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 Prof de potion, version sexy (PV Rogue)

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Un prof de potion, version sexy !!


- First !

First ? Tu t'es cru sur youtube ?

- Je crois qu'il avait l'irrésistible envie d'écrire les premiers mots...

Très bien, si ça peut lui faire plaisir !! Où est-ce que j'en étais moi ? Ah oui c'est ça :

- ♪ ♫ I raise my flags, don my clothes, It's a revolution, I suppose. We'll paint it red to fit right in... ♫ ♪

- Tu chantes comme un dieu...
- Et personne ne sait pourquoi...

Bon d'accord, s'il faut tout expliquer, alors allons-y !! Je chante parce que quand on est en planque, c'est pas forcément facile de s'occuper comme on le voudrait. Oui je préférerais être dans un jacuzzi avec trois nanas à poil en train de se frotter contre une statue à mon effigie pendant que je les materais tout en mangeant une pizza. Mais ça, c'est que le dimanche !! Le reste du temps, il faut bien gagner du fric et pour cela, je dois accepter des contrats. Le dernier était plutôt intéressant, et assez simple en somme : je dois dessouder un mec pendant qu'il ouvre un de ses espaces de stockage. Pourquoi à cet instant précis ? Sûrement parce qu'il cache bien la clé et que l'intérieur de ce garage intéresse mon commanditaire. Rien de plus simple, j'attends que le mec se pointe, qu'il mette au moins la clé dans la serrure et je le dézingue... Ça me fait quelques milliers de dollars dans la poche pour un truc qui me prend quelques minutes, et toute une journée à me faire chier. Oui, j'ai réussis à avoir l'info qu'il devait venir aujourd'hui, mais je n'ai jamais eu la précision de l'heure... Du coup, ça fait depuis ce matin que je glande, ici, attendant le bon moment. J'ai pris un fusil de sniper pour l'occasion, histoire de pas rater mon coup... Mais c'est le genre de fusil qui doit s'installer et pas se déplacer. Ça se monte sur place, et ça se démonte après, mais par contre c'est super précis, rien à dire sur ça. J'ai toujours mes armes habituelles sur moi par contre, mes deux flingues et mes katanas chéris !! Le pire c'est qu'il n'y a personne avec moi... Si j'avais un assistant, il pourrait aller chercher des tacos... Il y a un restaurant à Tacos à moins de deux-cents mètres !!

- Joli Transition !!

Cela va me permettre de vous dire un peu où je suis !! Tout d'abord, je suis dans le Bronx. Vous savez ? Le quartier pauvre et dangereux de New-York !! Mais ça, vous le saviez déjà !! Plus précisément, je suis sur la berge est de la Harlem River, en face d'une sorte de gare de transit immense !! Je suis sur le toit d'un des entrepôts de stockage de Storage Post Self, à deux cents mètres du Taco's El Paisanito. Et si vous ne voyez pas, regardez sur Google Map !! Vu que je suis quelqu'un de professionnel, je ne veux pas quitter mon post, mais j'ai faim et mon ventre me le fais très bien comprendre... J'ai déjà finis toutes les boites de biscuits que j'ai amené, il me faut de la bouffe. Alors je sors mon téléphone et j'appelle les Tacos !! "Oui bonjour c'est pour commander. Je voudrais cinq Bistec Tacos et trois Res Chimichanga !! Oui à emporter. Où ça ? Sur le toit de la Storage Post Self sur l'Exterior Street. Oui oui sur le toit c'est bien ça !! Et n'oublie pas la sauce piquante extra forte !!"... Quelques minutes plus tard, après avoir dû expliquer au livreur que j'étais pas là pour lui et lui avoir donné des pourboires qui lui dirent oublier tout ce qu'il venait de voir, je pouvait enfin calmer la faim qui me tiraillait...

- Mais... tu as tout le temps faim !

