point d’accès pour monter sur un toit.

Très rapidement elle croisa un énorme véhicule, un camion arrêté, elle grimpa dessus en pleine course et bondit sur un balcon. Se pendant tranquille pour les cinq prochaines secondes, elle reprit son souffle mais elle n’était pas seule. L’une de ces choses lépreuses l’avait suivi et se jeta sur elle. Elle sentait une substance visqueuse et nauséabonde couler sur ses joues. L’infecté sortait les crocs à quelques centimètres de sa peau alors sif le repoussa de toutes ses forces. Peut-être un peu trop fort car le monstre passa à travers la balustrade pour tomber de plein fouet sur le véhicule. Le fracas avait ameuté ses assaillants, ne lui laissant aucun répit puisqu’une autre bête s'acharna sur elle. Elle luta alors de la même manière pour arriver au même résultat, gagnant quelques égratignures peu profondes. Elle lança une rapide oeillade vers la rue et ne perdit pas un instant pour continuer à accéder au toit. D’en bas, les utopiens lui balancèrent toutes sortes de choses pour la ralentir. Elle manqua d’un rien de lâcher prise mais elle parvint à passer sur le toit, hors de portée. Allongée sur le dos, elle inspira profondément, calmant son cœur en folie. « Bon sang, mais dans quoi t’es-tu fourrée Sif? »

Elle n’attendit pas plus longtemps avant de quitter sa position. Elle était un peu plus en sécurité en hauteur, ce qui lui permit de retourner sur ses pas sans se faire repérer. Bien que son aventure sur les toits fut plutôt aisée pendant un temps, Sif se retrouva en compagnie d’un homme immense. « Ne me force pas à te faire du mal.» L’épidémie avait fait de ces personnes des monstres, ils étaient tous aussi victimes que ceux qu’ils tuaient. Mais la Déesse n’avait pas l’intention de mourir aujourd’hui. Le colosse bondit sur elle, la plaquant gravement au sol. La jeune femme lui donna un coup de genou bien placé et profita de l'occasion pour le frapper dans la trempe. Coup fatal. L’homme tomba à terre inerte. Au loin des cris lugubres s’élevaient. Visiblement ils voulaient aussi admirer la vue.

Acculée, Sif dut se résigner à redescendre. Elle trouva à sa gauche une petite cour, n’ayant qu’un accès. C’était sa meilleure chance pour se cacher le temps de trouver une solution. Titubant, elle parvint à rejoindre la placette et se laissant choir sur les quatre derniers mètres. L'atterrissage fut plus rude que prévu mais elle n’avait rien de casser. « Je dois les retrouver. » Quand bien même son désir de voir Loki mourir entre les mains de ces humains qui n’en étaient plus, elle pensait à son épouse, sa survie ne dépendait sans doute que de ce sale b... . « Allons, je dois me calmer. Ils vont bien. » Elle eut aussi une pensée pour l’elfe rousse qui devait être au cœur des ravages. La guerrière râla face à la situation mais retrouva rapidement une posture de défense quand elle devina des pas venir avec elle. « Au nom d’Helheim, dîtes-moi que je rêve ...» souffla-t-elle pour elle-même quand elle reconnut Sigyn et son terrible époux. Elle fut soulagée l’espace d’un instant avant que cela ne change. A l’instar d’un coup de foudre, l’adrénaline nourrit son corps et d’un bond, Sif s’attaqua au dieu sans pouvoir. « TOI ! » hurla-t-elle tandis qu’ils venaient d’engager un combat inhumain. Etaient-ils l’un comme l’autre privé de leur force, aucun humain n’aurait survécu aux coups qu'ils se balançaient. Bien rapidement, Sif se retrouva submergée par sa colère légendaire, le début de cet affrontement ne lui réussissait pourtant guère. Loki cachait une force tout aussi redoutable que ses mensonges. Après plusieurs esquives brûlantes, il parvint à la bloquer contre un mur avant de littéralement s’exploser le poing contre le béton.

Sif ne perdit pas une minute pour répliquer. Il ne méritait pas sa pitié. Plus jamais elle ne se laisserait abuser car cet être infect. Elle le saisit par le col et le força à une rencontre cuisante avec son genou avant de le repousser contre la brique presque fêlée. Elle le rua de coups, frappant son maudit visage et son thorax. Il était là, à sa merci, bien qu’il continua encore à lutter, Sif avait le parfait dessus. Son être entier brûlait dans les flammes de la colère et de la haine, elle pouvait être celle qui débarrasserait le monde de ce monstre sans âme. Elle le saisit par la mâchoire et l’obligea à la regarder dans les yeux. « J’ai la délicieuse envie de briser chacun de tes os pour t’entendre me supplier de mettre fin à tes misérables jours. Je te regardais ramper à mes pieds pour réclamer la mort que tu fuis tant ! Qu'en penses-tu? » Elle était comme possédée, même sa terrible affection pour celui qui n’est pas le frère de ce traître n'apaisait sa colère. Une seule chose arrêta cependant son poing à quelques riens du visage blessé de Loki. Son épouse. Les deux amies échangèrent un court regard. Sif ne chercha pas à regardait ses airs, elle se contentait de lire son regard.  « C’est pas vrai ! » Avec violence, elle repoussa son adversaire au sol pour mieux se pencher sur lui ensuite. « J’espère que ces choses vont te tuer. Je n’aurais ainsi pas à me salir les mains finalement. J'ai autre chose à faire que de m'occuper de toi. » lui cracha-t-elle avant un dernier coup dans le nez. Le venin qu'il avait lentement fait naître en elle était tout à lui. Qu'il le savoure tant que cela était encore possible.

