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 Tango Down [PV Ondine Delamarine]

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Assit dans le salon de sa planque de Brooklyn, Jean était nerveux. Il savait que Interpol était sur ses traces, à force d'accepter des contrats risqués, il avait fini par se faire repérer, bien qu'ils n'aient aucune idée de son identité véritable. Cette planque était normalement sécurisé, dans une heure, un indic devait lui apporter des infos sur son fils. Des informations vitales pour Jean qui coulait le retrouver coûte que coûte. Il prenait ainsi un gros risque en fixant un rendez-vous à quelqu'un, être à un endroit donné était une faiblesse mais il devait prendre ce risque, il ne pouvait pas se permettre de laisser passer une telle chance, chaque jour ou son fils était entre les mains de l'organisation était un jour de plus ou Jean ne pouvait le voir, et ça il ne pouvait le supporter. Il avait failli à ses devoirs et il ne pourrait jamais se le pardonner. Jean avait cependant pris quelques précautions, il n'était pas un amateur et l’appartement était truffé d'armes, de pièges, d'explosifs et de surprises à l'attention des visiteurs indélicats. Jean avait d'ailleurs à proximité de lui un Desert Eagle calibre 50, il fallait dire que l'ex-agent de la DGSE ne se sentait pas tranquille, il avait déjà failli se faire rattraper par son passé, il ne laisserait pas cela se reproduire. Un doux parfum de paranoïa flottait dans sa vie depuis quelques temps. Bain, son opératrice, faisait de son mieux pour effacer les traces, mais elle n'était pas infaillible, et lui non plus.

A plusieurs kilomètres de là, l'agent Peter Hank se frottait les mains, bientôt il allait mettre la main sur l'assassin surnommé The Professional. Cela faisait 6 mois qu'il bossait jour et nuit sur ce dossier, tout avait commencé par des petites erreurs, puis en remontant sa trace, il avait fini par obtenir des photos, des comptes en banque. Plus il remontait la piste, plus la dimension de cet assassin devenait étrange, apparu il y avait deux ans maintenant, il avait fait preuve d'un savoir faire et d'une méthode très rare dans le milieu, un an et demi pour le repérer était déjà un exploit en soit de la part de cet homme. Vu sa formation, il avait pensé aux agences d'espionnage mais aucune d'entre-elle n'avait donné de retour positif, personne ne savait d'où sortait cet homme. Comme si il était sorti du néant. L'affaire l'avait vite passionné et ses efforts porteraient bientôt leurs fruits. Il avait localisé l'homme grâce à un mouvement bancaire, il avait remonté jusqu'à un appartement dans Brooklyn, il le tenait, il avait mobilisé des équipes d'intervention et maintenant il était prêt à l'action, il ne savait pas ce qui forçait cet homme à prendre de tels risques, car c'était vraiment un risque stupide qui avait permis de le retrouver, mais il s'en moquait, sa carrière s'arrêtait ici.

Jean était parfaitement inconscient du piège qui se refermait sur lui, il devait partir dans 5 minutes pour retrouver l'homme qui détenait les informations à Central Park. Il se leva et s'équipa, Desert Eagle, Couteau de combat, Pistolet de secours, il prenait le strict minimum. Il se dirigeât vers la porte et l'ouvrit, il tomba nez à nez avec sa voisine de palier, une jeune fille charmante, équipée de son jogging, elle fit un salut rapide à Jean et parti en trottinant, l'assassin n'était pas aussi pressé aussi descendit-il avec calme les marches de l'escalier. Il eut un mauvais pressentiment, comme si quelque chose de louche se tramait. Il finit par arriver sur le palier de l'immeuble quand il se rendit compte de quelque chose de louche, un rien, un simple reflet sur un toit, il fixa son regard sur la source lumineuse et il vit un homme tenant une arme, Jean compris tout de suite, il avait été repéré. Quelle poisse!

Il garda un air détendu, faisant mine de n'avoir rien vu en secouant la tête comme si il venait d'avoir une hallucination, il passa ensuite ses mains sur ses poches en faisant mine d'avoir oublié quelque chose. Il soupira avec conviction avant de rentrer de nouveau dans l'immeuble, il devait se sortir d'ici, mais visiblement son petit jeu n'avait trompé personne, il entendait une cavalcade dans la rue, plus de dix hommes à vue de nez, il sprinta dans les escaliers, il devait atteindre l'appartement au plus vite, c'est à ce moment là qu'il percuta une jeune fille, il trébucha et s'étala dans les escaliers, là on atteignait un records, la cavalcade le rattrapait, il aperçut la pointe d'un fusil d'assaut de manière furtive en jetant un oeil en bas. Il tourna son regard vers la jeune fille et là il eut la plus stupide des idées, se relevant calmement il se saisit de son arme à feu et la pointa sur elle.


-On va faire une ballade. Restez calme et tout se passera bien.
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    Vous devez vous demander ce que Ondine peut bien faire dans ce quartier. C'est simple. Un élève de sa classe est tombé malade. Vu que personne s'est dévoué pour lui prendre les devoirs, même pas ses propres amis, aimant rendre service, Ondine les a pris, s'est renseignée sur l'endroit où il habitait et s'est rendu chez lui. Voilà que sur place, la jeune fille se rend compte le malade était en réalité en pleine forme et qu'il a sorti une excuse bidon pour sécher les cours. Il faut dire que Ondine n'a pas du tout été ravie. Au contraire, si elle l'avait su, elle l'aurait laissé se débrouiller tout seul. Elle comprenait un peu mieux que ses amis ne lui aient rien pris, ils devaient savoir. Mais bon, elle avait gardé ses commentaires pour elle et s'est mise à lui expliquer les cours qu'il a raté tout de même, histoire de ne pas être venue pour rien. Seulement, avait eut un peu de mal à se concentre car il s'était mis à la draguer, ce qu'elle avait vraiment trouvé pitoyable. D'ailleurs, au final, le trouvant trop relou, Ondine avait quittait l'appartement. C'est ainsi que dans un immeuble du quartier de Brooklyn, Ondine est en train de descendre les escaliers pour quitter l'immeuble et rentrer chez elle. Seulement, elle ne se doutait pas que cet instant banale changerait. Alors qu'elle descend les escaliers, un homme qui courait la bouscule. Tout les deux tombent au sol après ce petit impact. Dans le cas de Ondine, c'est sur son derrière. Étant un peu de mauvaise humeur, elle ne retient pas sa langue pour râler.

    "Aïe! Vous pourriez faire attention tout de même!"


    Alors qu'elle se relève en regardant celui qui a foncé sur elle comme un joueur de rugby d'un regard noir, celui-ci se met à lui braquer une arme à feu sur elle. Elle écarquille les yeux alors de surprise. Elle a déjà rencontré des gens susceptibles, mais au point de sortir des armes à feu, jamais. Un peu plus vieux avec de la barbe et un fusil, ce type pourrait facilement passer pour un vieux aigris. Bref, elle allait ouvrir la bouche demander des explications sur son comportement un peu trop expéditif quand elle perd le contrôle de son pouvoir, ce qui fait qu'elle devenait une silhouette aqueuse. Bon sang! Elle venait d'utiliser ses pouvoirs devant un type hostile qu'il ne connaissait pas et sous sa forme civile en plus. Maudit pouvoir. Depuis qu'elle a récupéré son corps suite à sa mésaventure avec le Serpent, ses pouvoirs devenaient capricieux et agissaient sans qu'elle le veuille sous le coup d'émotions fortes. Jusque là, elle a su gérer, mais là, c'était le pompom. Reste à espérer qu'il ne ferait pas le lien entre son identité secrète et son identité d'héroïne. Enfin, au moins, comme ça, elle ne craignait pas les balles perdus vu que sous cette forme elles la traversaient. Bref, elle fait une tentative de désarmement en donnant un violent coup de pied retourné à la main de son agresseur. Elle reprend ensuite son apparence normale et dit :
    "C'est quoi votre problème? On ne peut pas rentrer chez soi tranquille?"



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Il fallait qu'il tombe sur quelqu'un avec des pouvoirs. Sous le coup de la surprise, Jean se raidit, la silhouette acqueuse qui lui faisait à présent face était un spectacle qu'il n'avait jamais eut l'occasion de voir, à l'évidence cet otage n'était pas du tout un otage qu'il souhaitait se trimbaler. Non seulement il tombait sur un détenteur de pouvoirs mais en plus il tombait sur un des ingérables, décidément cette journée était pourrie jusqu'à l'os. Il allait se retourner quand la jeune fille tenta un coup de pied vers sa main, un beau coup ceci-dit mais il n'était pas un amateur, il releva la pointe de son arme, inutile de s’embêter avec cette jeune fille plus longtemps, elle semblait seulement énervée, si seulement elle savait qui en avait après Jean, elle n'aurait sans doute pas la même réaction mais il ne pouvait pas lui en vouloir.