Raison de plus !! Ce ne fut que dans l'après-midi que la voiture noire avec ma cible à l'intérieur arriva. Il y avait d'autres personnes sur les lieux, des civils qui rangeaient leurs entrepôts... Ce que je n'avais pas prévu, c'était que ma victime allait être accompagné de trois autres voitures. Ça s'annonçait plus compliqué que prévu !! J'avais été payé pour tuer un mec, pas entamer une guerre avec un gan ou je ne sais pas quoi !! Un gang peut-être pas, ils étaient tous en costard cravate, bien sur eux... La mafia ? Quoi qu'il en soit j'aimais pas ça, mais un contrat est un contrat et je ne comptais pas partir à cause d'une vingtaine de mecs armés jusqu'au dent et même muni... d'un lance roquette ? Sérieusement ?

- Ça faisait longtemps qu'on avait pas explosé...
- Peut-être que cette fois-ci on y échappera !

Vos gueules les voix, je me concentre !! Ce qui est sûr c'est qu'ils m'ont pas repéré. En fait, j'ai juste à tirer une balle dans la tête de leur chef, les regarder fuir parce qu'ils auront plus personne pour leur donner d'ordre et récupérer la clé et mon fric. Rien de bien compliqué en somme. Je me mis en position, l'oeil dans la lunette du fusil, je visais... la croix sur la tête, parfait... j'attend un ange de tir correct et... BIM !! En plein dans le mille, on pourra plus dire qu'il a toute sa tête au moins. Mais la réaction que j'attendis avec impatience n'arriva pas... Les mecs se mirent tous en position autour d'un simple soldat qu'ils rentrèrent dans une voiture. Sérieusement ? Un doubleur ? Comme dans les films ? Il se prenait pour Tom Cruz ou un truc du genre ou quoi ?  

- Tu t'es fait avoir comme un bleu !
- À mon avis, il restera plus grand  chose de toi... et des tacos du coup...

NON !! Pas les tacos !! Je lâchais le fusil et pris mes deux flingues pour tirer dans le tas !! Je continuai à tirer d'une main tout en attrapant la bouffe de l'autre !! Je leur laisserais rien, rien du tout. Le problème c'est qu'il y avait des civils dans le coin...



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"Schéma" de départ : Wolverine


Vivre une vie normale, quand on est doté de pouvoirs, est compliqué. Vivre une vie normale, quand on n'est pas même capable, par moments, de se remémorer quel est sa véritable identité dans un océan de personnalités contradictoires est d'autant plus compliqué. Avez-vous déjà tenté d'aller faire vos courses, avec la possibilité de vous aller impunément sans payer ? D'y aller en songeant à cette possibilité, en sachant pertinemment que cela est mauvais, mais d'y songer tout de même ? De savoir que cette possibilité est à la fois votre idée, et celle d'un autre qui vous souffle tout cela comme l'un de ces apparents démons qui peuplent avec tant de joie les épaules de personnages de dessins animés ? Imaginez-vous maintenant une jeune femme poussant un caddie d'un air absent dans une allée de super-marché, le regard bas sur des mains gantées de cuir et des manches longues, l'angle de vue obscurci par deux revêches mèches blanches, alors qu'elle tient une liste qu'elle se demande bien pourquoi elle a souligné et commenté à divers endroits en allemand. Imaginez-là au rayon boucherie, en train de se parler à elle-même à voix basse dans cette langue précise, pestant sur le choix ridicule que les grandes surfaces new-yorkaises pouvaient avoir en charcuterie germanique, avant de se taper d'un coup vif dans le crâne pour se retirer de l'esprit des souvenirs gastronomiques qui n'étaient même pas les siens. Imaginez-là se diriger d'un pas nonchalant et exténué vers le rayon bière, pour se rendre compte que cela non plus, n'est pas réellement de sa propre volonté, et qu'elle ne s'est jamais réellement vu envoyer balader Magneto et le Professeur Xavier en fumant un cigare dans un bar miteux. A la réflexion, elle n'avait même jamais fumé de cigare, jamais mis de Stetson, et n'avait même jamais connu les années soixante-dix. Il ne servait donc à rien d'afficher un sourire entendu en rigolant intérieurement à des souvenirs qui n'étaient certainement pas les siens. Finalement, imaginez-là prendre d'assaut le rayon du beurre de cacahuète, et imaginez voir arriver en face une paire de jeunes gens de son âge, de la gent masculine, vraisemblablement entreprenants d'un strict point de vue social, lui tenir à peu près ce langage :