Sif fit volte face vers Sigyn et lâcha un long et douloureux soupir. Toute sa peine déchirait son visage sale et abîmé mais elle n’était pas assez folle et brisée pour être capable de tuer un homme, même Loki, devant sa femme. Elle était pourtant à deux doigts de laisser ses pulsions reprendre le dessus. Mais elle ne devait pas céder. Elle était plus forte que cela. Elle devait l'être. « Nous ne pouvons rester ici. » dit-elle à l’intention de son amie, lui serrant un court instant le poignet. Après un tel excès de rage, Sif n’était pas prête pour une quelconque étreinte.

Spoiler:
 






Invité, I wonder if I serve the King...
From All The Laws Of Asgard, This Is The One i have Break ! @ ALASKA.

C'est qui le patron?:
 


Dernière édition par Lady Sif le Mar 24 Nov - 18:17, édité 6 fois
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
avatar
MAITRE DE JEU
Messages : 664
Localisation : Dans le plan astral
Le membre 'Lady Sif' a effectué l'action suivante : Lancer de dés

#1 'Six faces' :


--------------------------------

#2 'OUI/NON' :
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
avatar
Feat : Natalie Dormer
Messages : 149
Autre Identité : Mina Liesmith

Race : Asyne
Localisation : exilée sur Midgard, en Russie avec son époux
Emploi : Déesse de la fidélité, de la persévérence et de la patience


Feuille de personnage
Pouvoirs:


The Pain and Bitter Taste of Blood

Aster E. Blake - Harry Osborn - Lady Sif - Loki Laufeyson - Ophelia Sarkissian - Rigel Ditfridottir - Sigyn Ivaldidottir - Wendy Blake


Sigyn demeurait silencieuse dans son rôle d’accompagnatrice. Elle était de plus en plus excédée d’être considérée comme +1 de Loki quand cela était une insulte à son intelligence de femme de science et guérisseuse. Sur le pont du navire, elle regardait au loin, le lac lui rappelant Asgard par son étendue.  Elle ne prêtait pas réellement attention à ce qui l’entourait, et daigna tourner la tête quand elle sentit la main de son époux sur sa hanche. Elle sourit volontiers à la vieille dame, mais ne répondit pas au baiser de Loki. Il ne se rachèterait pas une conduite aussi facilement.  Peut-être avait-elle eu un verre de vin de trop, la boisson avait un goût particulier sur son palais qui l’empêchait sa colère lâchée de faire plus de victimes. Elle était encore douceur, et droiture, mais les eaux un jour tourmenté prennent du temps à se calmer. Sigyn espérait dans ce centre de recherche voir autre chose que le regard méprisant, inquisiteur ou prédateur des hommes d’Hydra.  Elle ne dit pas un mot jusqu’à leur arrivée sur l’île, restant parfaitement en retrait jusqu’à ce qu’ils arrivent sur l’île.

Son regard fut attiré quand ils furent dans la cité, par un enfant tremblant non loin.  Elle fronça des sourcils. Son instinct maternel l’aurait volontiers poussé vers lui, voir si cette pauvre âme allait bien, mais alors qu’elle faisait un pas, elle fut effarée de voir qu’il s’attaquait à une autre femme qui l’avait approché, sans doute dans le même but. Dès lors, les choses s’enchaînèrent. Loki la poussa en arrière. Son cœur accéléra. Si son époux arriva à maitriser un attaquant,  elle s’empara d’un bout de bois et poussa un autre loin d’eux avant de lui asséner des coups sur la tête jusqu’à ce qu’il arrête de vouloir la mordre. Elle jeta le bout de bois, n’ayant pas réalisé ce qu’elle pouvait faire dans un élan de survie. Elle se rappela des mots de Sif, lorsqu’elle l’avait vu quelques semaines auparavant au théâtre. La dague était cachée dans sa bottine. Elle allait prendre la dague, quand Loki s’empara de sa main et la tira vers lui.  Cela fut salutaire car un autre lui tomba dessus. Courir, courir, Sigyn trébucha, ci et là, ralentissant la progression, mais se rattrapa assez pour ne pas l’interrompre. Une fois dans l’allée, elle s’adossa au mur et reprit sa respiration.    « Ton masque ne sert plus à rien, enlève-le. » l’informa-t-elle et prit une grande inspiration. « Il faut que nous quittions cette  île … il faut rejoindre le po – Loki où est-ce que tu vas ? »  La déesse le suivit vers une cour et fut surprise de voir arriver Sif. Ici ? Peut-être n’aurait-elle pas dû souhaiter sa venue. Elle ne se mêla pas de leurs premières parades. Ils avaient des choses à régler.   « Euh… » Sigyn recula en entendant le sifflement de grognement. « Je crois que… » Commença-t-elle à parler. «  Siif….Loki, et si vous remettiez ça à plus tard » Mais Loki fut envoyé contre un mur. Okay peut-être pas.  La déesse vit arriver des infectés  et chercha un moyen de les bloquer. Elle trouva une benne à ordures non loin et courut vers celle-ci pour la pousser et bloquer l’accès depuis la ruelle. Elle évita des mains qui voulaient l’attraper et recula. Cet objet n’allait pas les retenir bien longtemps.