"C'est quoi votre problème? On ne peut pas rentrer chez soi tranquille?"

-Je vous expliquerait bien les détails mais je pense que ça va être compliqué.

-INTERPOL! RENDEZ VOUS!


Jean se retourna, les membres de l'escouade d'intervention étaient un peu plus proches à chaque seconde qu'il perdait. Il braqua son arme dans l'escalier et appuya sur la détente à trois reprises, les trois balles allèrent se planter dans un mur avec force éclats de pierre. Il entendit des jurons et des ordres de se mettre à couvert. Il braqua ensuite de nouveau son arme sur la jeune fille en entama un mouvement pour la mettre entre elle et les soldats, lui savait ce qu'elle était mais pas eux, si elle était un agent à leur solde elle aurait déjà procédé à son arrestation.

-J'ai un otage. Reculez!

Jean devait à présent s'assurer de al coopération de cette jeune fille, si son pouvoir était conforme à ses premières supposition, les balles ne lui ferait rien, et sans tazer pour tester sa résistance à l'électricité il devrait user d'une méthode plus... classique. Il se pencha vers la jeune fille.

-Les gens comme vous ne sont pas bien vu alors je vous demande de rester calme et de coopérer, nous savons tout deux que je ne peux pas vous faire de mal de toute manière.

Un coup de main pour un autre, forcer la main ainsi n'était pas une méthode très louable mais il s'en moquait, il devait atteindre son appartement et contacter Bain pour qu'elle lui fournisse une porte de sortie. Il n'allait pas se laisser avoir aussi facilement. tout les moyens étaient bons.
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    Ondine met ses mains à sa taille en lançant un regard sévère à l'homme armé. Ce n'est pas parce qu'elle a échoué sa tentative de désarmement qu'elle va se laisser impressionner et elle comptait bien avoir une explication. Quand il est lui répond que ça serait compliqué à expliquer les détails, les sourcils de la jeune fille se froncent. Il la prenait pour quoi? Pour une cruche sans cervelle. Et bien il était loin du compte. Croisant ses bras, Ondine réplique : "Je vous signale que je ne suis pas stu..."

    Elle n'eut pas le temps de terminer sa phrase car un soldat d'Interpol arrive en demandant de ne pas faire une geste. Sur le coup, Ondine paniquait un peu intérieurement car elle pensait que c'était finit, le gouvernement avait finalement découvert son identité à cause de sa bourde et ils étaient venus l'arrêter. Puis, ayant les idées un peu plus clair en posant son regard vers l'homme armé, elle se dit un truc, s'il se trimballer une arme sur lui, c'est qu'il n'avait pas l'esprit tranquille. C'était donc lui qu'ils voulaient arrêter. Ouf, Ondine se sentait un peu mieux d'un coup. Par contre, il était quoi exactement ce type? Un gentil ou un méchant? Non car avec le gouvernement on savait jamais depuis qu'il y a la nouvelle loi qui considère des héros comme elle qui ont refusé de donner leur identité comme des hors-la-loi on n'était pas sûr. En tout cas, qu'il braque à nouveau son arme sur elle qui lui sert à présent d'otage n'était pas signe qu'il était un ami. Mais que pouvait-elle faire? Elle n'allait pas utiliser ses pouvoirs sous sa forme civile devant tout les agents d'Interpol. Elle n'avait pas le choix, elle devait faire ce qu'il demande jusqu'à ce qu'ils soient hors de vue, et là alors, il ne perdra rien pour attendre. Après qu'il lui parla doucement, elle sert des dents et dit :
    "Sans blague? Je crois que je suis mieux placée que vous pour le savoir. Par contre vous, vous devez bien savoir que je n'ait pas envie qu'on me voit utiliser mes pouvoirs en publique, encore moins devant des gens travaillant pour le gouvernement. C'est finement joué, mais sachez que vous ne perdez rien pour attendre".



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Jean s'était assuré de la coopérativisme de Ondine. C'était un début. Les flics ne voulaient pas charger, une civile se trouvait là. Jean était proche de son appartement, ce bouclier humain allait lui en donner. Jean tira une balle de plus vers les hommes qui se terrèrent derrière la rambarde. Jean saisit ensuite Ondine par le dos de sa tenue d'une poigne ferle et la guida dans l'escalier, direction le haut, le tout à une certaine cadence, il fit tout pour lui faire garder le rythme au son de la cavalcade qui les suivait. Jean s'approcha ensuite de la porte et enclencha l'ouverture d'urgence en prononçant le nom de son fils : Loïc.
La porte de l'appartement s'ouvrit, révélant la planque de Jean, il poussa Ondine à l'intérieur et referma en activant les sécurités. Le front couvert de sueur, Jean l'essuya d'un revers de sa manche. Il regarda Ondine dans les yeux et lui lança un "merci" emprunt de sincérité. Il se dirigeât vers la cuisine et se saisit d'un fusil d'assaut FAMAS qu'il mit en bandoulière, il allât ensuite le déposer sur une table pendant qu'il s'équipait d'un gilet pare-balle avant de se rééquiper du fusil. Il sortit ensuite un autre gilet qu'il apporta à Ondine. Il valait mieux rendre ça crédible. Jean entendit le monde se presser à sa porte, les agents hésitaient à entrer, et ils avaient raison, car Jean leur avait concocté une petite surprise. Il arma son fusil d'assaut et le pris en main. Les troupiers avaient apporté un bélier, Jean appuya sur le bouton d'une télécommande et la porte d'entrée explosa littéralement. Les débris volèrent dans toute l'entrée et sur le perron, jetant la confusion dans les rangs des agents et sonnant la plupart d'entre eux, trois étaient morts sous l'onde de choc, un véritable massacreça ne les retiendrait pas longtemps ceci dit.


-Je vous conseille de vous trouver un abris, il y as une trappe sous le tapis de la cuisine, c'est une salle blindée, faîte vous une place entre deux sacs d'argent.

Un agent fit son entrée et une rafale de l'arme de Jean le mit au sol, interposé entre l'entrée et Ondine, il lui offrait son dos ainsi que son corps en opposition à un potentiel danger.
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    Ondine était très mécontente de s'être faite avoir comme une débutante et tout ça à cause de ses pouvoirs qui faisaient leurs caprices. Comme elle lui a clairement dit, il ne perdait vraiment rien pour attendre. Si pour le moment elle le suivait jusqu'à un appartement, elle commençait déjà dans sa tête à concocter un plan pour se débarrasser de ce type tout en ne dévoilant pas qui elle était devant les gens d'Interpol. Car il est clair qu'elle aura besoin de ses pouvoirs. Hors, si les agents d'Interpol la voient faire, qu'ils fassent le lien entre elle et Watergirl ou non, ils verront bien qu'elle est une personne avec des pouvoirs non recensée, donc ils la prendront pour une criminelle et en auront rien à faire qu'elle soit une otage, ils voudront l'arrêter avec ce type. Donc, par le choix, elle devait faire ce qu'il demandé pour le moment. Bref, quand elle est poussée à l'intérieur d'un appartement et emmener dans la cuisine, Ondine voit son "kidnappeur" s'armer et s'équiper avant de lui tendre un gilet part-balle. La jeune fille ne le prend pas, croise juste les bras en le fusillant du regard, voulant des explications.

    "Vous êtes qui au juste? Et je dirais même, vous êtes quoi? Un criminel? Un héros? Pour ce dernier j'en doute, un héros, ça ne prend pas d'otage".


    Puis, Ondine entend les soldats se précipiter vers la porte et l'homme fait exploser celle-ci. La jeune fille en reste bouche-bée tellement elle est surprise par ce qui venait de se passer sous ses yeux. Elle regarde ensuite le coupable d'un air sévère et dit :
    "Non, mais vous êtes malades! Vous aurez pu tuer plein d'innocents!"