" Ouch, ma belle, la rupture a été dure ? "

Imaginez-là relever la tête, lever un sourcil blasé et répondre avec la voix suave des prédateurs un laconique et relativement difficilement traduisible :

" Get lost, sugah. "

Imaginez-vous tout cela ? Bien, alors vous réussissez à vous mettre ne serait-ce qu'un peu dans la peau d'une Rogue en pilote automatique. Dans ma peau. Imaginez-là comme un oignon, avec de nombreuses couches, des couches qui s'entremêlent, qui se télescopent, un beau boxon. Il n'est même pas la peine de s'imaginer un petit démon sur une épaule, et un petit ange sur l'autre, non, car je ne vois pas même à quoi elles pourraient ressembler. De tout ce qui traîne dans mon cerveau, ce serait aisément ce qu'il y aurait de plus cohérent. Non, ce que j'ai en ce moment dans l'esprit, c'est un glaçon qui tente de contredire un facétieux cajun qui lui-même n'est pas d'accord avec un canadien barbu : le litige porte sur le mode opératoire d'une évasion de cette démoniaque antre de la consommation. Fallait-il assommer un vigile lubrique qui avait voulu faire une fouille au corps, ou partir en dissimulant les victuailles sous le manteau avec un grand sourire et un panache certain ? A cela, il reste finalement un glaçon qui reste fidèle à une idée fixe : le crime, c'est mal. Ce n'est pas un jeu, et encore moins une raison de se porter à une vengeance de bas-étage.

Là, poussant le caddie dans les rayonnages et mettant des choses mécaniquement dedans, avec l'impression que ma tête n'est qu'un immense asile mal-régulé, j'en viens à penser que je ne suis pas, définitivement, faite pour une vie normale. J'ai passé trop de temps à combattre, trop de temps à fuir, trop de temps à voyager et finalement, même, à penser. L'inaction, l'attente, les à-côtés d'une vie normale, devoir même apprendre la cuisine à Tony Stark pour éviter que ce privilégié ne fasse même brûler des œufs et faire les courses dans le but précis d'apporter les bases de la civilisation dans un lieu pourtant aussi avancé que le Manoir des Vengeurs, cela me pousse à douter ... Devrais-je ? J'ai pourtant passé des années à l'Institut Xavier, et cela n'a finalement pas réellement été la source de réels problèmes d'acclimatation, passé les premiers déboires.

Enfin, cela, c'était avant que l'aventure ne vienne sonner directement aux portes du quotidien. Votre imagination fonctionne encore ? Bien, imaginez donc un 4x4 lancé à vive allure à travers la vitrine d'un supermarché, la cervelle du conducteur répandue sur tout le tableau de bord et le pare-brise. Imaginez plusieurs fous-furieux tirant à l'arme de guerre en plein milieu du Bronx. Vous vous imaginez sûrement que le Bronx a encore à voir avec ces zones de guerre du début des années quatre-vingt-dix ? C'est peut-être le cas, mais pour ma part, je ne l'ai jamais constaté de visu, et aurait-ce été le cas, je n'aurais pas mis longtemps à y mettre un terme. C'est une partie de mon caractère expéditif, bâti au cours des années.

Prenez ce gaillard, par exemple, qui saute de son véhicule, tout armé et harnaché alors qu'il vient tout juste de s'écraser, un peu titubant. Il se jette sur moi pour me prendre en otage avec la certitude un peu candide que je vais me laisser faire. Je lui manifeste mon désaccord, lui demande de me laisser partir avant que cela ne dégénère. Il se contente de beugler qu'il a un otage à on-ne-sait-trop-quel-assaillant. Le dragueur désabusé de tout à l'heure surgit, une arme à la main, comme un chevalier blanc - mais afro-américain - des quartiers sensibles. Il est prestement abattu.