La déesse sortit finalement la dague de sa bottine et se tourna vers son mari et son amie. Elle secoua la tête. Ce n’était pas le moment.  Elle se rapprocha de Sif et força un sourire.   « Que fais-tu ici ? Non pas que je ne sois pas soulagée et heureuse de te voir…mais. »  Combattre ses pulsions n’était pas simple et elle savait combien Loki pouvait faire sortir les plus noires chez les gens de son entourage. « Je suppose que je dois te remercier de l’avoir laissé en état d’utiliser ses jambes » plaisanta-t-elle. Quand on était Ase, il fallait relativiser. Cette situation, Sigyn l’avait anticipée, vu d’une certaine façon. Elle avait craint un malheur, et le voilà qu’il se présentait.   « Nous sommes cernés, cela va être difficile de quitter cet endroit… » Déclara-t-elle.  Elle avait fait de son mieux. La déesse s’agenouilla près de Loki et prit son visage entre ses mains et tâtonna son nez.   « Tu as de la chance, il n’est fracturé qu’en un seul endroit. »   Un bruit de fracas se fit entendre.  Une fenêtre ou une porte venait de céder non loin.


© TITANIA, modifié par Dribbly





dés
Spoiler:
 


No one knows how dangerous loyalty is.
Exiled, estranged by her family, she remains , faithful by the Chaos side. He needs her more than ever, and she cannot live without him anymore. Chaos need to be constant, and Fidelity needs lies to be tested.


Dernière édition par Sigyn Ivaldidottir le Mar 24 Nov - 18:11, édité 2 fois
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
avatar
MAITRE DE JEU
Messages : 664
Localisation : Dans le plan astral
Le membre 'Sigyn Ivaldidottir' a effectué l'action suivante : Lancer de dés

'Six faces' :
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
avatar
MAITRE DE JEU
Messages : 664
Localisation : Dans le plan astral

Groupe B
Participants :Aster E. Blake - James B. Barnes - Lady Sif - Loki Laufeyson - Ophelia Sarkissian - Rigel Ditfridottir - Sigyn Ivaldidottir - Wendy Blake
Lieu : Utopia




JT CBS News

Mesdames et messieurs, bonsoir, vous regardez CBS News et je suis Frank Jameson,

La guerre fait rage de l’autre côté de l’atlantique. Nos troupes sont désormais arrivées en France et la Russie doit déjà se préparer à une contre offensive d’envergure de la part des pays refusant la tyrannie et la barbarie. La Présidente Laura Roslin se félicite du soutien unanime de l’ensemble des nations libres de ce monde. Ainsi le Canada, la Grande-Bretagne mais aussi l’Afrique du Sud participent à l’effort de guerre mondial contre la menace totalitaire ! L’armée nous annonce qu’une opération de grande envergure se déroule actuellement à la frontière franco allemande. Elle représente une véritable première dans l’histoire de l’armée américaine puisqu’elle associe à nos troupes des humains à pouvoir. Ces derniers montrent l’intérêt pour ce type d’individus de se rapprocher des autorités afin de devenir une aide pour le bien être de notre société. Mes amis, prions pour nos soldats, que Dieu leur donne la force d’éradiquer la vermine ennemi.
[...]
Autre information inquiétante, un virus s’est emparé de l’île d’Utopia. Le gouvernement a instauré une zone de quarantaine autour de cette île et aucun de ses ressortissants n’est autorisé à venir sur notre territoire. En direct nous retrouvons Lucy Tilenberg sur l’île d’Utopia.


L’image quitte Jameson pour laisser apparaître une jeune femme blonde au physique très avantageux. Derrière elle on peut voir les rues vides.

Merci Frank,
Ici à Utopia les choses sont calmes et semblent sous contrôle. Les dirigeants locaux ont imposés un couvre feu afin de limiter la propagation de cette épidémie. Toutefois et actuellement, aucune piste sur l’origine de ce virus n’est


Des bruits de verre cassé résonne derrière elle et des gens arrivent en courant. Au loin l’on peut voir un infecté attraper une fuyarde, une enfant et la mordre au cou avant qu’elle ne s’effondre dans une mare de sang. Les habitants, en fuite, arrive au niveau de la journaliste dont on voit le visage paniqué avant que la caméra ne tombe au sol. L’image revient sur Frank Jameson.

Le chaos semble s’être installé sur Utopia. Nous ignorons ce qu’il s’y passe actuellement mais les horribles images que nous venons de voir font froid dans le dos. Nous allons tenter d’établir une nouvelle liaison avec Lucy dans quelques instants afin d’en savoir davantage.

***

“Rogers, j’espère que vous et vos nouveaux vengeurs êtes prêts !”

“Vous ne devriez pas vous inquiéter pour moi et mon équipe. Priez pour que vos informations soient exactes Fury ! Sinon nous pourrions ne pas sortir de là.”

Captain America et Nick Fury se faisaient face. L’ancien dirigeant du SHIELD eut un sourire amusé et s’en alla se verser un verre. Il s’approcha du mur et appuya sur un bouton qui le mit en communication avec la passerelle de l’héliporteur dernier cri.

“Hill, maintenez le cap et prenez de l’altitude. Dans combien de temps serons nous sur zone ?” [...] “Très bien, nous serons sur le pont dans trente minutes.” Fury se tourna vers Steve Rogers. “Allez chercher votre équipe, nous serons sur zone dans quarante cinq minutes. La vitesse sera la clé de la réussite.”