    Ondine est vraiment énervée. Ce type était prêt à tout pour sauver sa peau, même à risquer la vie de simples civiles qui auraient pu se trouver là au mauvais moment, au mauvais endroit. Celui-ci semblait par contre se préoccuper de sa sécurité à elle. Ça lui faisait une belle jambe tien. Par contre, cela lui donnait une bonne occasion d'intervenir sous les traits de Watergirl sans que personne ne voit sa transformation. Ondine se rend alors dans la fameuse salle secrète et blindée et là, elle retire son bracelet. Elle se met alors à briller dans un flash bleu. Quand le flash disparaît, son apparence change, prenant celle de Wtergirl. Elle est habillée d'un marcel violet sous une petite veste en cuir noir à manches longues et couvre que sa poitrine, un caleçon pour femme en cuir noir, des mitaines sur ses mains en cuir noir et des bottes en cuir noir. Ses cheveux sont plus longs, lisses et attachés en queue de cheval. Une mèche de cheveux bleus est lâchée sur sa joue droite et une mèche de cheveux châtains est lâchée sur sa joue gauche, encadrant ainsi son visage. Satisfaite, elle affiche un sourire au coin.


    *Voilà, comme ça je vais pouvoir me lâcher!*


    Elle se transforme en eau et remonte ainsi dans la cuisine elle reprend son apparence derrière l'homme armé en croisant ses bras. Sans prévenir, elle lui arrache son arme des mains et tire au plafond jusqu'à vider les munitions. Elle se met ensuite face à lui et rend son arme vide en disant :
    "Stop le massacre, ceci n'est pas un jouet, vous pouvez blesser quelqu'un avec".

    Puis, le dernier agent debout s'approche d'elle derrière elle en disant :
    "Interpol! Pas un geste! Vous êtes en état d'arrestation tout les deux!"

    Watergirl affiche un air pas du tout content sur son visage. Quand l'agent est assez prêt, elle lui donne un coup de coude dans le ventre qui le plie en deux, un coup de poing en arrière sur sa tête et un coup de pied en arrière dans son entrejambe qui lui fait perdre le souffle. Elle se retourne vers lui et le touche juste avec son index, il tombe de suite à terre.


    La jeune héroïne met ses mains à sa taille en disant :
    "M'énerve, je lui sauve la peau et voilà comment on me remercie".

    Elle se retourne vers l'homme, croise ses bras et dit :
    "Alors, ses explications? J'attends, et vite, sinon, je vous livre aux autorités pour prise d'otage et j'ai cru comprendre que vous ne voulez pas trop vous trouver entre les mains de la justice".



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Elle était très impressionnante, en plus de ses pouvoirs, elle avait visiblement un certain talent pour le combat au corps à corps, le costume était un peu trop flashy pour Jean mais il devait bien reconnaître qu'il n'était pas de mauvais goût. Si il avait encore des doutes sur les pouvoirs de cette jeune femme et qu'il ais put prendre ses pouvoirs pour une hallucination là au moins il était fixé. Il n'appréciait pas qu'elle ais vidé son arme dans le plafond (heureusement qu'il avait fait renforcé la planque pour résister aux balles sinon le voisin du dessus aurait eut une surprise), c'était un acte plutôt irresponsable et dangereux pour lui et elle. Bon au moins elle ne serait pas un boulet et elle pouvait même l'aider. Il se dirigeât vers une console de commande dissimulée dans un mur et pianota, la porte explosée fut remplacée par un imposant battant de métal et les fenêtres s'obstruèrent, plongés dans le noir total, Jean pianota à la lueur faiblarde des touches pour rallumer la lumière dans l'appartement. Il devait gagner du temps, pour que Bain lui envois les renforts.

-Je vous conseille un peu plus de respect jeune fille, je ne suis pas quelqu'un de bien mais je pourrais être votre père. Je sait parfaitement ce que je fait, quand je tue je ne fait pas de victimes innocentes, ne vous inquiétez pas à ce sujet je suis loin d'être un amateur. Vous pensez sérieusement que Interpol aurait donné l'assaut à cet appartement sans avoir fait place nette dans le couloir? Question rhétorique. Quoi qu'il en soit je vous remercie de m'avoir fait gagner un temps précieux, c'est un geste que j'apprécie à sa juste valeur. Mais mes motivations ne vous regardent pas, vous ou les gens d'Interpol. Cependant, je vous doit bien une réponse, alors sachez que je ne suis ni un héros, ni ce que les gens apellent un super villain, juste un homme qui vend d'immenses talents au plus offrant. Votre conception du bien et du mal est un peu trop manichéenne si vous voulez mon avis.

Bon, il devait prévoir le prochain coup, il connaissait les méthodes d'Interpol et il espérait que l'agent à sa poursuite suivrait les protocoles, il devait trouver un moyen de gagner du temps, un moyen de faire en sorte qu'ils ne repartent pas à l'assaut, la scène de la porte avait dut les calmer mais il ne devait pas compter seulement sur un peu de spectacle son et lumière. Il retourna dans la cuisine et rechargeât son arme, il se saisit également d'un fusil à pompe qu'il se mit à charger avec calme et méthode. Ce contretemps était fâcheux, il n'aurait jamais les informations sur son fils à ce rythme là. Il sentit un début de frustration le prendre, tout ça pour rien, tout ce temps perdu, tous ces sacrifices, tout ça pour finalement se retrouver sur al coupe d'Interpol. Dans un sens il n'avait que ce qu'il méritait, bien qu'il ait essayé d'éviter, les contrats d'assassinat étaient les contrats les mieux payés et surtout les plus simples, la mise en scène la plus simple et la plus demandée étant celle du cambriolage qui tourne mal. Un job était un job et Jean ne pouvait pas se permettre de dire non, chaque centime entretenait sa vie sous couverture et payait des informateurs ou des organisations pour retrouver son fils, il n'avait pas vraiment le choix.

-Je peux comprendre que vous souhaitiez à présent partir, cette salle est blindée mais pas scellée et vous pouvez sans doute vous glisser de la même manière que vous avez fuit la salle de sécurité, Interpol ne devrait pas vous poser de problèmes et si vous partez maintenant la police ne pourra pas vous poursuivre, cependant, je vous avoue que votre aide me serait très précieuse et je vous demande donc de rester à mes côtés.
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    Ondine, enfin, Watergirl plutôt, se met à taper du pied en regardant son interlocuteur duquel elle attend une réponse à la question qu'elle avait posé quelques minutes plus tôt. L'homme se contente de pianoter sur une sorte de machine. La jeune fille allait lui demander ce qu'il faisait, mais n'en eut pas du tout le temps car toutes les issues se ferment et ils se retrouvent dans le noir avant que la lumière s'allume. Elle écoute ensuite les paroles de son interlocuteur et tiqua un peu quand il dit qu'il avait l'âge d'être son père. Ayant été élevée que par sa mère, elle ne connaissait pas son père et n'a jamais essayé de savoir qui il était. Cependant, bien qu'elle ne sache rien de lui, elle le considérait tout de même comme un salop qui les avait abandonné. En tout cas, elle ne lui faisait pas du tout confiance. Elle réplique donc sur un ton sec : "C'est Watergirl, pas "jeune fille", d'abord. Ensuite, je n'ai pas de père, donc dire que vous avez l'âge d'être le mien n'est pas un bon argument pour que j'éprouve le moindre respect pour vous, surtout que vous, vous n'avez pas hésiter de prendre un otage une fille qui aurait l'âge d'être la votre. Donc, trouvez autre chose. De plus, il me semble que si Interpole faisait bien son travail, je ne serais pas là en ce moment. Mon intention n'était pas du tout de vous rendre service. Il me semble qu'en me prenant en otage, vous m'avez mêler à vos histoires et donc, si, vos affaires me regardent. Et je termine sur le fait que si votre talent est de prendre des otages, c'est un talent bien étrange, vous ne trouvez pas?"

    Oui, elle garde encore le fait qu'il l'ait pris comme otage à travers de la gorge et il était mal barré avec elle car Watergirl/Ondine pouvait se montrer très rancunière et ne lâchait pas les affaires si facilement. Elle hausse par contre des sourcils à son nouveau discours. Son aide, bah voyons. Elle le trouvait bien gonflé celui-là.


    "Non, mais je rêve! Vous me prenez comme otage! Vous braquez un flingue sur moi! Vous tuez plusieurs mecs sous mes yeux, moi, une héroïne! Et vous osez me dire comme ça que vous voulez que je reste avec vous pour vous aider?! Donnez-moi une seule bonne raison de le faire!"