Bien, j'avais prévenu. Je sors les griffes, maintenant.

Un coup de coude, une taillade vive de bas en haut dans l'estomac. J'avais prévenu. Un deuxième surgit, il beugle quelque chose à quoi ma soif de sang soudaine me rend bien insensible, sûrement une menace ou un ordre. Il tire une rafale. J'encaisse, je lui saute dessus, griffes en avant. Il n'était pas prévenu, mais il a frappé le premier. Il ne faut pas m'attaquer quand on est pas sûr de me tuer. J'ai tendance à prendre la mouche assez facilement, surtout avec l'esprit et les capacités d'un canadien griffu à bord.

Un troisième, maintenant, avec un tube de bois à tête métallique. Un lance-roquette. Bien, je lui laisse le bénéfice du doute. Il tire. Je beugle. J'encaisse.

Je vole.

J'atterris contre le mur. Je ne sens plus mes jambes.

Ah. Je n'en ai plus.

Monde de merde.
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Les enflures savaient comment s'y prendre avec moi. Alors que je continuais à leur tirer dessus comme un bourrin, ils se réfugièrent dans leurs voitures. Les moteurs s'allumèrent pendant qu'ils me canardaient. Monsieur Roquette hésita à envoyer son joujou sur moi, mais il dû se dire qu'il fallait le garder pour plus tard : un lance-roquette à usage unique ça ne s'utilisait pas dans n'importe quelle circonstance. Je tirai dans les pneus de la première voiture pour l'empêcher de démarrer. Je pris de l'élan sur le toit, pris une bouché de mon dernier tacos, et courus pour sauter sur l'une des automobiles. Je m'écrasai lamentablement, le brisant une côte au passage, côte qui ne tarderait pas à  se ressouder toute seule. J'aimais mon pouvoir pour ça, il m'offrait tant de possibilité...

- Sans lui, tu ne te sentirais plus aussi vivant

Je agrippais comme je le pouvais au haut du pare-brise... Il restait encore deux voitures, une devant et l'autre derrière. Je sortis mon flingue et visait celle qui était derrière nous... Je tirai plusieurs balles, tentant de viser le moteur. Rien à faire... La voiture sur laquelle j'étais faisait des zig-zag...

- Difficile de viser avec ça...

Mais au final je réussissais, encore un pneu... La voiture dérapa et sortit de sa trajectoire pour se confronter à un lampadaire. Pas de lumière ce soir pour cette parcelle-là. Le type que je devais dessouder se trouvait dans la voiture de devant, mais elle prit un chemin différent de la mienne. Pourquoi ? Ah oui... Sûrement pour éviter que j'arrive à honorer mon contrat. Un gars sortit par la fenêtre, s'asseyant sur le rebord de celle-ci pour tenter de me shooter. Je lâchais le pare-brise pour atterrir sur lui et après lui avoir asséner plusieurs coups de poing, je le balançai sur la route tout en m'accrochant à la fenêtre. Je sortis mon autre flingue et passa la main dans la fenêtre du passager avant pour tirer. La gicler de sang qui vint décorer le pare-brise me montra que je n'avais pas perdu mes réflexes. Un de moins !!

- Qui conduit du coup ?
- Oh shit...

La voiture s'écrasa contre la vitrine d'un super-marché et je fus projeté en avant. Je perdis connaissance en entendant un de mes ennemis clamer qu'il avait un otage. Je détestais quand on mêlait des innocents à mes histoires, je n'étais pas du genre à tirer à travers les civils pour toucher mes cibles. Quand j'ouvris enfin les yeux, le gars n'avait plus d'otage et ses tripes s'étalait joyeusement sur le sol. Je fis un vieux pote, Wolverine... Enfin je vis... D'une manière floue et erroné à cause de la poussière qui volait et de la panique générale. Je vis plutôt des griffes transpercer un corps... Je me levai... Un clic... Le lance-roquette !! Voilà, c'était dans ce genre de circonstance qu'on les utilisait : quand on était désespéré. Je vis Wolvy voler. J'avançai vers le type en sortant en katana... Quelques secondes plus tard il avait quelques membres tranchés. J'allais demander à mon vieux pote s'il allait bien, mais je ne le trouvai pas. À la place une jeune fille dont j'avais beaucoup entendu parler : Rogue ! Que de chance, une telle beauté... Même sans jambe, le principal était toujours là. Un boule, des boobs, une bouche !! Elle avait sûrement absorbé le pouvoir de Wolverine, mais était-ce assez puissant pour la remettre d'aplomb ? Je supposais que la copie était moins puissante que l'originale. Il fallait faire quelque chose !! QUE QUELQU'UN AGISSE ! Hey... Une idée... Si elle me touchait, elle absorberait sûrement mon pouvoir, et elle guérirait plus vite en puisant dans ma force vitale...