Trente minutes passèrent… Fury était proche de l’agacement et s’apprêtait à lancer une réplique cinglante sur la ponctualité des super héros à Hill lorsque la porte de la salle de contrôle s’ouvrit. Captain America, en tenue de combat pénétra dans la salle. Derrière lui vinrent la Sorcière Rouge, le Faucon, la Vision et le dieu nordique Thor. “Que la fête d’Hydra commence !” Lança avec un grand sourire le porte étendard de la bannière étoilée.

***

Une colonne de feu s'éleva du sol pour déferler sur le bâtiment le plus proche, ponctuant le brouhaha généralisé de cris de terreur. Au cœur du maelström incandescent, se tenait un homme au regard vide, du sang autour de la bouche, laissant libre court au feu qu'autrefois il manipulait sans faille et sans cruauté. La charpente s'enflamma et les flammes s'élevèrent dans un grondement terrifiant, forçant les rescapés à fuir loin de cette fournaise.
Plus loin, le sol tremblait, se fissurait et ondulait sous le hurlement d'une fillette au regard fou, elle venait de planter ses dents dans la chaire d'un passant qui avait cru lui venir en aide. Désormais, la terre se brisait, mue par les ondes sonores de l'enfant qui n'avait plus rien d'une enfant. Bravant le séisme, des gens traversaient tout de même la zone instable, ceux qui trébuchaient étaient perdus.
Non loin du port, un vent chargé d'embruns balayait impitoyablement quiconque tenterait de passer, plaquant alors l'infortuné contre un mur et permettant alors à l'auteur de ces bourrasques de l'infecter à son tour. Là, et seulement là, le vent se calmait quelques instants, laissant une brève ouverture aux fuyards.

***

Des haut-parleurs de la ville, la voix d'Erik Lehnsherr, plus communément appelé sous le nom de Magneto, se fit entendre.
Compagnons Utopiens, je ne vous apprends rien en disant que l’heure est grave. L’île est actuellement sous quarantaine mais nous n’avons pas les ressources nécessaires pour endiguer cette épidémie. Il est terrible de voir ainsi tomber des gens, des mutants que nous connaissions et estimions, mais ils sont malheureusement perdus, leur système se dégrade sous l’action du virus et ils ne pourront être soignés. Je suis au regret de vous appeler à sauver ceux d’entre vous qui restent, sans laisser le temps aux infectés de vous atteindre.
Dirigez-vous vers le port, vous y trouverez pour le moment des abris en attendant de pouvoir évacuer. Bon courage.

La communication se coupa et le vieil homme néanmoins puissant posa son célèbre casque de métal sur le crâne, avant de sortir dans un bruissement de cape rouge vers le chaos.

***

Sur le port, les gens n’avaient pas attendu l’annonce de Magneto pour y demander refuge. L’agent de sécurité était désemparé, les ordres de la terre étaient formel quant à l’interdiction de les laisser pénétrer dans l’enceinte sécurisée, mais il ne pouvait pas laisser tous ces gens se faire tuer par les choses qu’étaient devenus leurs compatriotes. Ces gens, il les avait vu défiler depuis des mois devant sa cabine, certain de manière récurrente, dont il connaissait même le nom. Non, c’était injuste de les laisser à leur sort. De toute façon, il n’aurait plus son travail si l’île se retrouvait à la merci des zombies, alors que risquait-il ? C’est sur cette pensée qu’il actionna la commande d’ouverture des portes. Puis il saisit son combiné pour appeler le capitaine du Broken Mirror, l’unique navire amarré à Utopia pour le moment.

***

Devant l'hôpital, l’évacuation se poursuivait sous le regard vigilant du personnel médical et de ceux venus en renfort. Une bonne initiative lors de la construction d’Utopia avait voulu que l’hôpital avait été bâti non loin du port afin d’y accueillir des voyageurs nécessitant des soins rapides. Aujourd’hui, ce détail signerait le sauvetage de bon nombre de patients, dont certains souffraient de maux limitant leur mobilité. Ici, une elfe taillait littéralement la route à coup de scalpel, là, un chirurgien armé d’un extincteur arrosait copieusement tout infecté s’approchant d’un peu trop près, un kinésithérapeute télékinétique, enfin, faisait voler sans cérémonies les débris entravant leur route. L’elfe rousse attrapa sans ménagement ce qu’elle pensa être un mutant à la forme inhabituelle pour l’écarter de la charge d’un infecté, si le jeune Osborn avait voulu étudier ce mutant ci, l’originaire d’Alfheim n’avait pas l’intention de lui laisser risquer sa vie, pas sous sa garde.

***

On s’en tape des ordres, ces gens sont en train de se faire tuer, et Magneto en personne a ordonné l’évacuation. Pas ton problème ? Tu sais que c’est moi qui commande l’ouverture du sas du port ? Non je déconne pas, où tu rapatries ces gens à terre, soit tu restes là et partage notre sort. Ouais, je suis un enfoiré… Mais ouais je te payerais une nuit de beuverie si on s’en tire.” L’agent de sécurité raccrocha le combiné avec un air satisfait, et ouvrit l’accès du port au bateau Broken Mirror.