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La psychologie était un art compliqué, mais sa base était une bonne connaissance de son interlocuteur, en ne révélant pas qui il était et ses motivations, Jean limitait les risques d'être trop facilement compris. Il avait fait cette erreur une fois et sa femme était morte, son fils était dieu savait où et sa vie était désormais une quête sans fin. Cela tait bien sûr sans mentionner le fait qu'il soit en ce moment avec Interpol aux fesses. Parfois son job du bureau lui manquait, même si il savait que c'était surtout sa famille qui laissait un vide dans sa vie. Jean observa un peu plus celle qui se faisait appeler Watergirl, il avait lut un truc ou deux à son sujet mais n'avait jamais prêté attention, en tout cas elle portait bien son nom, sa maîtrise de l'élément aqueux lui permettait d'effectuer de vrais miracles. Par contre, elle en révélait un peu trop sur ses intentions et son caractère emporté allait sans aucun doute lui jouer des tours à l'avenir, Jean eut un sourire amusé, elle lui plaisait bien.
Bien qu'à l'heure actuelle elle soit complètement énervée, Jean se doutait qu'elle souffrait du même soucis que la plupart des héros, elle était ce qu'il appelait "une gentille", le genre à aider ceux dans le besoin à la première occasion et à se mettre inutilement en danger sous le coup de l'émotion. C'était souvent le moteur principal des héros, ils étaient tellement désireux d'aider leurs prochains avec leurs pouvoirs et leurs capacités si particulières que souvent ça se finissait mal, surtout quand ces derniers agissaient au mépris du bon sens. Celle là semblait un peu moins stupide cependant, elle faisait encore quelques erreurs mais il y avait un certain potentiel, ses pouvoirs aidaient grandement ceci dit, difficile de provoquer des catastrophes quand on se change en eau, le contrôle de l’élément était une autre histoire cependant, l'eau était un élément extrêmement puissant qui pouvait causer des ravages si il était mal utilisé.


-Et bien, Watergirl, vous avez raison, vous n'avez aucune raison de m'aider et je ne vous retiendrait pas. J'ai bien une idée ou deux sur comment le faire ceci dit mais je n'ai aucune raison de mettre ce genre de procédé à exécution. Après tout vous êtes un peu comme tout les héros, persuadés que votre cause est juste, que vous combattez pour le bien et que vous êtes d'un grand bien pour la société. Mais la vérité c'est que les gens comme moi savent que le bien et le mal sont simplement déterminés par votre vision des choses. Prenez Stark, grand héros, très aimé, combien de victimes collatérales quand lui et ses ennemis se frappent dessus? Ennemis qui pour la plupart on été créé par ses agissements professionnels. Croyez moi, j'ai tué, torturé et combattu suffisamment de gens pour savoir que le bien se décide dans le camps que vous choisissez. Penser en noir et blanc est une erreur que les héros commettent trop souvent, beaucoup de gens agissent mal pour de bonnes raisons. Mais je ne vais pas vous faire la leçon plus longtemps. Sachez juste que si j'y reste mon fils ne reverra jamais son père et que je ne pourrais jamais l'arracher de l'organisation secrète qui le détient, je vous laisse imaginer ce qu'ils en feront une fois que je serait six pieds sous terre.

Jean redirigeât son attention sur la console de commande, il entra un code. Un bip sonore lui confirma que l'autodestruction de l'appartement était prête, une fois le second code entré, des charges au napalm réduiraient cet endroit en cendre, ne pas laisser de trace, à aucun prix.
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    Watergirl écoute le long discours de son interlocuteur. Discours dont elle n'était pas tout à fait d'accord. Si certain héros mettaient souvent en péril des gens pour en sauver d'autres, ce n'était pas du tout son cas à elle. Et puis, autant dire ce qu'il en était, il existe des gens qui agissent pas bien, donc pour le mal, et d'autre qui assurent la sécurité des autres, donc pour le bien. C'est pas plus compliqué que ça. En plus, il essayait de l'attendrir en parlant de son fils. Elle ne savait si c'était vrai. Si ça se fait, c'est juste une histoire qu'il a inventé pour la pousser à l'aider dans des actions malhonnêtes.

    "Vous avez une belle image des héros à ce que je vois. Vous croyez que tout le monde est comme Tony Stark? J'ai rien avoir avec lui, moi. Je ne sacrifie pas des innocents. Je m'assure de leur sécurité, vous, par contre, je vous trouve mal placé de juger en sachant que vous n'agissez pas mieux que certains vu que vous étiez prêt à me prendre en otage. Manque de bol pour vous, vous avez fait une mauvaise pioche puisque vous êtes tombez sur moi. Et puis, qu'est-ce qui me dit c'est vrai cette histoire avec votre fils? Que c'est juste une histoire pour m'endormir? En tout cas, si c'est vrai, vous pensez que votre fils serait content de voir le nombre d'innocents que vous avez tuer? Non, il aurait honte d'avoir un père meurtrier et il aurait raison!"


    Watergirl a commencé à s'énerver à la fin de sa réplique et a finit par remettre son bracelet, reprenant ainsi son apparence d'origine. Et elle quitte ensuite l'appartement. La jeune fille commence ensuite par descendre les escaliers, les poings serrés.



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*Sale petite...*

Jean était médusé, elle mettait en doute sa parole? Quelle sale petite insolente, il n'avait jamais parlé de son fils a personne depuis sa nouvelle vie. Même Bain et Hanz n'avaient que des fragments de l'histoire, il savait juste que c'était un enfant, pas le sien. Il serra les poings, cette fille n'était pas en mesure de comprendre, personne ne le pouvait. Quand il pensait qu'elle osait le traiter ainsi, il avait été aussi correct que la situation l'exigeait. Jean resta sans voix, observant simplement Ondine lui tourner le dos pour partir, alors qu'elle approchait de la porte blindée, il la déverrouilla pour la laisser sortir sans qu'elle ais besoin d'user de ses pouvoirs. Alors qu'elle franchissait le seuil de la porte.

-Vous savez, les vrais héros sont ceux qui font ce qui est juste, pas ce qui est bien. Une fois dehors essayez de prendre un air paniqué. Les équipes d'intervention qui attendent en bas de l'immeuble et qui ne vont pas tarder à grimper cet escalier.

Jean activa la radio, il devait espionner, trouver la fréquence ne fut pas compliqué, Bain lui envoyait régulièrement une liste de ces dernières, il ne tarda pas à tomber sur celle d'Intercom. Visiblement l'assaut manqué les avait refroidi, des renforts étaient en route. Jean allait refermer la porte blindée quand il entendit parler du rapport d'un des hommes, celui que Ondine avait assommé, si on se fiait au nom sur sa veste, Avait vu une jeune fille, dont il avait donné le signalement, qui avait usé de pouvoirs. Jean poussa un juron, ils l'avait vue? Ca c'était la guigne, ils allaient... Jean déboula hors de l'appartement.

-Attendez, ils ont votre signalement, je ne vous conseille pas de sortir il risque de vous arrêter et de vous interroger. Je vous conseille le peit jardin en bas, il donne sur une ruelle qui ne doit pas être couverte, mais ne peux rien vous promettre, c'est Interpol.

Malgré ce qu'elle pensait de lui, Jean ne voulait pas qu'elle courre un risque, surtout un risque aussi stupide que celui de se faire prendre alors qu'elle ne devait servir à Jean que de moyen sûr de regagner la sécurité de l'appartement. Bain lui avait envoyé un SMS, un hélicoptère de type militaire allait venir le chercher, aucune chance que les hélicos civils de Interpol les arrête, il devait rejoindre le toit au plus vite. Jean se saisit du portable lié à la sécurité de l'appartement en enclencha la destruction sur trois minutes, pas de temps à perdre, il devait atteindre le toit, lancer les fumigènes et profiter de la confusion pour fuir. En espérant que son taxi soit là.
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Quand Jean lui donne un conseil sur la façon dont elle doit sortir, Ondine fait un geste de jeter sa main en arrière, montrant bien qu'elle s'en fichait de ce qu'il pouvait bien lui dire et qu'elle ne comptait pas l'écouter. Elle s'était toujours débrouillée seule et cela n'allait pas changer du jour au lendemain. En plus, elle n'avais pas du tout confiance en lui. Il tuait sans regret, il prenait des otages pour pouvoir s'en sortir et il osait critiquer les héros. Elle savait que certains héros n'étaient pas parfaits, mais ce n'est pas une raison pour les mettre tous dans le même sac. Elle, elle protégeait les innocents et ceux qui ne pouvaient pas se défendre. Elle essayait d'arrêter ceux qui faisaient régner la terreur et qui s'en prenait aux gens plus faibles qu'eux. Ceci, tout en gardant son identité secrète pour avoir ne serait-ce qu'un tout petit peu une vie d'adolescente comme les autres. Malheureusement, ce gouvernement ne semblait pas vouloir le comprendre. Pour beaucoup de monde, le fait d'avoir des pouvoirs, ce n'est pas être au norme et du coup, ils les pointent du doigt et ne les acceptent pas. Et bien que Ondine utilisait ses pouvoirs pour sauver les gens, cela ne changeait rien, juste parce qu'elle refusait de donner son identité, parce qu'elle voulait être libre d'avoir un semblant de vie normale. Mais ça, personne ne le comprenait, ou très peu de gens. La jeune fille commençait descendre les escaliers quand Jean la rejoint en lui demandant d'attendre. Ondine lève les yeux alors en ayant l'air agacée, se retourne et demande : "Qu'est-ce que vous me voulez encore?"