- Donc... Si j'ai bien compris : on a juste besoin de la peloter pour la soigner ?
- Fonce mec ! Sauve-là, tu peux pas la laisser comme ça.

J'allais me faire bon prince. Je m'approchai d'elle puis soulevai légèrement mon masque pour qu'on puisse voir apparaître mes lèvres donc certains morceaux se décollaient d'eux-même... La  joie du cancer les amis. Je m'approchai encore et posai mes lèvres sur les siennes. La réaction fut immédiate. Je savais déjà que les filles ça nous pompaient de l'énergie, mais à ce point-là c'était tout de même pas humain. Je me sentis vide, puis des flash back revenaient dans ma tête. Des moments pas très plaisant, que je n'avais pas forcément envie de revivre...


FLASHBACK

Je suis attaché sur un brancard, on me conduit dans une sorte d’hôpital pour cinglé. Le département K m'a jugé inapte, tout ça parce que j'ais tué mon collègue... Cet enfoiré, je sais plus vraiment ce qu'il a fait, mais je suis sûr d'une chose : il l'a mérité. Je vois le ciel défiler sous mes yeux, les visages des infirmiers en contre-plongée. Je suis sous sédatifs, ils ne veulent pas de problème pendant le trajet. On me met une camisole et on m'attache à une chaise dans une salle sombre... Mon entretiens d'arrivé...

- Je suis le docteur Killbrew. Ne vous inquiétez pas Mr Wilson, mon assistant ici présent, Mr Ajax, va bien s'occuper de vous.

Sur son visage, un sourire sadique se dessine. Ajax me fait transférer dans une salle... Je traverse l'hospice sur mon brancard, toujours à moitié sonné. Je vois des malades mentaux, les habitants de cette « maison », qui parle d'argent, de cagnotte de la mort, de paris... J'entends des nombres d'heures, de jour, des styles de cris. Je commence à comprendre et j'appréhende. J'essaie de me débattre, mentalement j'ai l'impression d'utiliser toute mes forces, en réalité je ne bouge presque pas. On m'attache sur un lit. Ajax me regarde dans les yeux, le visage froid, presque heureux de ce qu'il va entamer. Il me montre un scalpel et se penche sur moi. Le métal transperce ma peau... Je hurle... Mon corps se régénère au fur et à mesure, mais la douleur est bien présente et il continue, plongeant sa main dans mon corps avec un sourire cruel, remuant le tout. Je tourne presque de l'oeil sur son rire démoniaque... Je hurle...

FIN DU FLASHBACK

Mes lèvres se séparèrent des siennes, je tombai les mains sur le sol, tremblant d'avoir vécu de nouveau cet horrible moment.


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Suite à sa vision, Deadpool ne se sent pas bien. N'aimant pas révéler ses faiblesses, il décide de partir sans dire un autre mot et laisse Rogue se remettre de ses blessures grâce à son pouvoir régénérant. Cette vision du passé l'a grandement affecté, il s'en remettra devant un épisode de Desperate House Wife en mangeant des burritos.

FIN


[HRP : je fais ce mini (très mini) post pour clôturer le sujet. N'ayant toujours pas de nouvelles de Rogue, je préfère terminer comme ça pour bien classer ce RP comme terminé.]


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