***

Les grilles du lycée technologique d’Utopia plièrent dans un grincement sinistre, se rétractèrent pour former un cercle massif, qui se détacha du sol, oubliant la contrainte de la gravité. Elle parcouru plusieurs mètres avant de retomber brutalement, prenant au piège en son sein tout un groupe d’infectés, les encerclant irrémédiablement. Les premiers infectés tentèrent d’escalader les grilles, mais le sommet de ses dernières plièrent de nouveau pour se recourber, et former ainsi un dôme de métal inextirpable. Magneto baissa les bras, applaudi par ceux qu’il venait ainsi de protéger. Puis il se tourna vers une autre rue, repoussant à l’aide d’un panneau de signalisation l’assaut d’un infecté sur un duo de jeunes gens, un homme au blouson de cuir et une femme chouette qui couraient en direction du port en se mêlant au groupe de l'hôpital.

***

Dans les sous-sols du département de recherche, l’artefact brillait d’une lumière inquiétante après avoir libéré une puissante décharge qui avait surpris la plantureuse femme d’Hydra. Le sol se mit à vibrer, puis trembler, et pulsait désormais au rythme de la lumière de l’artefact. Il ne faisait pas l’ombre d’un doute d’un lien entre les deux événements, les murs commencèrent à se lézarder, obligeant l’agent d’élite de l’Hydre de fuir avant de finir ensevelie sous douze étages de béton.
La rue se voila sous un rideau de poussière alors que le bâtiment sombra dans un grondement assourdissant, coupant court aux aimables retrouvailles asgardiennes. S’ils purent un instant penser que les impacts impressionnant du Roi déchu avaient ébranlés les fondations, ils apprirent que ce n’était pas le cas quand Madame Hydra s’extirpa de la zone sinistrée. La douce épouse avait eu raison d’affirmer que le temps n’était pas au combat, il était plus que temps pour eux de fuir. Le grondement se tût pour ne laisser entendre que des cris au loin, et des grognements, bien trop proches. A quelques mètre, camouflés encore dans la poussière, le groupe de l'hôpital dû s’arrêter, bloqué par le manque de visibilité. Un jeune garçon souffla dans ses mains, qu’il écarta lentement, dissipant le voile opaque et irrespirable qui empêchait leur progression.

De la brume, se détachèrent lentement des silhouettes clopinantes, s’approchant de leurs proies de tous côtés. Ils étaient encerclés.

***

Une voix moins méconnue grésilla dans les hauts parleurs. Les habitués des traversés maritimes reconnurent celle de l’agent de sécurité du port, dont peu de gens s’étaient un jour demandé le nom de ce type la, mais qui pourtant était en train de leur sauver la vie.
“Veuillez embarquer à bord du Broken Mirror, quai B, enfin, y’a qu’un seul bateau de toute façon. Avancez dans le calme et essayez de ne pas tomber à la flotte, et on s’en sortira tous les gars ! On part dans un quart d’heure, grouillez-vous.”

***

L’heure n’était désormais plus à la résistance mais bien à la fuite. De partout surgissaient des projectiles, les plus prévisibles jusqu’aux plus surprenants, allant d’une portière de voiture à un canard de bain lancé à une vitesse supersonique qui traversa un infecté de part en part. Il n’y avait plus guère de cible nommée et chacun courrait pour sauver sa peau, usant de ses pouvoirs pour couvrir sa fuite, sans prendre garde aux retombés. Entre les attaques désespérés des fuyards et celles incontrôlés des infectés, dans cet ultime chance de quitter l’île, l’anarchie n’avait jamais été si totale.


Situation




Vous voila tous réunis devant ce qui fut le Département de Recherche d’Utopia, loin du port bien malgré vous. La visibilité est très mauvaise, l’air et irrespirable et il y a des infectés tout autour de vous qui s’approchent d’un air menaçant.

Loki et Sif : Vous vous êtes battu, maintenant il vous faut coopérer un minimum :
• 1 dé 6 chacun, action combinée :
Si le total est supérieur à 6 : Serait-ce la voix de la réconciliation ? Non, ce n’est que la survie ? Qu’importe, c’était un beau combat.
Sinon : Vous vous rétamez ensemble, ça pique un peu mais la loose est partagée ♥️

Sigyn et Harry : Harry est dans la rue après avoir obtenu son échantillon. Il y retrouve Sigyn avec Loki et Sif en furie et Ophelia légèrement électrisée. Il n’y a nulle part où vous mettre à l’abri pour le moment, alors il faudra vous défendre les amis.
Sigyn : ATTENTION : sur Utopia les armes sont interdites, aussi, tu n'as pas ta dague ♥️
• 2 dé OUI/NON
OUI/OUI : On n’est jamais mieux servi que par soi-même. Pas besoin de protection, ma foi, c’est ce qui s’appelle gérer.
OUI/NON : Vous vous défendez bien, malgré le peu d’arme et la situation critique.
NON/NON : Fort heureusement, vous êtes déjà dans un groupe composé de patients en fuite de l'hôpital et autres blessés.


Ophelia : Après être sortie à temps du bâtiment avant l’effondrement, tu n’as pas pu mettre la main (à proprement parler) sur l’artefact, mais il t’as cependant laissé une magnifique coiffure spéciale “électricité statique”.
Rigel : Tu es sortie de l'hôpital avec ton scalpel et veille désormais à la protection des patients et de ceux qui joignent votre petit groupe. En tant que guérisseuse, si tu obtiens un “OUI” tu pourras soigner quelqu’un.
Wendy : Tu as du plâtre plein les plumes et encore quelques araignées, mais au moins tu es en route vers le port en compagnie d’Aster. Malheur à ceux qui s'approcheront trop de tes serres.
Aster : une belle victoire sur la mauvaise musique, mais il ne faut pas relâcher les efforts. Tu retrouve Wendy, puis Rigel un peu plus loin.