Oui, elle se demandait ce qu'il pouvait bien lui vouloir. Pour elle, il lui semblait qu'elle en avait finit avec lui. Il finit par lui donner des explications, et là, elle hausse les sourcils sur le coup. Elle était quelque peu étonnée qu'il se préoccupe de sa sécurité. Ensuite, son haussement de sourcil se change en regard aiguë, méfiante.

"Genre, ma sécurité vous préoccupe. Qu'est-ce qui me dit que c'est vrai, que ce n'est pas un piège? Vous ne semblez pas porter les héros dans votre cœur. Vous en avez une devant vous, vous en débarrasser, ça en fait un en moins et bon débarras, non?"


Pour elle, il était impossible qu'une personne l'ait vu utiliser ses pouvoirs sous sa forme civile, surtout pas les gars d'Interpol. La seule personne qui l'ait vu est ce monsieur en face d'elle. Mais d'un autre côté, si c'était vrai, elle était un peu mal. Il ne faudrait pas qu'ils cherchent sa photo dans des dossiers et trouve son identité. Pensant qu'elle ne pouvait prendre aucun risque et que s'il s'agit d'un piège elle aviserait, elle soupire et dit :
"Bon, comment on s'y rend à ce jardin?"



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Jean ne pouvait pas vraiment blâmer Ondine de son comportement, malgré tout, le fait qu'elle le considère comme n'importe quel criminel de base était vexant, Jean était fier de faire preuve de raffinement et d'une certaine maîtrise dans ce qu'il faisait. Il n'était pas un de ces idiots qui bâclait le travail ou un de ces tarés qui tuait pour le plaisir. Il était un véritable professionnel, un artiste dans son domaine. Formé par les meilleurs agents français, il était très fier de pouvoir user de ses talents à un tel niveau. Mais aux yeux des héros, si vous ne rentriez pas dans leur petite cases vous n'étiez rien de plus qu'un déchet et un criminel de base, quel manque de jugeote et d'intelligence. Jean n'aimait pas faire ce qu'il faisait, il devait le faire, c'était aussi simple que ça. Que cela soit pour retrouver son fils ou pour aider l'état dans une lutte de pouvoir, cela lui importait peu, sa vie prenait sens  et c'était tout ce qu'il demandait.

Jean éprouvait une certaine sympathie cependant pour Ondine, elle était jeune, impulsive et il voyait en elle un grand potentiel. si seulement elle apprenait à sortir de sa vision manichéenne du monde. Mais il n'était pas là pour ça, il devait se sortir de cette panade monstrueuse. Bain avait prévenu la presse en embellissant un peu pour les convaincre, la rue serait bientôt inondée de journalistes et donc de curieux, son hélico devrait arriver juste à temps, au pire, il lui restait toujours un moyen de s'infiltrer, en provoquant une panique suffisante, il pourrait se faufiler dans la foule après avoir évité les forces de l'ordre. Le plus dur serait d'approcher suffisamment la foule pour l'atteindre, le cordon de sécurité allait sans doute être large et la présence de la police New-Yorkaise serait un renfort très important au dispositif d'Interpol. Il jouait avec sa vie, et donc celle de son fils, il n'avait pas le droit à l'erreur.


-Votre sécurité n'est pas ma priorité en effet, mais j'ai déjà suffisamment de sang sur les mains pour ne pas me tremper de celui de quelqu'un qui ne l'a pas mérité. Le jardin, comme je le disait, ne sera sans doute pas gardé, mais je vous conseille tout de même de jouer la comédie, si ils vous ont vue il faudra être convaincante, j'espère que le signalement est celui de votre forme "de combat". Quoiqu'il en soit, descendez les étages, suivez le couloir jusqu'à la porte arrière et passez par là, si il y a une équipe elle vous mettra aux arrêt ne serait-ce que pour votre sécurité. Si c'est le cas ils vous poserons sans doute quelques questions, dites leur que vous visitiez quelqu'un et que vous avez fuit en entendant les coups de feu je vais vous offrir une diversion, tout devrait bien se passer. Bonne chance.

Jean savait bien que les New-Yorkais commençait à avoir l'habitude de ce genre d’événement et qu'ils avaient adopté une attitude très sécuritaire en restant terrés chez eux, si il arrivait à faire sortir quelques-uns des habitants présent à cette heure de la journée il devrait pouvoir les déloger si il trouvait un argument suffisant. Tirer dans le couloir était stupide, il allait gaspiller des balles, précipiter l'envie des autorités d'intervenir et personne ne sortirait. En ouvrant une fenêtre et en tirant, il focaliserait l'attention mais allait se mettre en danger face à un éventuel sniper. La solution la plus simple serait de monter sur le toit et de se barricader derrière un obstacle en attendant l’hélico mais cela grillerait sa fenêtre de sortie. Offrir une diversion à Ondine allait s'avérer difficile. Mais il lui devait bien ça.

Jean se dirigeât vers l'intérieur de l'appartement, se saisit de trois grenades fumigènes et en posa une première sur le bord de sa fenêtre, il allât ensuite chercher son sniper et le régla sur la vision thermique, il dégoupilla la grenade qui commença à diffuser sa fumée dans la pièce, avec la fenêtre ouverte la fumée allait vite s'échapper mais il devait gagner du temps, pas tenir un siège. Il activa l'ouverture de la fenêtre et commença à chercher une cible, les agents d'Interpol en bas tenaient les curieux à distance, aidés de la police, l'action de Jean avait attiré l'attention. Prenant une grande inspiration il mit en joue le premier sniper qui semblait attendre une certaine évolution, il avait chargé  une balle choc, inspirée de celles que tirait le cyborg Robocop, ces balles délivraient une charge électrique très pratique quand il s'agissait de paralyser sans tuer. La balle partit, frappant son adversaire à l'épaule, ce dernier fut pris de convulsion, maintenant que al voix était libre, il entama de tirer dans les policiers et agents d'Interpol en bas, la panique pris les agents qui se mirent à couvert. Désormais l'attention était entièrement pour lui.
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En écoutant les paroles de Jean, Ondine comprend qu'il voulait juste l'aider pour avoir bonne conscience. Voilà une chose assez étonnante car elle ne pensait pas que ce genre de type pouvait en avoir. Bon, après, ce n'est peut-être pas impossible. Après tout, le Serpent, qui était au moins le pire criminel qu'elle avait jamais rencontré, pire que ce Jean, n'avait pas tenté de la tuer alors qu'il en avait l'occasion après qu'ils aient retrouvé leur corps d'origine. Donc pourquoi pas. Par contre, jouer la comédie n'était pas trop son truc. Faire la naïve qui ne comprenait pas ce qu'on lui disait au cas où des personnes découvriraient son secret à son insu, ou jouer la fille sans défense, oui, là, elle sait faire la comédie. Par contre, faire la jeune fille apeurée et paniquée par ce qui venait de lui arriver, là, elle ne savait pas du tout faire, surtout que cela n'était pas dans son tempérament. Mais bon, il lui suffisait d'utiliser ses pouvoirs pour partir sans être vue.

"Je vais me débrouiller, ne vous en faites pas, même si je suis certaine que vous ne vous en ferez pas puisque vous avez confirmez que ma sécurité n'était pas votre priorité. Au revoir".


Sur ces mots, elle commence à descendre les escaliers, suivant les indication de ce type qui voulait se donner bonne conscience. Elle se demandait depuis quand les criminelles se mettaient à vouloir aider leur victime, ou du moins la plupart qu'elle croisait. Même le Serpent qui est pourtant une personne impitoyable ne l'a pas tué, même pas tenté. C'est elle qui faisait ce genre de chose, les poussait à changer ou quoi? Allez savoir. Enfin, elle doute que le Serpent ait beaucoup changé, c'était juste un coup de chance, il devait être pressé de retourner chez lui raconter tout à son boss, voir même peut-être lui dire ses faiblesses s'il en a repéré. Bref, une fois arrivée dans le fameux jardin, elle voit un petit portail. Elle le traverse, personne ne semble se trouver à l'horizon. Elle se transforme alors en eau et glisse dans une bouche d'égout pour réapparaître dans une ruelle sous forme humaine. Alors qu'elle comptait en sortir en marchant tranquillement, elle voit des hommes armés, habillée en costards et portant des lunettes de soleil lui barrer le passage. Ils braquent leurs pistolets sur la jeune fille qui s'étaient arrêtés en étant un peu surprise car elle ne s'attendait pas du tout à ce genre de chose. L'un d'eux pris la parole.