Pour Ophelia, Rigel, Wendy et Aster : Que ce soit de gaieté de coeur ou non, vous avez le devoir de protéger les blessés et autres mutants vulnérables car chaque individu infecté par un zombie en deviendra un à son tour. Chacun a la charge de deux personnes. A chaque NON c’est votre protégé qui se transforme.
• 2 dé OUI/NON de protection
OUI/OUI : bravo, vous protégez avec brio les deux personnes à votre charge !
OUI/NON : Ah, un de sauvé, un de mordu.
NON/NON : Deux zombies de plus pendant que vous aviez le dos tourné. Vous savez qu’ils vont revenir vous croquer le fessier ?
• 2 dé OUI/NON de combat
OUI/OUI ; que ce soit vos potentiels ex-protégés ou d’autres, vous les expédiez tous là où se trouve leur place.
OUI/NON : Au moins, vous sauvez votre peau et celle de votre protégé, s’il vous en reste.
NON/NON : C’est vraiment ce qui s’appelle une bonne raclée
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
avatar
Feat : Vinnie Woolston
Messages : 66
Autre Identité : Dawn Thunder

Race : Humain
Localisation : Sur sa moto
Emploi : Biker


Feuille de personnage
Pouvoirs:
Wendy va bien. Déjà, c'est un bon point... Elle en sait pas plus que moi sur le bordel qu'il se trame, mais au moins, elle est safe... Je me mets à couvert quand elle me tire... Je la tire à mon tour vers ma bécane.

- Faut pas rester dans le coin... C'est encore plus l'émeute que quand y a des réducs à Quatre-vingt pour-cents dans une boutique de lingerie à Beverly Hills... Barrons nous d'là.

J'enfourche mon bolide et ma chère cousine à plumes me suit. Je démarre et fonce à toute vitesse. Je m'occupe pas de ce qui passe à côté de moi. C'est là que j'entends la voix du "président" du lieu. Magnéto... Il annonce à tous ses citoyens que l'heure est grave...

- Sans blague ! T'es sorti d'Havard pour nous chier ton diagnostic ?!

Ce qui me coupe un peu l'envie de faire une blague, c'est quand il fait la suite de son communiqué. Les infectés sont perdus. Ils ne peuvent pas être soignés. Il parle froidement. Un chef d'état à la con qui fait rien pour son pays ? Mais bordel, c'est un effet secondaire dû à l'accès au pouvoir, ce désintérêt total pour les siens ? Il nous demande de nous diriger vers le port pour s'y abriter. Okay, okay, je veux bien... Allons nous entasser tous au même endroit là où si y en a un qui se fait contaminer, il fait proliférer la saloperie à tout le monde ! Bien sûr ! Je me tourne vers mon Poulet de la Mort

- Je sais pas toi, Wendy. Mais pour moi, c'est hors de question d'abandonner des gens ici...

Je m'arrête près d'un carrefour où des mutants se font attaquer. Je peux pas les laisser se faire bouffer. Non... Je coupe ma bécane et je fonce à corps perdu dans la bataille...

Chance, sois avec moi...:
 

- Reculez, vous êtes pas dans Call of  !  

Je sors Géraldine. Mini-Aster reste dans ma poche. On est pas non plus dans Resident Evil...Et bien sûr, j'ai pas rechargé mon flingue en balles avant de sortir... Faut que je trouve cinq minutes pour recharger avec les cartouches dans ma bécane. Je frappe trois ou quatre coups dans la masse de zombies. Bordel, on va galérer à les démonter... Le point positif, c'est qu'ils arrivent pas à approcher sans se bouffer un coup de couteau. Je lance un regard à Wendy qui n'est pas trop loin avant de craquer mes doigts. Mon aura se réveille. Ca va chier... J'envoie des salves d'éclairs pour maintenir nos assaillants à distance. Combien de temps ça va durer, j'en sais rien et je préfère pas y penser... Je lance un regard aux deux mutants derrière moi qui semblent être safe aussi... Pourvu que ça dure.

- Faites gaffe ! Les filles vous trouvent à croquer... Mais ça pue la MST à des kilomètres, je s'rais vous, j'y foutrais pas la langue !


Dernière édition par Aster E. Blake le Mer 25 Nov - 17:51, édité 2 fois
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
avatar
MAITRE DE JEU
Messages : 664
Localisation : Dans le plan astral
Le membre 'Aster E. Blake' a effectué l'action suivante : Lancer de dés

#1 'OUI/NON' :


--------------------------------

#2 'OUI/NON' :
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
avatar
Feat : Natalie Dormer
Messages : 149
Autre Identité : Mina Liesmith

Race : Asyne
Localisation : exilée sur Midgard, en Russie avec son époux
Emploi : Déesse de la fidélité, de la persévérence et de la patience


Feuille de personnage
Pouvoirs:


The Pain and Bitter Taste of Blood

Aster E. Blake - Harry Osborn - Lady Sif - Loki Laufeyson - Ophelia Sarkissian - Rigel Ditfridottir - Sigyn Ivaldidottir - Wendy Blake


Dans un craquement sinistre, Sigyn sans véritable ménagement, réduit la fracture de son époux. C’est tout ce qu’elle pouvait faire pour l’instant. Une fois qu’ils seraient hors de danger et qu’elle aurait du matériel médical, elle pourrait en faire plus. Elle sortit un mouchoir de sa veste en cuir et essuya le sang qui coulait.    « Tiens, tu saignes comme tout le monde finalement. » elle lui ouvrit le plus  je t’aime aussi des sourires  et l’aida à se relever.  Elle allait attendre le plan d’action quand un grondement se fit entendre. N’ayant pas le temps de comprendre ce qui se passa, Sigyn fut projetée au sol par le souffle du bâtiment qui s’effondrait non loin d’eux.  Elle se mit instinctivement en position de fœtus pour attendre que les débris soient tombés.  Une pierre ou quelque chose lui avait écorchée la joue.  L’asgardienne toussa. La poussière de béton attaquait de manière peu élégante ses poumons. Se redressant doucement tout en grimaçant, une fine couche de poussière roula de son dos.  Elle passa une main devant sa bouche et regarda autour d’elle. Elle n’y voyait rien, le cœur serrait, elle voulait appeler Loki et Sif, mais tout ce qui en sortit de cette bouche sèche , c’était une autre quinte de toux. Encore sonnée , les oreilles bourdonnantes, elle finit par se mettre debout et tituba. Elle cligna plusieurs fois des yeux et crut apercevoir une silhouette. Trop focalisée dessus, elle ne vit pas l’infecté qui se jeta sur elle par le côté. La force de son élan replongea Sigyn au sol. Définitivement lucide à présent, elle usait de tout son corps pour empêcher le visage déformée par une faim effrayante d’arriver à sa tendre chair.

Elle réussit à mettre un genou contre son ventre et poussa, alors que ses deux bras le repoussaient par les épaules. Elle émit un petit cri quand il se rapprocha dangereusement de son visage. Elle n’avait plus sa force asgardienne, mais une envie de vivre qui suffisait à retarder les canines de s’implanter dans sa nuque. Il fallait qu’elle trouve un moyen de le déloger de sa position dominante. Garder le ex-ego n’allait pas durer éternellement. Le visage déformé par l’effort, la respiration haletante elle tourna la tête pour voir si elle ne trouvait pas quelque chose. Elle vit une écharde de verre, sans doute d’une fenêtre ou autre. C’était ce qu’il y avait de plus proche, mais pour l’atteindre, il fallait qu’elle prenne une décision. Elle prit une profonde inspiration, et arriva à placer son avant bras sous la gorge de son assaillant. Cela fit que ses dents n’étaient plus qu’à quelques centimètres. Elle trouva son salut dans le fait que la coordination de ses bras n’étaient plus assurés. Il arriva à la griffer et à entraver son bras qui venait de se dégager jusqu’à ce qu’ils arrivent sur sa gorge. Tant mieux, elle s’étouffait, mais au moins il n’allait pas l’empêcher de s’étirer à s’en froisser un muscle pour arriver au morceau de verre. D’abord la pointe de ses doigts  le touchèrent, puis elle s’en saisit. Elle l’enfonça dans son oreille, répéta l’action de le poignarder là jusqu’à ce qu’elle arriva à transpercer sa cavité craniène, le tuant sur le coup.  Le corps retomba sur elle  et elle le fit rouler d’elle avant de se mettre assise et reculer jusqu’à heurter un mur derrière elle.

La respiration sacadée, la femme du Chaos tremblait.  Se combattant pour ne pas tomber en état de choc , elle regarda ses mains. Elles étaient souillées de sang et de poussières.  Elle les essuya sur son pantalon, de manière rapide pour s’en débarrasser. Quelques larmes s’échappèrent , creusant des suillons dans son visage poussiéreux. Elle ferma un instant les yeux. Elle venait de tuer un homme, elle venait de tuer un homme innocent et malade.  Elle avait tué par intérêt par le passé, mais là, c’était d’une barbarie  qu’elle ne se connaissait pas. Elle déglutit, en essayant de retrouver une respiration normale.  Ce n’était pas le moment de céder à la panique, ni à la peur. Elle devait sortir de sa tétanie. Lève-toi, s’intima-t-elle. Lève-toi….Ses jambes finirent par lui obéir. Elle se tint le bras, relevant sa manche, elle déglutit encore et l’abaissa. Elle s’occuperait de cela plus tard, se disait-elle. Elle s’était bien défendue, et le cuir de sa veste avait grandement aidé, mais cela n’avait pas empêché qu’il l’avait blessée. Allant vers l’homme à terre, elle tira le morceau de verre et tituba en arrière due à la force appliquée pour retirer cela.  Elle ressortit le mouchoir et le déchira en deux.  Elle banda sa main (elle s’était coupée en attrapant le bout de verre) et entoura la partie inférieure du verre avec le morceau de tissus restant pour pouvoir bien le tenir en main. Ne voulant pas attirer l’attention sur elle, elle se mit silencieusement à la recherche de son amie et de son mari ou même leur supposée alliée, plutôt que de fuir.

© TITANIA, modifié par Dribbly





dés
Spoiler:
 


No one knows how dangerous loyalty is.
Exiled, estranged by her family, she remains , faithful by the Chaos side. He needs her more than ever, and she cannot live without him anymore. Chaos need to be constant, and Fidelity needs lies to be tested.