"Mademoiselle Ondine Delamarine?"

"Heu...ça dépend, c'est pourquoi?"


"Méfiante, hein? Je vous demanderez de bien vouloir nous suivre".

"Et si je ne veux pas?"


"Et bien, nous serions obligé d'utiliser des mesures plus radicales".


Ils chargent ensuite leurs arment en parfaite synchronisation.



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Jean tira encore un peu avant de se décider à dégager de là. Ses pas le menèrent vite sur le palier, armé de son fusil de sniper et de deux desert eagle. Il entama de monter un étage, puis un second, l'hélico serait bientôt là, l'autodestruction allait bientôt se déclencher. Ça allait faire un sacré incendie. Jean était en pleine montée d'adrénaline, ses sens exacerbés et son cerveau en effervescence. Les idées circulaient très vite dans sa tête, ses pensées, ses souvenirs. Jean trouvait étrange que Interpol n'ait pas envoyé plus d'hommes en premier lieu. Cela avait été si simple. Il s'arrêta sur un étage. Non, impossible. Ses yeux s'écarquillèrent d'une compréhension soudaine, Ondine était en grave danger. Il devait l'aider. Le mercenaire dévala les escaliers à pleine vitesse. Bondissant de marche en marche comme si le diable était à ses trousses.

-Et bien, nous serions obligé d'utiliser des mesures plus radicales.

Le bruit des armes enclenchées n'annonce rien de bon, Ondine est tombée dans leur embuscade. Jean se saisit de ses armes de poing favorites et les dégaine dans un mouvement fluide et rapide. Les balles partent, criblant deux hommes pendant que le chef hurle à tous le monde de se mettre à couvert et de tirer sur Jean, Jean qui hurle à Ondine de se coucher. Les tirs partent des armes des agents, zébrant les airs. Les projectiles mortels se rapprochent de Jean qui continue à tirer en tout sens. Les premières balles le touchent à l'abdomen sur la gauche, deux bouts de métal lancés à plus de 500m/s le transperce. Une autre balle se loge dans son épaule, le renversant. Jean chute au sol, son bras gauche est inutilisable maintenant, il lève son bras drois et mitraille, vidant un peu plus le chargeur jusqu'à ce que le pistolet ne fasse plus qu'un cliquetis désagréable à entendre. Jean vois un soldat survivant pointer son arme vers lui. Il ferme les yeux et pose la tête au sol, c'est la fin.
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Quand Ondine voit les hommes étranges charger leurs armes, elle n'a pas pu s'empêcher de ravaler sa salive, sentant qu'elle allait une fois de plus s'attirer des ennuis pour ne pas changer. Elle ne savait pas pourquoi, mais il fallait avouer qu'elle ne s'attendait de se retrouver plusieurs fois en danger juste en devenant une héroïne. Tout ce qu'elle voulait, c'est protéger les innocents, mais aujourd'hui, elle voit que devenir une héroïne était bien plus que ça. Elle devait combattre pour protéger les autres qui ne pouvaient se défendre, mais aussi pour sa propre survie. Ce qui paraissait assez logique. Après tout, si les héros mouraient, ils ne pourraient pas faire le travail. Elle l'a appris à ses dépends. Bref, essayant de garder son calme face aux hommes armés, elle dit : "Comment ça des mesures plus radicales!"

"Vous ne voulez tout de même pas une démonstration? Ça serait navrant".

"Le soucis est que je n'ai aucune envie de vous suivre".


"Malheureusement, ce n'est pas vous qui décidez".


Ondine regarde autour d'elle pour chercher un moyen de s'enfuir sans devoir utiliser ses pouvoirs devant ces types. Seulement, elle ne trouve ça. Elle était vraiment mal cette fois. Soudain, Jean arrive en trombe et tire sur deux des hommes. Alors que les lascars se mettaient à l'abri, Jean lui demande de se coucher. La jeune fille ne se fit pas du tout prier. De suite, elle s’aplatit au sol, à plat ventre et se tenant la tête alors que les tires fusaient. Puis, Jean se retrouve sans munition et en danger de mort. Même si ce type l'avait prise en otage et qu'ils ont eu un mauvais premier contact, il avait tout de même tenter de l'aider, donc, de son point de vu, elle avait une sorte de dette envers lui et elle se devait de l'aider. Et au diable son identité secrète. Elle retire rapidement son bracelet et elle se met à briller d'une vive lumière qui aveugle le soldat qui pointait son arme vers Jean. Quand la lueur disparaît et que l'homme retrouve la vue, il voit Ondine, juste à côté de lui, sous son apparence de Watergirl, se saisir de son bras.


"On ne tue personne tant que je suis dans les parages!"


"Watergirl...c'est donc toi, je devais m'en douter".


Ondine ne répond pas et garde un air impassible sur son visage. Elle lui fait une clef de bras, le faisant lâcher son arme, et lui donne un coup de genou à la tête, l'assommant. Les autres survivants demande à tirer sur elle. Avant qu'ils agissent, elle crée plusieurs boules d'eau qu'elle envoie sur eux, les assommant également. Elle regarde Jean ensuite et dit :
"On s'arrache".

Elle se met à courir pour quitter la ruelle. Dans la rue, elle se cache derrière une voiture en s'accroupissant pour ne pas qu'on la voit. Elle trouve une bouche d'égout et l'ouvre :
"Par là, personne ne pensera à nous poursuivre là. Pensez à refermer derrière".

Elle saute alors.



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Jean sentait son sang coller à sa tenue et à sa peau, alors qu'il s'apprête à accueillir la mort sereinement, il voit Watergirl passer à l'action, un vif flash lumineux désoriente tous le monde, le mercenaire protège ses yeux mais il est ébloui, quand il recouvre la vue, tous les hommes sont au sol, ceux qu'il n'a pas tués sont en train de se tordre de douleur, Ondine se dirige vers lui, avec la lumière du soleil derrière elle, elle ressemble à un ange venu le sauver. Bien sûr il n'a pas oublié leur petite altercation, mais il doit bien lui reconnaître qu'elle sait y faire et qu'il lui doit la vie, même si ce n'est que juste rétribution pour son sauvetage précédent. Il serre les dents en se relevant, ses deux blessures à l'abdomen le font souffrir atrocement, un de ses pistolets tombe au sol, son bras pend mollement sur son côté, pas de dommage sérieux mais le bouger lui fait bien trop mal, il sent encore ses doigts, c'est plutôt positif.

Ondine s'engouffre dans le passage, suivie de près par Jean qui grimace, les coups de feux ne vont pas tarder à attirer des renforts et ils doivent vite partir d'ici. Il la voix se rapprocher d'une conduite d'égouts, plutôt malin, elle la déloge facilement et enjoint Jean à la suivre, sans autre choix, le français la suit sans dire le moindre mot. Il range son pistolet dans son étui et tire la plaque pour refermer le passage, il entend une cavalcade au dessus, ils l'ont échappé belle. Ils ont un peu d'avance mais ils trouveront sans doute assez rapidement. Descendre l'échelle à l'aide d'un seul bras fut compliqué mais il avait connu pire, l'odeur était insupportable. Jean avait crapahuté un peu partout dans le monde mais les égouts avaient le don d'être un condensé de tous ce qu'il y avait de pire. Il n'allait pas s'en plaindre, les prisons pouvaient sentir plus mauvais que cela et il était bel et bien six pieds sous terre mais vivant.


-Je me doit de vous remercier, sans vous je serait mort.

Jean tendit sa main vers Ondine, ils étaient dans le même bateau à présent, autant s'entraider et laiszser temporairement de côté leur inimitié.
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Après avoir sauté dans les égouts, Ondine attend que Jean la rejoigne pour vérifié qu'il ferme bien la bouche d'égout derrière, ce qu'il fait bien. Quand il finit de descendre l'échelle, Ondine reste en face de lui tandis qu'il lui tend la main en la remerciant de l'avoir sauvé. Ondine regarde la main un moment, sans rien dire, restant silencieuse. Elle voulait bien la serrer, mais d'un autre côté, elle a peur qu'en faisant ça, elle lui donnait l'impression de tout pouvoir obtenir d'elle, et c'était hors de question. Elle croise alors les bras en affichant un air impassible sur son visage et dit : "C'est juste en charge de revanche. De plus, si j'arrête les criminels, je ne les tue pas, je n'ai donc pas aimé leur méthode".