Dernière édition par Sigyn Ivaldidottir le Jeu 26 Nov - 7:17, édité 2 fois
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
avatar
MAITRE DE JEU
Messages : 664
Localisation : Dans le plan astral
Le membre 'Sigyn Ivaldidottir' a effectué l'action suivante : Lancer de dés

'OUI/NON' :
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
avatar
Feat : Ksenia Solo
Messages : 54
Autre Identité : Death Owl, Mortechouette

Race : Humaine
Localisation : Utopia
Emploi : Artiste de cirque


Feuille de personnage
Pouvoirs:

The pain and the bitter taste of blood
Aster E. Blake - Harry Osborn - Lady Sif - Loki Laufeyson - Ophelia Sarkissian - Rigel Ditfridottir - Sigyn Ivaldidottir - Wendy Blake


Spoiler:
 

-Aster attends… Sam je peux pas la laisser… elle est malade… elle va pas bien… c’est pas possible elle peux pas… elle va pas mourir ?


Aster emmena Wendy en arrière tandis que les mutants infestés arrivaient sur eux. C’était impossible, les abandonner ? Elle devait abandonner Sam ? Ils devaient abandonner tous ces gens ? Magnéto, il se trompait, elle en était sûr, ils n’allaient pas mourir tous ces gens ? Aster ne savait pas mais il disait qu’il fallait partir, mais lui non plus ne pouvait se résoudre à abandonner tous ces gens à la mort. Les sanglots qu’elle avait calmé gonflèrent ses yeux humides et ses larmes bruyantes se mêlèrent aux plumes blanches de son visage. Mais il avait raison, ils devaient partir, et il y avait encore les autres, tout ceux qui n’étaient pas contaminés, ils devaient s’entraider. Il grimpa sur la moto, l’invitant à le suivre, elle secoua la tête, indiquant qu’elle préférait voler, elle pouvait mieux voir d’en haut et elle progresserait plus facile par le ciel qu’à travers la marée humaine qu’il y avait au sol. Les zombies furent repoussés par le secours providentiel de Magnéto, elle s’éloigna du mur et écarta ses ailes pour s’envoler, tandis qu’Aster démarrait et partait en trombe. Elle le suivit à travers les rues, veillant à sa progression et couvrant ses arrières.

Elle avait rassemblé une quinzaine d’oiseaux autour d’elle, ils formaient un cortège menaçants dans le ciel. Vu du ciel, l’île semblait être devenue une terre d’apocalypse, c’était un enfer. Partout les gens fuyaient, poursuivis par d’autres mutants qui erraient à travers les rues défoncées, des gens sautaient des fenêtres, on entendait des hurlements terribles, une colonne de feu s’élevait à l’est de la ville et au loin le port était battu par la tempête. Soudain, alors qu’ils s’étaient mêlés à un groupe d’autres mutants qui allaient vers le port, un bâtiment près duquel elle volait à ce moment là, s’effondra. Elle eut seulement le temps de crier le nom d’Aster. Le souffle provoqué par l’effondrement la déstabilisa, elle perdit le contrôle un instant, repoussée, elle chercha à se stabiliser, elle ne voyait plus rien, la poussière avait envahi l’air, elle battit des ailes pour disperser la brume autour d’elle.

Quand le brouillard enfin disparut, elle découvrit avec horreur que le carrefour où ils se trouvaient étaient encerclés par une horde. Elle chercha des yeux la moto d’Aster, elle poussa un sifflement en voyant des mutants se jeter sur un enfant tenu dans les bras d’un adolescent. Elle piqua et fendit à travers la horde pour les disperser. Les oiseaux attaquèrent les infectés, protégeant les deux enfants. Elle allait redresser pour aller chercher ses deux protégés et les amener à l’abri quand on la saisit par les pattes, elle se débattit pour ne pas tomber, mais plusieurs mains s’agrippèrent à elle. Elle poussa un gémissement douloureux en sentant des ongles enfoncer sa chair tandis qu’on la tirait vers le bas. Submergée par la horde de ses assaillants et à terre, elle se recroquevilla, se protégeant de ses ailes, les repoussant de ses bras. Ils la griffaient et essayaient de la mordre. Elle poussa un hurlement en sentant la charnure entre ses ailes et son dos être lacérée. Elle ne dut sa survie qu’à la charge de ses oiseaux de proie qui tombèrent sur les mutants, lui offrant un cours répit, elle se replia, blessée et poursuivie, acculée par les créatures.  




Dernière édition par Wendy Blake le Jeu 26 Nov - 11:33, édité 4 fois
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
avatar
MAITRE DE JEU
Messages : 664
Localisation : Dans le plan astral
Le membre 'Wendy Blake' a effectué l'action suivante : Lancer de dés

#1 'OUI/NON' :


--------------------------------

#2 'OUI/NON' :
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Contenu sponsorisé
Revenir en haut Aller en bas
 

Event 3 ☣ L'Aube d'une Nouvelle Ère

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Revenir en haut 
Page 1 sur 2Aller à la page : 1, 2  Suivant

 Sujets similaires

-
» A l'aube d'une nouvelle ère [Maîtres du Conseil]
» [PV]L'aube d'une nouvelle légende
» L'aube d'une nouvelle amitié [PV Argentée]
» À l'aube d'une nouvelle aventure ! [Atlas D. Misushy]
» Yumi Esuki, l'aube d'une nouvelle ère

Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
Avengers Now :: Utopia-