Elle décroise ses bras, tourne les talons et commence à avancer dans les égouts en disant :
"Il vaut mieux ne pas rester là plus longtemps".

Elle s'arrête ensuite.


"Ha! J'allais oublié!"


Elle tourne la tête vers lui et dit :
"Merci d'être venu me sauver".

Après avoir dit ces paroles avec sincérité, elle reprend sa marche à travers les égouts. Elle n'aimait pas la mauvaise odeur de ces sous-terrains, mais ce n'est pas comme si elle avait le choix. C'était le meilleur moyen de déplacement pour elle tout en restant discrète et rapide. De plus, pour le moment, personne n'a pensé à la poursuivre ici, ce qui était une sorte de sécurité pour elle et par les temps qui court, cela lui a été plusieurs fois utile. Du coup, elle connaissait ces égouts comme sa poche et savait par où passer pour rejoindre telle ou telle rue ou quartier. Elle regarde Jean du coin de l'oeuil, pensant à faire quelque chose, mais hésitant. Pensant ne plus rien avoir à perdre, elle dit :
"C'est Ondine".

Elle marque une pose avant de continuer.


"C'est mon vrai prénom".


Elle ferme les yeux et dit :
"Ça n'a plus vraiment d'importance à présent, puisque ça va bientôt se savoir".

Elle rouvre les yeux et remarque ensuite qu'il était blessé. Elle n'a pas souvent été blessée, mais elle imagine que cela devait être désagréable et elle ne voulait pas le laisser dans cet état.


"Je vois que vous êtes blessé. Est-ce que par hasard vous connaissez un médecin de confiance et savez où il se trouve?"



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Jean savait qu'il ne tiendrait pas longtemps, la trace de sang qu'il avait laissé les mèneraient finalement aux égouts, il ne pourrait pas s'échapper très longtemps. Avec un bras en moins il aurait du mal à faire quoi que ce soit. Ondine  lui avait vraiment sauvé la mise mais ils s'étaient mis en grand danger. Jean s'en voulait un peu de l'avoir mis dans cette situation, il n'aimerait pas que son identité soit compromise. Ce qui risquait d'être bientôt le cas si son ADN finissait par atterrir sur le bureau de la DGSE, et ce serait bientôt le cas. Le mercenaire serra les dents, le calme de son compagnon d'infortune attirait le respect, Jean aurait aimé avoir une fille comme elle si le destin ne lui avait pas donné un fils. Ondine était forte et savait ce qu'elle voulait, elle pensait de manière pratique, son seul et éternel défaut était sa vision du monde, mais Jean se doutait que la vie lui apprendrait bien assez tôt. Elle évoluait déjà sous ses yeux, malgré son hostilité, elle ne souhaitait pas la mort de Jean malgré le mal qu'il lui avait fait.

C'était un peu particulier comme forme d'entente. Jean restait heureux d'avoir un tel allié à ses côtés. Même si ses pouvoirs relevaient assez peu de l'offensif, il devait bien avouer qu'elle savait se servir de son corps comme d'une arme. avec un peu d'entraînement et d'imagination elle pourrait sans doute accomplir beaucoup du haut de sa vingtaine d'années. Bien que d'abord froide, elle avait finit par aller jusqu'à le remercier, ce qui, même si c'était à charge de revanche, était toujours appréciable de la part de plus jeune que soit. Elle montrait ainsi qu'elle était capable de respect et surtout de reconnaissance. Jean l'aimait bien décidément. Elle lui révéla ensuite son nom, ra pellant à Jean son erreur, mais ils devaient avoir des soupçons pour l'avoir retrouvée aussi vite, quoique, avec la technologie actuelle, il était difficile d'imaginer quelque chose d'aussi compliqué qu'un recoupement d'identité rapide être infaisable. Interpol devait avoir des moyens conséquents. A la proposition d'aller voir un médecin, Jean savait qu'elle avait raison.


-Vous avez raison, à ce rythme je vais me vider de mon sang avant de m'être mis en sécurité, je connaît un homme, mais je vais devoir y aller seul, et vous aller devoir vous cacher en attendant.

Jean n'allait pas remettre en danger cette fille, si la police les repéraient, il valait mieux qu'elle ne soit pas à ses côtés.
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Ondine continuait de marcher à travers les égouts et écoute la réponse de Jean. Se cacher, encore se cacher. Elle commençait un peu à en avoir marre de tout ça. C'était pas une vie, pas même pour elle. Pourtant, elle n'avait pas le choix. Elle n'allait pas pouvoir reprendre sa vie comme avant maintenant. Elle allait devoir arrêter ses études, quitter son emploi et quitter son appartement avec un mois de loyer de en retard. Bon, pour son boulot, c'est pas si grave car elle est certaine que son patron la virerait sans verser la moindre indemnité, donc bon, ça ne changeait pas vraiment grand chose de ce côté-là. La jeune femme regarde Jean du coin de l'oeuil et constate en effet qu'il perdait beaucoup de sang. Elle ne savait pas si son ami médecin était loin, mais en tout cas, le temps qu'ils arrivent, il risque de tourner de l'oeuil bien avant. Elle eut donc une idée pour que le sang coule moins. Elle s'arrête et l'oblige à s'arrêter. Elle arrache la manche de son haut du côté de son bras bras blessé et serre le morceau de manche autour de son bras à l'endroit de la blessure pour faire faire un garrot. Elle met ensuite ses mains à sa taille et dit : "Voilà, ça ira mieux ainsi. Quitte à ce qu'on finisse par nous retrouver, il vaut mieux éviter que vous tombiez dans les pommes après avoir perdu beaucoup de sang. D'ailleurs, pour être certaine que vous restez bien parmi nous..."

Elle sort de sa poche un pain au chocolat et le lui tend.


"Tenez. Les sucres dans cette pâtisserie vous permettront de vous requinquer un peu, c'est bon pour la perte de fer causé par la perte de sang. Sinon, pour ce que vous avez dit toute à l'heure, je vous accompagne. Je peux me déplacer sans qu'on me voit, de plus, je connais ces égouts comme ma poche pour pouvoir vous vers le plus proche de l'endroit où se trouve votre ami. Ne me faites pas croire que vous quitterez ces égouts ou vous déplacerez en sachant où vous allez. Et même si vous voulez essayez de vous déplacer tout seul dans ces caniveaux, vu le nombre de passages qu'il y a, je suis certaine que vous vous perdrez en moins de temps qu'il n'en faut. Bon, il habite où votre ami? Vous avez une adresse?"



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Jean sourit quand Ondine le jugeât incapable de se repérer dans les égouts, après tout, elle ne pouvait pas savoir qu'un homme comme lui contenait tellement d'information qu'il pourrait effrayer la plupart des gens. Bien sûr, connaissance ne signifiait pas intelligence et avec la douleur qui le tenaillait, difficile d'avoir les idées claires, mais ce n'était pas les égouts de New-York qui allait faire peur à l'homme qui entraînait les recrues de la DGSE dans les tréfonds des catacombes parisiennes. Bien sûr il n'avait pas le plan intégral en tête, il avait bien mieux à faire que cela, mais il avait déjà prévu ses routes de sortie. Ceci dit il devait bien céder à la jeune fille qu'il serait incapable d'aller jusqu'à l'endroit qui l'intéressait sans se perdre une fois ou deux en route. En tout cas elle était maline, la friandise allait aider Jean à tenir le coup, si seulement il avait pris un minimum de matériel médical. Ça lui rappelait l'Europe de l'Est, les cadavres en moins.

L'assassin professionnel savait que leurs options étaient limitées, plus le temps passait, plus ils risquaient de voir la moitié de la police de la ville leur tomber dessus, les traces de sang ne seraient pas dure à suivre, ils avaient un avantage bien trop faible, mais Ondine connaissait le terrain et ça ça changeait la donne. Jean considéra la possibilité de l'assomer et de la planquer pour cesser de la mettre ainsi en danger mais il s'y refusait, il avait besoin d'elle et il n'allait pas briser ainsi sa confiance. Surtout qu'avec un bras en moins l'opération serait compliquée. Tout ça par ce qu'il n'avait pas été assez prudent, quelle guigne. A présent ils étaient dans la même galère, pour le meilleur et pour le pire, même si pour l'instant le meilleur se faisait désirer. Il croqua dans le pain au chocolat, ça ne valait pas une pâtisserie franco-française mais il n'allait pas faire son difficile. Ses yeux scrutaient l’obscurité quand un bruit se fit entendre, un rat passât, saleté d’égouts, il éspérait ne pas tomber sur une équipe d'entretient du réseau, cela rendrait les choses bien plus compliquée.


-Très bien, vous venez avec moi. Angle de Kingston et et Nostrand, faisons vite.

Jean finit à la hâte la pâtisserie et jeta le papier dans le canal. d'eau usée, décidément, ce n'était pas une journée ordinaire.
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Ondine ne broncha pas en voyant un rat passer par là, après tout, elle avait l'habitude de ce genre de chose vu qu'elle vient souvent dans cet environnement, ce n'est pas un simple petit rongeur qui allait l'effrayer, bien ai contraire. De plus, vu qu'elle en avait déjà vu d'autre entre tout ce qu'elle avait dû affronter, il lui en fallait vraiment beaucoup pour l'effrayer et les rats n'en faisaient pas partie, bien au contraire. Bref, Bryan accepte finalement que Ondine l'accompagne. Elle fut assez fière d'elle d'être parvenue à trouver les bons argument pour le convaincre car ce type semblait assez buté, bien qu'il ne le montrait pas. Peut-être que le fait qu'il culpabilise sur le fait qu'il l'ait mis dans la mouise jouait un peu et faisait qu'il n'osait pas trop discuter. Remarque, ce n'était pas que sa faute, si elle n'avait pas joué aux âmes charitables en voulant amener les devoirs et les leçons de l'autre abruti, peut-être qu'elle ne se serait pas retrouvé entre Interpole et ce type. Autant dire que ce n'était vraiment pas son jour. Bref, après que Bryan se soit requinqué en mangeant le pain au chocolat qu'elle lui a passé et qu'il lui donne l'endroit vers où vivait son ami, ils reprennent leur chemin à travers les égouts. Pour le moment, les autorités ne semblent pas avoir trouvé vers où ils avaient fuient et vu le temps, ils devaient avoir laissé tomber. Enfin, presque parce que la jeune femme était persuadée qu'ils avaient bouclé le périmètre ou installé de barrages dans toutes les sorties de la ville pour être certains qu'ils ne leur échappent pas. Mais bon, elle s'en fichait assez de ça puisqu'elle n'avait pas besoin de prendre la route pour partir grâce à ses pouvoirs. Voilà qui est bien utile d'ailleurs. Au bout d'un moment, ils finissent par arriver dans la rue qu'il lui a indiqué, du moins sous la rue.

"Nous voilà arrivés. Attendez un instant, on se fera moins remarquer si je prends ma forme de civile".


Ondine remet son bracelet et dans un flash de lumière bleue elle retrouve une apparence de fille tout à fait banale. Bon, vu que son compagnon de fortune était blessé, elle ne pensait pas qu'ils passent vraiment inaperçus, mais sous sa tenue d'héroïne, ça aurait été pire, donc autant diminuer. Suite à ça, elle monte l'échelle de l'égout et ouvre la bouche d'égout pour arriver sur un trottoir. Ils avaient de la chance, il y avait peu de passants pour le moment. Mettant ses mains sur ses hanches, elle regarde autour d'elle en disant :
"Bon, par où il habite votre ami?"



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Comme des ombres, les deux alliés de fortune se glissait dans les égouts, les agents d'entretiens ne semblaient pas traîner dans le secteur, ce qui était tout à leur avantage, ils avaient l'avantage de la discrétion alors autant le garder. Jean se sentait de plus en plus mal, il savait que son sang coulait et qu'il l'approchait de la mort à chaque goutte qui sortait de son corps. Le pain au chocolat retardait l'échéance mais elle viendrait vite, il le savait, il avait déjà vécu ça, sauf que d'habitude il n'avait pas toute la police d'une ville aux fesses, et surtout pas celle d'une ville comme New-York. Les centaines de policier aurait tôt fait de les retrouver et il n'avait pas de temps à perdre. Jean était très inquiet, et il savait que cela voulait dire que tout commençait à partir en sucette.
Sa vue se troublait, ses pas se faisaient lourds, il avait du mal à garder sa concentration, il commençait même à avoir de légères hallucinations, les hommes morts sous ses ordres, les visages de ses victimes, la douleur, elle était horrible, omniprésente. Tous ces sentiments refoulés au plus profond de lui resurgissaient comme une marée, un tsunami qui brisait tout sur son passage. Jean sentait la culpabilité, la haine de soi. Finalement, il méritait peut-être de mourir. Son professionnalisme s'effondrait, une seule chose le faisait tenir, son fils, il faisait tout ça pour lui, pour le revoir en vie, le sauver. Il le devait. Tenir bon jusqu'au prochain combat, tenir bon jusqu'à ce qu'il arrive à le serrer de nouveau dans ses bras. Rien d'autre. Il devait se battre.
Ils arrivèrent enfin devant la sortie, la montée de l'échelle menant à la surface fut sans doute une des épreuves les plus pénibles qu'avait vécu Jean. Chaque centimètre de levé était une épreuve demandant toute sa concentration et sa force. Son sang commençait à coaguler, poisseux et collant. En se hissant à grand peine sur le trottoir, Jean braque son regard sur la porte qui se met entre lui et son sauvetage. La question d'Ondine lui tire un sourire au milieu de l'océan de confusion qui l'envahit. Il indique d'un mouvement de tête l'entrée de la ruelle. Un fois dressé sur ses pieds et recroquevillé pour éviter de se faire repérer, il se précipite dans la ruelle en titubant. Il n'en as plus pour longtemps, son corps se vide encore de ses forces, il crache du sang qui tache le mur d'un arabesque écarlate. C'est comme ça que cela doit finir? Dans une ruelle de New York? Non il doit continuer. En se tenant au mur, en ignorant la douleur et sans doute Ondine, il finit par atteindre la porte, il la pousse et s'écroule devant un homme médusé. Des cheveux blonds portés longs, un visage taillé au couteau, il observe Jean puis Ondine avant de réaliser, il se saisit de Jean par les bras et observe Ondine.


-Vous pouvez m'aider?
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La Fille de l'Eau
Feat : Emmy Rossum
Messages : 773
Autre Identité : Watergirl

Race : Ondine (sorte de nymphe)
Localisation : De retour à New York
Emploi : Chômeuse


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Ondine suit Jean jusqu'à l'endroit où vivait le fameux ami de celui-ci. Par contre, pendant qu'ils marchaient, la jeune fille a constaté qu'il n'allait vraiment pas au mieux de sa forme et que son état était en train de s'aggraver. On dirait que sa blessure était plus grave que ce qu'elle pensait et que no son garrot, ni son pain au chocolat avait changer quelque chose. Mais bon, d'un autre côté, elle n'était pas médecin. Elle a juste quelques connaissances en secourisme et encore, ce n'est pas suffisant pour soigner une blessure par balle. Franchement, ces agents d’Interpol n'y sont pas allé de de main morte. Et dire qu'ils étaient prêts à le tuer. Et c'est comme ça qu'ils prétendent faire respecter la justice? Elle n'aimait vraiment pas ces méthodes. Pour elle, on doit arrêter les criminelles et les mettre en prison pour qu'ils passent devant un tribunal pour être jugés comme il se doit. Les policiers sont plus correctes de ce côtés-là, il faut l'avouer. À croire que le fait de faire partie d'une agence importante font que les gens se croient tout permis et qu'ils droit de vie et de mort sur les autres. Ça la dégoûte rien que de penser à ce genre de choses. Si Jean a affaire souvent à ce genre de personnes, ce n'est pas étonnant qu'il soit devenu ce qu'il est aujourd'hui, il devait se dire que c'était lui ou les gens qui le traquent, donc il tue, mais il n'était peut-être pas trop tard pour le ramener dans le droit chemin. Ils finissent par arriver sur les lieux, dans une ruelle. À peine Jean avait ouvert la porte qu'il tombe dans les paumes. Inquiète, Ondine s'approche en s'accroupissant en espérant qu'il ne soit pas trop et fut soulagée de voir qu'il respirait encore. Quand l'ami de Jean lui demande de l'aider, elle hoche la tête et l'aide à le porter et mettant sont autre bras derrière sa nuque avant de le faire s'allonger sur un fauteuil. Elle décide ensuite de donner quelques explication pour que Jean reçoit les soins appropriés.

"Il s'est fait tiré dessus par des agents d'Interpol, un peu plus et ils le fusillaient comme un canard. Vous savez quoi faire pour le soigner?"



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